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un des meilleurs fortifiaus du système nerveux , et celui qui produit les plus grands effets dans toutes les affections lentes et atoniques. Cependant^ comme ces sortes de maux périodiques ne diffèrent des affections du même ordre qui se pre'sentent sous une forme aiguë , que par la circonstance de n’être point associés à un état fébrile, et que cette circonstance seule les classe dans Tordre des chroniques , ainsi que cela a lieu pour les maladies épidémiques lentes ou aiguës qui marchent avec ou sans fièvre , il en résulte cjue les affections lentes périodiques conservent des rapports avec les affections vives , et plus encore que toutes les maladies des chapitres sulvans.