ARTS
comme exacts, à cause de l'insuffisance ou de l’absence d'examen histologique. Pour la même raison, la première
observation de Vignes ne nous semble pas concluante.
Mais, à partir de ce moment, les travaux sur ce sujet vont se multiplier, ainsi que les observations avec examen microscopique. :
Teevan, en 1863,a recueilli 62 cas de tumeurs musculaires ; il trouve 2 r carcinomes, mais une absence complète
de sarcome.
Aussi Volkmann, en 1865, critiquant le travail précédent, émet l’opinion que tous les cas considérés par Teevan comme carcinomes, ne sont autre chose que des sar comes à marche rapide.
L’année suivante (1866), M. Després, dans sa thèse d'agrégation sur les Tumeurs des muscles, dit : « Y a-til un cancer primitif des muscles ? Les faits ne permettent pas de se prononcer à cet égard d’une manière absolue ». Reprenant: alors tous les cas publiés jusqu’à lui, il les critique, et conclut en disant que les observations ne
sont pas probantes.
Mais, malgré toutes les opinions diverses sur l’existence du sarcome primitif intra-musculaire, on s’occupait du développement de latumeur ausein du tissu du muscle
et des rapports des fibres musculaires avec le tissu sar-
comateux. C’est ainsique, en 1873, Sokolow étudie la dé-
générescence musculaire, et donne une théorie qui est combattue quelques années plus tard, en 1887 et 1888, par Cristiani.
Entre les travaux de ces deux auteurs, nous devons
si
ete Fe thèses de Lemaréchal (880), de Combet (1881), | quis s ’occupent de l’histoire anatomo-pathologique et cli-
: i- + 5 nique du sarcome des muscles.
Sur ces ne dernières années, nous ou
| and 1 D los FE Le fibre een au AUS nage des sarcomes, les thèses de Schlieter (189 1), We” “ SR anne Chambe Ne 895), et enfin la nn “+