‹ Numa PompiliusChapitre 31 sur 131 · LIVRE III · texte numérisé non relu

LIVRE III

entendu parler de nocA, et nous ne possédons l'ien qui puisse exciter ta cupidité. Sais-tu à quoi se réduisent les piésens que les dieux ont faits aux Marses ? des bœufs , une charrue et cette coupe ; des flèches et des massues. Voilà ce dont nous nous servons avec nos amis , ou contre nos ennemis. Pfous donnons aux uns les fruits que notre charrue et nos bœufs nous procurent; cette coupe sert à faire avec eux des libations à Jupiter : nous lançons aux atitres nos floches du plus loin que nous les voyons : nos massues les écrasent , s'ils ont la témérité d'approcher. Roi de Home, c'est à toi de choisir cette coupe ou cette flèche. On dit que tu es fils d'un dieu ; si cela est , fais du bien aux humains : si tu n'es qu'un homme , tremble d'attaquer des hommes aussi forts que toi, et plus justes.

Je n'ai jamais tremblé, leur l'épond Romuius avec des jeux pleins de fureur : je viens secourir mon allié sans m'embarrasscr de la justice de sa cause. Je suis le fils de Mars , et non pas de Thémis. Vieillard , retourne vers ton peuple ; annonce-lui la guerre et le joug ; et laisse-moi cette flèche , le plus beau présent que j'aie reçu, puisqu'elle me promet des ennemis dijines de mon courage.

A CCS mots, il arrache la flèche des mains

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