‹ Nouvelles recherches sur Michel-Ange et son entourageChapitre 15 sur 47 · Ulysse Robert, Lettres et documents, p. 583, n · texte numérisé non relu

Ulysse Robert, Lettres et documents, p. 583, n

2. Ibid., p. 388 et suiv., n° 388. — Il semble qu'il y ait eu deux projets; cf. VI. Robert, Philibert de Chaton, p. 460, n. 2.

3. Dans le marché du 23 janvier 1531, il est appelé « Mariau », et l'on pourrait croire qu'il s'appelait « Mario ». — Au contraire, dans les deux quittances publiées dans les Lettres et documents (p. 592 et 593, nos 391 et 392), il est nommé « Mariot », ce qui paraît entraîner la forme diminutive « Mariotto ».

4. Un article de compte de 1532, publié par Pinchart (vol. cité, p. 248), semble bien prouver que Giambattista n'était que l'un des modestes aides de Conrad Meyt : « A Lons-le-Saulnier, par ordonnance du comte de Lalaing, à maistre Conrrart et ses serviteurs, tailleurs d'ymaiges, qui monstrèrent audict seigneur et sa compagnie plusieurs belles pièces d'ymaigeries en pierre, faictes pour la sépulture de feu le prince d'Orenges, à cuy Dieu face paix : xxvn solz. »

Il est certain que Michel-Ange vit le sculpteur que lui envoyait Dei, et qu'il reçut de ses mains la lettre du banquier de Lyon, puisque cette lettre se trouve encore aujourd'hui à Florence dans l'Archivio Buonarroti. Mais donna-t-il à l'artiste les conseils qu'il attendait de lui? Ces conseils allèrent-ils jusqu'à une véritable collaboration? Autant de questions qui ne recevront probablement jamais de réponse. Le tombeau, dont les travaux duraient encore en 1534, ne tut jamais achevé, et ce qui en restait, après une dégradation lente ou violente dont on ne sait rien, a été détruit en plein xixe siècle 1 .

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