LETTRE LXXI
Tm., 3 août, Vm.
S*il est une chose dans^ le spectacle du monde qui m'arrête quelquefois et quelquefois m'étonne , c'est cet être qui nous parait la lin de tant de moyens , et qui semble n'être le moyen d'aucune fin j qui est tout sur la terre , et qui n'est rien pour elle , rien pour lui-même (i); qui clierche,qui combine, qui
(i) Il est bien probable que les autres parties di:la nature seraient aussi obscures il dos yeux. Si nous trouvoDs dans niomniu plus de sujets de surprise, c'estquenous j voyons plus de choses. C'est surtout dans rinlérieur des étros que noua rencontrons partout les bornes de nos conceptions. Dans un objet qui nous est beaucoup counu^ nous sentons que Vin
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s'inquiète, qui réforme, et qui pourtant fait toujours de la même manière des choses nouvelles, et avec un esDoir touiours nniiveati de»
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