RES ES
Leur rythme n’est pas toujours uniforme ; diverses causes peuvent l’influencer.
Le sommeil peut en diminuer l'intensité, même le supprimer. [Il en est de même de la narcose.
Les états psychiques d’excitation et de dépression agissent directement sur lui. L'abus de lalcool à un rôle certain mais discutable, tantôt l’augmentant, tantôt le diminuant.
La volonté semble. avoir peu d'influence bien que Raehlmann ait vu chez un sujet des mouvements nystagmiques suspendus par l'intervention de celle-ci (1).
L'intensité de léclairage, l’occlusion de l’un des deux yeux, certaines positions du regard, par exemple les efforts de convergence, accélèrent les oscillations et en augmentent l'amplitude.
On connait diverses variétés de nystagmus que nous diviserons en trois classes importantes.
Dans une première classe nous placerons le nystagmus dit auriculaire. Celui qui survient sous l'influence d’irritations mécaniques portant sur les parties pro-
fondes de l'oreille (pression sur le tragus, lavages,
(1) L'on connaît des cas où le malade peut lui-même provoquer du nystagmus. H. Coppez en a dernièrement présenté un cas à la Société belge d'Ophtalmologie, de même Dodd en a également
cité un.