‹ Numismatique d'Alexandre le GrandChapitre 17 sur 21 · Incertaines · texte numérisé non relu

Incertaines

Cette partie embrasse les monnaies qui portent des signes qu'on ne saurait expliquer avec quelque probabilité de certains pays ou villes, ou rattacher à d'autres signes déjà connus, et qui ne sont renvoyées par la fabrique ni aux monnaies de Thrace d'un temps postérieur § 23, ni aux incertaines de la Grèce §28, ni aux incertaines de l'Asie Mineure occidentate §34, ni à la Cilicic §36, ou, en d'autres mots, qui ne se laissent ranger avec certitude aux classes I, II, VI et VIL*

On trouve dans cette partie des monnaies de différentes espèces, avec ou sans titre de roi, avec de petits types et avec des monogrammes ou des lettres seules.

^^ Cfr Revue num. fr. 1850 p. 391.

^^ Pourvu que ce soit réellement la (gerboise qui forme le sig^ne de cette pièce, et que ce ne soit pas la souris qu'on voit sur d^autres monnaies d'Alexandre, voy. n» 654 s. Cette pièce, qui se trouvait dans la collection de M. Bignon à Paris, n'étant pas parvenue à la connaissance de l'auteur de cet ouvrage, le signe n'a pas été mis sur la table.

1^ Voy. Droysen Gescb. der Nachfolger Alexanders p. 130-34 et 363. ^ Les pièces rares sans aucun signe, dont la fabrique ne peut servir de guide doivent être rangées à cette section. Nous y. avons aussi admis d'après des catalogues quelques pièces d'argent que nous n'avons pu classifier d'après la fabrique, celle-ci nous étant inconnue, mais qui appartiennent peut-être à quelqu'une des classes ci-dessus nommées.

Monnaies incertaines à petits typés.

Les monnaies incertaines réunies dans ce S, comme elles ont de petits types pour indiquer les lieux d'émission, doivent être regardées par préférence comme frappées dans des pays ou des villes qui battaient des monnaies autonomes grecques avant le temps ou au temps même d'Alexandre; conséquemment ellesn'appartiennent pas aux pays orientaux de l'Asie (cfr S 21 p. 121). Les pièces dont la fabrique est des classes III et IV, ou qui portent le titre de roi, ne peuvent être rapportées à l'Asie Mineure occidentale, non plus les statères aux provinces de ce pays au nord de la Carie (v. S 19 p. 114).

Nos 1519-1539. ^ Une grappe de raisin. Dans ce qui précède nous avons fait observer qu'il existe des monnaies de Philippe II et de Lysimaque signées d*une grappe, qui probablement sont frappées à Maronée (voy. p.- 158), et encore des monnaies de Cassandre et de Démétrius au même signe qui ne peuvent être attribuées à Maronée, mais qui sans doute sont sorties de la Locride ou d'Eubée (voy. p. 208); il y a ensuite dans les pays asiatiques un nombre de villes dont les monnaies offrent une grappe pour type. Par conséquent il est difficile de classer les nombreuses monnaies d'Alexandre qui portent ce signe, surtout comme en beaucoup de cas la fabrique ne peut servir de guide* Quelques-unes sont déjà rangées à Maronée; ce sont un tétradracbme qui d'après la fabrique appartient au nord de la Grèce, et une pièce de bronze sur laquelle est ajouté le même monogramme que sur un diobole de Philippe II; pour ne rien omettre nous y avons encore

» No 1519. Younjr. 1520. Golha. 1521. Mus. brit. 1522. Vienne. 1523. Prokesch. 1524. Mus. brit. 1525. Dantzif^er. 1526. Mionn. S. no 262. 1527. Copenhague. 1528. Mus. brit. 1529. Gotha, Borrell. 1530. JM>is. brit., Munich, Mus. Thorvaldsen. 1531. St. Pétersbourg. 1532. La Haye. 1533. Mus. brit. 1534. Fox. 1535. G. van Bockhel. 1536. Tiraoni.

joint un statère et une drachme sans marques de personnes, parce quMl existe de Philippe II des espèces correspondantes sans lettres ou monogrammes ajoutés, mais le classement des dernières est certainement peu sûr. Pour les pièces qui sont réunies dans cette suite, on ne peut déterminer quels en sont les lieux d'émission; elles se laissent rattacher à chacune des parties précédentes A, B, C. Les tétradrachmes de la classe IV peuvent être attribués à Maronée et le monogramme sur le n» 1519 peut fournir les initiales du nom de cette ville; les mêmes, d'après la fabrique, se laissent aussi rapporter à la Locride et à Eubée, ou a la Cilicie et aux pays asiatiques plus orientaux. Soli avait une grappe de raisin sur ses monnaies; sur le no 1529 on voit ajouté à ce symbole un M dans un cercle qui sur le no 1311 désigne probablement Mallus; cette pièce pourrait donc être frappée par ces deux villes en commun. Le monogramme du no 1530 se trouve sur le no 1495 avec le signe de Séleucus, celui du no 1535 sur le no 1421 avec les initiales de Sidon. Le symbole ajouté sur le m 1536 peut être un bouclier rond, que sur le no 1473 nous avons pris pour le signe d'Ascalon. Les tétradrachmes les plus plats enfin (désignés sur la table par la classe V) peuvent être rapportés à la Lydie ou à la Phrygie dont plusieurs villes avaient sur leurs monnaies, . parmi d'autres types, une grappe de raisin, voy. p. 272 note 3. Le no 1526 avec les initiales TH a été attribué par Sestini à Pile de Ténos, attribution peu plausible, voy. p. 227. ^ Le monogramme du no 1528 exprime probablement le nom de Silénos dont les initiales se trouvent sur le no précédent, nom de magistrat qui se rencontre assez souvent sur des autonomes de villes grecques. 3

s M, Lenormant (Num. des rois gr. p. 27) dit de cette pièce qu'elle n'est peut" être qu'une variante de Téos (voy. no 1005 sur notre table); mais le titre de roi s'oppose à ce qu'on la rapporte à PAsie Mineure occidentale.

^ Chez Mionn. suppl. no 276 on trouve encore un tétradrachme, qui a dans le champ une grappe de raisin dans une couronne et sous le siège KJ.

N«1540. ^ Une grappe de baies ou de fleurs.

N" 1541-1543. ^ La tête du dieu du soleil se trouve comme signe sur les monnaies de Philippe II, peut-être sorties d'une ville de la Thrace méridionale (voy. Philippe II no 265), mais aussi sur les tclradrachmcs de Séleucus^; la fabrique peut convenir à des pays soumis et à Philippe et à Séleucus; il est ainsi incertain, s'il faut chercher le lieu d'émission dans ceux-là ou dans ceux-ci. Le même signe se trouve sur les monnaies de Philippe 111 (voy. no* 116-17) qui furent frappées dans les mêmes pays d'Europe et d'Asie. Comme sur ces dernières, et sur les statères et sur les tétradrachmes, les initiales KY sont toujours ajoutées, ainsi que sur les tétradrachmes d'Alexandre, et point d'autres lettres ni monogrammes, on pourrait pencher à supposer qu'elles expriment le nom de la ville. Celle-ci pourrait être Cyane» en Lycie^ comme il existe des monnaies de celte ville, frappées en ^ commun avec Rhodes, qui oflrent sur le droit la tête dû dieu du soleil et KY.'' Mais il faut avouer que ces initiales peuvent aussi indiquer un magistrat et que c'est peut-être plutôt en Grèce qu'il faut placer l'atelier monétaire. H. de Prokcsch Osten a proposé pour le no 1542 Amphipolis ou Rhodes^; mais la tête du dieu du soleil ne paraît pas sur les monnaies de la première de ces villes^, et la fabrique ne permet pas l'attribution à la dernière.

* No 1540. Vienne.

» No 1541. Paris, St. Pélersbour^. 1542. Prokesch. 1543. Fox.

^ Et aux types d'Alexandre (dans le cab. imp. de Paris et dans le mus. brit.} et aux propres types de Séleucus (dans le cab. roy. de Copenhague).

'^ Avec la fleur de balaustium et le nom des Rhodiens au I^. Mionn. Suppl. VIF p. 10 no 37. Cfr Revue num. fr. 1840 pi. XXIH, 1-2. La tête du dieu du * soleil se trouve aussi sur des monnaies d'autres villes lyciennes, sur celles d'ApolIonie (Mionn. S. no 13) et de Phasélis (Mionn. no 67).

s Denkschr. der kais. Académie (Wien 1854) p. 241 no 64, cfr p. 243 et 244.

® C'est la tête du dieu Strymon couronnée de jonc qui sur les monnaies d'Amphipolis est prise pour celle du soleil, voy. p. 343 notes 43-44.

N" 1544-1549. "^ Une coaronne. Il se peut que ces pièces soient du même lien d'émission que tes n<» 547-57, que pur différentes raisons nous avons classés à la Grèce septentrionale; la fabrique convient à ce pays.

N° 1550. " H. de Prokesch Osten prend le signe sur cette

N*1560.*' Un glnive dans le tourreno (paraxonimn) M Irouve comme type snr une monnaie d'j&iianes en Thegsalie ^ et sur les monnaies des villes lyciennes de Cragns , de Cyanee et de Massicyles.

N*1561.^ Celle drachme est publiée par Leafte, Nnmism. hellen. p. S n* 11, où le signe est appelé on joug (a yoke).

Monnaies incertaines à monogrammes et à lettres. Les monnaies traitées dans ce paragraplie n'olTrent point de petits types, mais seulement des monogrammes ou des lettres dont on ne saurait décider s'ils désignent des villes ou des personnes. < i de ces pièces a probablement été frap-

pée dans \e, ialiques à l'est de la Syrie et de

l'Arabie, : i peut supposer que la Tabrication des

monnaies d', le soit étendue (voy. p. 71 et p, IM},

el il se peut bien que quelques monogrammes ou initiales désignent des villes ou des districts de ces pays, puisque les monnaies grecques qui furent frappées plus tard par U's rois des élals fondés par la conquête d'Alexandre dans rinlérienr de l'Asie oR^ent des monogrammes qui semblent avoir celle sJgnilicBlion, ^

» N» 1560. Moaich.

"" Le pirtiODium et la lance comme armce du liéros ordinxircmenl l'epréienlo tur lei monnaies de celte ville. Dan« I* coltection de H. de Prokeach Oslen, voy. Gerhard Archflol. Zeilong 1617 Taf. X, 2.

» N* tà6t. Leake.

> Lea monnaie! dont on suppose qu'elles n'offrent que dca marques de personnes peuvent être frappées non seulement dans des villes, dépondaniea ou libres, de pays grecs ou barbares, mais aussi dans les cumps pendant les campagnes, cTrp. 61.

" Pluaieura de ces monogrammes se répètent sur les monnaies de rois de dilTérenles époques. Une table de ces monogrammes a été donnée par H. Cunningham dans Num. Chroa. VJTI: AltempI le eiptainaomeof Ihemonagrams found upon the greek coins of Ariana and India. Quelques-uns des mo-

La fabrique (des classes III et IV) ou le titre de roi (v. p. 103-4) ou l'espèce de la monnaie défendent (v. p. 113-14) de rapporter à TAsie Mineure occidentale les n»' suivants: 1562-65, 1567-74, 1576-77, 1584, 1589-92, 1595-1600, 1609, 1612, 1622-23, 1627-28, 1636, 1641-56, 1658 et 1694-96. Les slatéres en (jénéral ne peuvent être attribuées à TAsie Mineure occidentale au nord de la Carie (v. p. 114). Les tétradrachmes dont la fabrique appartient à la classe V peuvent être frappés en Grèce, dans l'Asie Mineure ou en Phénicie dans une période postérieure (v. p. 101-2); ce sont les n** 1578, 1628 et 1659-64.

No» 1562-1565.^ Ces no> sont liés ensemble par deux monogrammes insolites, dont l'un est commun au n»' 1562-63 et 1565, l'autre aux no* 1564 et 1565; ce dernier se trouve aussi sur un statère de Lysimaque.

N<» 1566-1574.^ Ces n»* se rattachent aussi entre eux par plusieurs monogrammes communs. NIK sur les noi 1566-69 se rencontre assez souvent sur les monnaies frappées dans le nord de la Grèce, voy. m* 133, 544 et 636. Le monogramme très composé, placé sous le siège sur les tétradrachmes noi 1569-72, ne parait pas ailleurs. Le n» 1573 se rattache aux précédents par le monogramme devant la figure; le monogramme sous le siège se trouve sur les n*»» 1495 et 1530. Le n» 1574 a devant la figure le même monogramme insolite que le no 1571, et sous le siège Âr qui se retrouve de même sous le siège sur les tétradrachmes n<» 1549 et 1550 de fabrique pareille.

nogrammes sur les monnaies de ces rois se trouvent de même sur les monnaies d'Alexandre sans type de ville; mais comme ils se rencontrent aussi ailleurs, il serait trop osé de les expliquer de certains pays ou villes, cfr p. 120 note 11.

* No 1562. Copenhague. 1563. Paris. 1564. Prokesch. 1565. Paris.

^ N» 1566. Gotha. 1567. Vienne. 1568. Curt, Sestini Mus. Hederv. n» 48. 1569. Mus. brit., St. Pétersbourg. 1570. Vienne. 1573. Vienne, La Haye, JHus. Thorvaldsen. 1574. Munich.

Noi 1575-1583.^ Les initiales EY sont communes aux n<» 1575-76, 1578-79 et 1581-82, mais il est incertain si sur tous ces no9 elles ont. ta même signification. Le n» 1578 a été attribué par M. de Prokesch-Osten à Euromus en Carie ^; la fa-^ brique s'accorde avec cette supposition; on pourrait aussi penser à Eucarpia en Lydie. Mais on ne peut attribuer à TAsie Mineure occidentale le tétradrachme no 1576 à cause de sa fabrique, non plus un statère de Philippe III, no 126, marqué de EY (voy. S 18 p. 109). Les m» 1577, 1580 et 1583 se rattachent par les monogrammes chacun au n» qui le précède.

No> 1584-1601.*^ Ces statéres et tétradrachmes sont tous à peu près de même fabrique et offrent des monogrammes renfermés dans un cercle qui quelquefois repose sur un petit trait. Ces monogrammes se répétant plusieurs fois sur les mi 1584-94 rattachent entre elles ces pièces; les monogrammes sur les nos suivants 1595-1601 diffèrent à la vérité des précédents, mais se rapprochent néanmoins tellement de quelquesuns d'eux, qu'on est tenté de leur attribuer la même signification. On rencontre ça et là sur les monnaies d'Alexandre des monogrammes qui correspondent à quelques-uns des présents, abstraction faite du cercle qui les entoure; mais cette analogie ne nous parait pas sufGs«nte pour y baser aucun classement.

N»» 1602-1607. Q Ces pièces -ont de commun 2Cï en monogramme. Les mêmes initiales combinées d'une manière différente se retrouvent et sur des monnaies qui semblent appar-

5 No 15C5. Mus. brit., Mionn. S. no 92. 1576. Timoni. 1577. Paris. 1578. Prokesch. 1579. Mus. brit., Mionn. no 386. 1580. Paris. 1581-82. Munich, Prokesch, Leake, ReuUe. 1583. Munich, Dresde*

6 Denkschr. der kais. Acad. (Wien 1854) V, p. 244 n» 41.

^ No 1584-85. Paris. 1586. St. Pétersbourg, Young. 1587. Mionn. S. n© 150. 1588. Paris, Luynes. 1589. St. Pétersbonrjr. 1590. Cureton. 1591-92. La Haye. 1593. Paris; Mus. Thorvaldsen. 1594. Berlin. 1595. Munich. 1596. Vienne, Dantziger. 1597. Prokesch. 1599-1600. Prokesch. 1601. Paris.

8 No 1602. Milan. 1603. Munich. 1605. Huxtable. 1606. La Haye.

tenir à la Grèce (voy. n*> 790-92) et sar. des monnaies des

Nm 1622-1626. ^ Lex deux monogrammes qui se trouvent ensemble sur le n» 1624 rattachent entre eux ces cinq n««.

NoB 1627-1632. ^^ Le monogramme composé de n et A se trouve fréquemment sur les monnaies d'Alexandre de pays et de temps différents, ainsi que sur les nonnaies de Philippe II et des successeurs d'Alexandre en Europe et en Asie. Le m 1628 ressemble pour la fabrique aux tétradrachmes frappés dans une période postérieure par les villes pontiques de la Thrace septentrionale, sur lesquels on rencontre aussi le même monogramme, voy. p. 177 et la table y appartenante. Quant au n» 1630 cfrno 785.

N»« 1633-1640. ^"^ Statéres dont les monogrammes et les initiales ne donnent pas de raison suffisante pour les rattacher à aucune suite dans le précédent.

N«« 1641-1664. '^ Tétradrachmes. Pour les lettres isolées sur le n« 1641, voy. p. 285, 301 et 315. Quant aux monogrammes il faut comparer les n«« suivants à d'autres qui précédent: les n«* 1645-46 au no.633, les mi 1647-48 au m 845 et plusieurs (cfr. p. 216), les no* 1656-57 aux no«113, 534 et 1532, les no. 1658-59 au m 1473 (cfr. p. 309). Les no. 1662 et 1663 par la fabrique se rapprochent des tétradrachmes des villes de la Thrace septentrionale sur lesquels on trouve des monogrammes pareils, voy. les n»* 480, 490 et 497. Les mo-

i& No 1622. St. Pétersbourg. 1623. Mus. brit. ~ Voy. la table suppl. no 1622 a. 1'^ No 1627. Paris. 1628. Mus. Thorvaldsen. 1629. Leake. 1630. Gotha, Pro-

kesch. 1631. Webster. 1632. Prokesch.

17 No 1633. Vienne. 1634. Copenhagrue. 1635. Paris. 1636. Mus. brit. 1637.

La Haye. 1638. Steinla. 1639>40. Gotha.

16 N« 1641. Cureton. 1642. Vienne. 1643. Mus. brit. 1644. Vienne, Berlin.

1645. Paris. 1646. Gotha. 1647. Leake, €at. de la coU. de Welzl no 2544.

1648. Prokesch. 1649. La Haye. 1650. Turin. 1651. Berlin. 1651a.

Mus. brit. 1652-53. St. Pétersbourgr. 1654. Stockholm. 1655. Mionn. S.

no279. 1656. Paris, Munich. 1658. Rollin. 1659. Vienne, la Haye. 1660.

Mus. brit., Vienne, Turin. 1661. Paris, Mus. brit. 1662. Paris. 1663. Mus.

brit. 1664. Fox.

nogrammes sous le siège sur les n« 1650 et 165ta se retrouvent sur les létradradimes de Lysinia({ue.

K» 1665-1693. «> Drachmes. Les lettres isolées sur les

le

le

do aé qu

N«« 1697-1714^ Monnaies de bronze. Pour les leU Ires isolées sur les n^* 1697-1702 cfr ce que nous venons de faire observer sur les no* 1665-68. 2A sur les n^ 1703-5 se trouve aussi sur un tétradraehme de Lysimaque.

^ 1704. Leake. 1705. Parif. 1706. Seatini Maa. Hederv. n« 180. 1708. Mus. Lavy n« 1392. 1711-12. Paris. 1713. Mas. brit., la Haye, WaddingtoD. 1714. Parif.

Le poids des stalcres est de 8,5-8,6 grammes; les soodivisions pèsent en proportion. ^ Le slatère est de la même va^ leur que le darique perse, qui du temps de Philippe II était la monnaie d'or en cours dans les pays grecs et s'accordait avec le système monétaire attique, cfr les monnaies d'Alexandre p. 1. On rappelait (fiXinneioç^ philippeus^ philippus.'^

Monnaies d'argent

7. Didrachme. Tète laurée de Jupiter. 1^. (DIAirrOY Garçon nu i cheval, la tête entourée d'un bandeau, s*avançant lentement; il tient un rameau de la main droite, les rênes de la gauche.

8. Didrachme. Même tête. 1^. Même légende. Cavalier couvert d'un manteau et d'un chapeau, s^avançant lentement; il a la main dr. élevée.

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