‹ Nystagmus et MyoclonieChapitre 4 sur 41 · NO ES · texte numérisé non relu

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Pour les uns, avec Unverrich, Strumpell, Oppenheim, le paramyoclonus devait être considéré comme un état pathologique sui generis autonome.

Pour d’autres, les liens de filiation entre la chorée électrique, le tic non douloureux de la face, la maladie des tics et le paramyoclonus sont étroits, ce sont des expressions dissemblables, mais communes d’une même tare. Ricklin, Homen, Remak, Schultze, Seeligmuller se sont prononcés dans ce sens. Ziehen même est allé plus loin et a proposé d’englober ces syndromes sous un même nom générique, celui de myoclonie.

Le professeur Raymond, considérant que l’on rencontre des cas qu'il est impossible de faire rentrer dans le cadre connu des types décrits et qu’il existe toutes les formes possibles de transition entre eux, admet que la myoclonie est un syndrome caractérisé par des spasmes musculaires cloniques.

Nous nous rangeons à sa suite et comme lui nous diviserons les myoclonies en quatre groupes:

Le premier groupe comprendra le tremblement fibrillaire restant limité à quelques faisceaux d’un muscle.

Le deuxième sera caractérisé par des secousses convulsives agitant la masse entière d’un muscle, sans aboutir à un effet locomoteur. Dans cette variété, nous placerons la chorée fibrillaire de Morvan, que

caractérisent des contractions fibrillaires apparaissant

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