AT URBAN
S LIBRARY A-CHAMPA1I
Le texte de ce traité a été constiué par Bekker au moyen de six manuscrits, qu’il désigne par les lettres E (Bibliothèque impériale de Paris, 1833, x° siècle), P (Vaticane, 1339) (1), S (Laurentienne, 81,1, xive siècle), U (Vaticane, 260, n'est ε ancien dans l'ensemble), Y (Vaticane, 261, n’est pas ancien), Z (Biblioth. du collége Corpus Christi à Oxford, 108, peut-être du commencement du ΧΙ siècle) (2). M ἃ pris pour base le manuscrit E, qui est en effet le plus ancien et le meilleur de tous. Ce manuscrit se partage en deux parties bien distinctes : la première écrite au x° siècle, la seconde ajoutée au xiv° pour compléter le volume auquel manquaient sans doute déjà les folios qui suivent le 344° et la suite du traité de Partibus animalium à partir du mot πλῆθος inclusivement (680 ὃ 36). On a ajouté des folios d’un autre parchemin sur lesquels on a écrit ja fin du traité de Partibus, le de Generatione animalium, la Morale à Nicomaque et les Magna moralia. La première partie du volume, qui seule est importante pour la critique du texte d’Aristole, me semble avoir été écrite par différentes mains. J'en distinguerais : quatre : l’une qui ἃ écrit les folios 1-186 et 196-202, l’autre qui ἃ écrit les folios 187-195, la troisième qui a écrit les folios 203-305 et les premières lignes du folio 306 recto, la quatrième qui a écrit le reste de cette page et les autres folios jusqu’au 344. En tout cas, le traité de Partibus n’est pas de la même main que la Physique et le de Anima. Les habitudes d'orthographe sont d’ailleurs celles que Trendelenburg ἃ déjà signalées(3) dans le de Anima. Pr: sque partout est écrit γίγνεσθαι et non γίνεσθαι, le v cuphonique est presqué toujours mis et les élisions ordinairement négligtes. Le de Partibus ἃ élé corrigé, sans doute très-poslérieurement, avec une encre plus noire el un caractère plus dtlié que celui de la première main. En un certain nombre d’endroits, 16 texte primitif a êté teliement effacé qu'on ne peut plus le retrouver. Le correcteur suFstitue ordinairement une autre leçon; mais souvent il s’est contenté de récrire, en mettant un plus grand intervalle, la lettre qui termine un mot et celle qui commence le mot suivant, lesquelles sont ordinairement liées dans la première main. J'ai refait la collation après Bekker et
(1) Brandis, dans sa notice sur les manuscrits d'Aristote qui sont à la Vaticane (Mémoires de l’Académie de Berlin, 1831), ne donne aucune indication sur l’âge de ce manuscrit. C’est à la notice de Brandis que j'ai emprunté les indications qui suivent.
(2) Coxe, Catalogus codicum manuscriptorum qui in col'egiis aulisque oxonien- ὦ sibus hodie adservantur.
(3) Aristotelis de Anima libri tres, Ienæ, 1833. Præfatio, p. xx1v.
GBSERVATIONS CRITIQUES SUR LE TRAITÉ D'ARISTOTE. à
Bussemaker, et j'ai trouvé, comme je m’y attendais, le travail de Bekker très-exact(1). :
J'ai cru devoir examiner de plus près que ne semble l’avoir fait Bussemaker, la traduction latine faite au χα siècle qu'on attribue à Guillaume de Meerbeken. Nous en avons à la Bibliothèque impériale quatre manuscrits, tous du xiv° siècle, que je désigne par les lettres A (Saint-Victor, 333) (2), B (Sorbonne, 931), C (Sorbonne, 933), D (Sorbonne, 938). Les quatre manuscrits contiennent, dans l’ordre sui-
ant, les traitès Æistoriæ, de Progressu, de Motu (ce trailé manque
dans D), de Partibus, de Generatione animalium. Les livres VIL-IX
(2) Je donne ici le résultat de mon travail. 11 n’a échappé à Bekker que deux leçons importantes (643 ὁ 31-32 et 657 a 34) déjà relevées par Bussemaker et introduites par lui dans le texte, Quand la première main est distincte, je l'indique par pr.; quand elle est complétement effacée par la correction, je l’indique en rapportant la correction suivie de l'abréviation corr.— 640 a 36, ToUTOUc.— 641 ὁ 16, εἰ] ἐάν ; 80, τούτον τοῦ πρότερον. — 642 u 13, τοιόνδ᾽: ὁ 26, οὐ τῶν] αὐτῶν pr. — 643 ὁ 9, ὁποιαιουν διαφορᾶι pr.; 31, ἐὰν... 32 σχιζόπουν) ἐάν τε ἔχῃ διαφορὰν, ἐάν τε μὴ ἔχῃ, οἷον τὸ πολυσχιδὲς πρὸς τὸ σχιζόπουν, συμπεπλεγμένα δέ, οἷον τὴν σχιζοποδίαν; 88, τοῦτο] τοιαύτη. --- 644 a 19, τὸ pr.; 33, οἷον ei corr.; ὦ 22, τὰ pr. — 645 a 22, δυσωπουμεν; ὁ 19, πως om.; 20, 6. — 647 α 17-18, ἐναντίως ὡς τὰ Corr.; αἰσθητὰ corr. — 648 a 9, τὰ om.; 15, τὰ μὲν ... (17) οἷον sic; ὁ 18, πλέω pr. —649 & 27, χαὶ corr. (andessus de quelque chose qui a été effacé) ἄλλον. — 650 à 2, πᾶν corr. — 651 ὁ 33, διήχειν corË. — 652 ὦ 2, οὐχ ἔχειν ὅλως δῖε; 12, ὀλίγος (ὀλίγοις dans le texte de Bekker estsans doute une faule de typographie). —653 a 21, δῆλον: 25, γῆς͵ τῆς pr. — 654 a 11, adros pr; ἀντιχειμένοις: 28, τὸ δὲ μαλαχόν sic; 29, τοιαύτην sic; b 9, ἔσωζετὸ (Le copiste lie Les mots, et les accents ont été mis par une auw/re main; on ne peut donc savorr ce qu'il y avait de première main). — 656 a 12, τὸ τοῦ] τούτου pr.; 18, τὴν αἴσθησιν corr.; 21 οὐθ᾽ corr.; ὁ 6, τὰς om.; 8, ἀλλὰ χαὶ τὸ; 11, ἢ. — 6957 a 34, λεπτὸν τὸ
(répété); 29, οὐθέν; ὁ 18, wnsp pr. (probablement) ; 33, τὸ χρῆσθαι sic pr. — 660 a 11, ἀνθρώπων ἢ ὑπῆρχεν; 24, προσθαλεῖν ; ἀπολελυμενηι; ὁ 26, ἀναπειρίαν pr, — 601 ἃ 12, σαρχώδης; 15, πουλύποσι: ὁ 9, χονοῦδοντες pr. — 662 à 24, συντομωώτερα pr.; ὁ 16, ποηφάγοις corr.; τούτοις corr. — 663 a 5, φθθράν sic; 14, βοννάσοις. — 664 a 9, τοιοῦτο: ὁ 30, προσφερομένην. — 665 ὁ 21, δὲ λεχθὲν; 25, ἀναγκαῖον. — 666 a 26, χεῖταί τε γὰρ; ὦ 3, πρόσθεν τοῦ] προσθετου corr.; 29, διφυοῦς corr. — 667 a 15, τὰ δ᾽] τὰς δ᾽, ὁ 5, δοθίνων corr. — 668 a 16, αἰεὶ, ὁ 7, χαχεξίον ; σωματίου. — 669 ὁ 31, ἔλαττον corr, — 670 α11, ἐκείνους sic; 30, ὑπάρχειν ; ὁ 7, hom.; 19, τῆς Corr. — 671 α 10, τὸ τὸν πλεύ μονα; 18, delevit corr.; 30, πλατεῖα νεφροειδῇ; ὁ 12, τὸν. --- 672 ὦ 24, τὸ] τω ; ὁ 36, ὀλιγίστης corr. --- 673 a 5, θερμαίνουσιν; ὦ 3, ἀνομοίαν pr.; 5, ἐλαφρα; 28, σώματα εὐπνούστατα τούτων. --- 674 a 15, ἐχπέψαι: ὁ 11, πρὸ. — 675 à 15 et 95, τὴν χοιλίαν; 23, γίγνεσθαι χαὶ πάλιν; ὦ 3, τούτους; 27, ἔχειν. — 676 ὦ 8, θήλεσι corr. — 677 α 18, ἐξ ἀνάγκης post (19) πολλά; διὰ ταῦτα sic. --- 678 À 15, μεσεντέριον; 32, ἔχει τούτων: 83, ἄναιμα] ἔναιμα: ὁ 2, αἰσθητικὸν τῆς ψυχῆς; 10, σαρχώδεις, — 680 ὁ 14, τῷ] τὸ corr.; 23, À OmM.; 31, γὰρ om.
(2) Ce manuscrit portait autrefois le n° 300, C’est celui qu'ont consulté Ὁ :mus, Bussemaker et Piccolos.
de l'Histoire des animaux sont rangés dans l’ordre où les offrent un certain nombre de manuscrits grecs :: VIT, IX, ὙΠ. (Voir Bekker ad δ. a 5.) Le X° livre n’est pas dans B; 1] a été ajouté d'une autre main à la fin de À; il se trouve à sa place dans C et D, qui paraissent être d’une date postérieure aux deux autres manuscrits. Dans A CG D, tous ces traités sont considérés comme faisant un seul ouvrage divisé en XXI livres dans Cet D(L), et en XIX dans A (2).
Les quatre manuscrits dérivent de la même sourcé, car on y rencontre les même lacunes et les mêmes fautes de copie. Le manuscrit primitif a dû être écrit avec le système d’abréviations usité au ΧΙ siècle; c’est ce qui explique des fautes comme universaliter pour œult, alia pour animalia et réciproquement. Les quatre manuscrits ne diffèrent entre eux que par un petit nombre de fautes de copie insignifiantes; cependant quelques fautes de copie communes aux trois autres manuscrits ne se trouvent pas dans D. Un correcteur que je désigne par Β 2, a révisé, en 1320 (3), le manuscrit B, ét ἃ corrigé la plupart des fautes commises de première main et en commun avec À C D. Il a dû avoir à sa disposition un autre manuserit que l’archétype de À Β C D; car il a comblé quatre lacunes assez considérables (4). D'autre part, le manuscrit dont il s’est servi devait avoir un certain nombre de fautes communes avec l’archétype de À BC D; car il ἃ fait quelques changements évidemment contraires à ce que Guillaume avait dû mettre (5). Je ne parle pas iri des fautes qu'il a laissées subsister et qui ont pu lui échapper. Cette révision, jointe au texte d'Aristote, permet de reconstituer sûrement 6 texte de Guillaume. fl ne reste d'incertitude que sur les omissions
(1) D ne devrait en avoir que XX; mais le 4er livre dn de Partibus est divisé en deux livres dont le premier est formé par le premier chapitre et le second par les quatre autres. 6
(2) A devrait en avoir XX, mais le copiste a négligé de séparer le premier livre du de Partibus d'avec le second.
(3) On lit à la fin de B : « Mo CCC° XX° XXIIII septembris complevi correctionem huius libri. Deco gratias. » |
(4) 643 a 29-31, hec autem pluribus accidens quoddam triangulo duobus rectis equales habere ; 654 a 28, hoc autem molle sed totum corpus durum; 666 ὁ 14, et hoc rationabiliter ab hoc enim motus; 674 b 12, hec autem laboratum.
(5) En voici des exemples: 640 ὁ 7, νείχους, lite AD, luce C, ira B 2; 641 α 31, ὥσπερ ἤ, sicut aut ABC, non autem B 2, sed non D; 652 α 35, χατὰ τὴν θίξιν (ad: tactum), attractum A, atractum CD, tactum B 2; 653 à 3, παρειχάζοντα, assimulantia ACD, assimulentur B2; 670 ὁ 30, φρενῶν (frenis), nefris ACD, nervis B2;. 691 ὦ 20, χαρχίνοις (cancris), cauis ACD, canibus B 2; 693 a 7, σεσιμωμένους δὲ (si-: 1103) sonus AC sonos B 2 D autem habentes; 693 a 26, ἀπηρτημένας (remotas), remotus ACD, remotius B 2; 697 « 5, λαμπρότητα, claritatem ACD, raritatem B 2.
coinmunes aux manuscrits οἱ à B revisé. Il est impossible de savoir si elles sont du fait de Guillaume ou de ses copistes.
La traduction de Guillaume est scrupuleusement littérale. I traduit mot pour mot, sans s'inquiéter du sens général. [l reproduit des fautes grossières qui rendent un passage inintelligible; ainsi il traduit ἐπὶ pour ἐπεὶ (612 α 11), τὸ παρ᾽ ἅπαν pour τὸ παράπαν (643 ὃ 13), ἣ οὐσία pour à οὐσία (644 α 29), αὐτῆς pour λύπης (648 ὁ 15), ἀέριόν τι pour ἀέρι ὄντι (633 a 0), τοῦ ἄλλου pour τοῦ αὐλοῦ (659 b 16), ἀκοή pour ἀλκὴ (662 ὦ 21), ἅμα pour αἷμα (665 b 11), ἔπειτα pour ἐπεὶ τὰ (679 a 30), À ὕστερον pour ἤνυστρον (674 ὑ 15), διὰ χωρεῖν pour διαχωρεῖν (675 a 20), εἱλημμένον pour εἰλιγμένον (675 ὃ 8), διήρηνται pour à ἤρτηνται (680 a 10), σώματι pour σῶμά τι (689 b 29), ἴσον pour εἷς ὧν (687 b 16). 1] ἃ traduit d’une manière peu intelligente à par aut au lieu de quam (64) a 12), στραφέντος καταχθῆναι par versi deduci (640 a 22), τούτῳ τὴν αὐτὴν ἔχον φύσιν par habens huic naluram eandem (648 a 20), παρειχάζοντα par assimulantia, au lieu de assimulantem (653 a 3), συνεχὲς ὄν par sinul habitum existens (65% ὁ 0), διὰ τὸ θυμὸν ἔχειν ὅπλον ἔχει τὸ κέντρον par quia furor habet arma, habent aculeum (683 a 7). Il ne laisse pas de côté les particules. Il rend ἄν avec l’optatif par utique avec le futur, μὲν par quidem, δὲ par autem, οὖν par igitur, γέ par qu'dem, γάρ par enim, ἀλλὰ par sed, ἀλλὰ μὴν par αὖ vero, δή par ulique ou ifaque, περ par quidem (διόπερ, propter quod quidem ; ὅσαπερ, quecunque quidem) ; il ne rend pas l’article, qui modifie un substantif ou un in‘initif; dans les autres combinaisons, il le traduit par le démonstralif accompagné du relalif, par exemple τοῖς ἀπὸ τύχης. his que a fortuna (640 a 32), ou par le relatif seul, par exemple τὸ ἐξ οὗ τὸ σπέρμα, quod ex quo sperma (641 b 31), τὸ τί ἦν εἶναι, quod quid esse (642 a 25), τὸ τελευταῖον, quod ultimum (643 b 16), τὸ οὗ ἕνεχα, quod cuius gratia (645 b 15). Quand il ne connaît pas d'équivalent lalin, il reproduit le mot grec, ainsi omiomera, anomiomera, kilos, cura (κουρᾶς, 658 b 20 et 693 ῳ 17), bifio (διφυοὺῦς, (00 b 29), skeleg, tettigarum, monothoca, aulon, epanfoterizant, etc. Il y a lieu de croire qu'il avait mis en marge l’explication de ces mots; ct, pour quelques-uns, la glose ἃ été ajoutée au mot dans le texte: ainsi on lit encore kitos, id est corpus ipsum (656 b 26), fronein, id est sapere (672 b 31), vocalum quoddam nigrum ad modum fecis:tholum (679 a 1), dicotyla, id est bicamerata (685 b 12), an pede, hoc est ἴῃ campo (695 b 22). Mais la plupart de ces explications ont été supprimées; quelques-unes ont remplacé le mot grec : ainsi on lit (661 α 18) dans A sonifon (lisez somfon), et en marge, id est spongio(sum) ; l'explication est supprimée dans C et D; et dans B, on lit spon-
δ OBSERVATIONS CRITIQUES SUR LE TRAITÉ D’ARISTOTE.
giosum à la place de somfon; et je pense que la glose ἃ ainsi remplacé le mot grec dans fabulosa querela (Μῶμος, 6.3 a 35° et b 2), ungula non fissa (érkr, 663 a 28), ungula fissa (χηχή, 663 a 29). Il a, en général, suivi l’ordre des mots tel que son texte le lui a donné; mais il est possible qu'il s’en soit parfois écarté. Je crois qu'il a fait à son système d'exactitude littérale une infraction systématique sur deux points : il ne traduit presque jamais la particule τε répondant à xat, et la conjonction χαὶ signifiant aussi, encore, est si souvent omise, que je pense que Guillaume l’a laissée de côté de propos délibéré. Je n'ai rencontré que très-peu de passages où l’on pourrait admettre (ei encore la chose ne me paraît pas sûre) que Guillaume a traduit librement (4). En somme, on peut relrouver presque partout la leçon qu'il avait sous les yeux, et il est faci'e de reconnaître que le texte du manuscrit sur lequek il ἃ traduit était très-voisin de celui des manuscrits E el P, jusqu’à l'endroit où cesse le manuscrit E, et de PSU pour le reste. Il offre d’ailleurs un grand nombre de leçons qui lui sont propres; mais il n’y en a que fort peu qui me paraissent mériter de passer dans le texte d’Aristote (2).
Le manuscrit de Guillaume, comme ceux que Bekker ἃ | collationnés, dérivent d’une source commune, puisqu'ils offrent en un certain nombre de passages les mêmes fautes (3). D'autre part, ils diffèrent souvent entre eux, non-seulement par les fautes des copistes qui les ont exécutés, mais par des leçons qui doivent être souvent des conjectures de correcteurs. Il est évident que des variantes comme χεφαλῆς (Z) pour ἀκοῆς (056 b 28), διαφόρου. (SUY) pour διφυοῦς (666 b 29), θερμότητος (PY Guillaume) pour φύσεως (671 & 4), τόπῳ (Z) pour τότ᾽ (667 b 27) ne peuvent être que des conjec!ures. Dans les chap. 11 et 12 ἐὰ Liv. IV on se trouve en présence de deux rédactions dont l’une est représentée par Υ et l’autre, avec quelques différences, par les autres manuscrits y compris celui de Guillaume. Ces différences ne sont guère importantes pour le sens; elles ne se remarquent que dans l’ordre des mots et la substitution d'expressions synonymes, par exemple (IV, 1. 692 a 22-24) :
(1) Par exemple : 667 a 22, χαχοῦργα observativa eam attentione; 690 a 19, ἀμύ-νέσθαι calcitrare, ἐμόριθεστέραν meliorem; 690 ὁ 6, ἧττον συμδλάκτοιντο minus facile lesibiles.
(2) On 165 trouvera mentionnées dans les remarques. ΠῚ ἃ seul προέσε: (663 a 16), emissione.
(3) Par exemple : 645 a 8, ὁμοίως; 677 ὁ 34, fpxtai; 678 α 31, ὧν; 679 ὁ 25, λοπάδες; 679 ὁ 35, στόματά ; 683 a 25, μέν; 690 a 27, αὐτά; 697 a 12, ζῳοτόχα. Ils ont aussi les fautes signalées ci-dessus, p. 196, note 2.
«τὸν eesem RAR .
OBSERVATIONS CRITIQUES SUR LE TRAITÉ D'ARISTOTE. 7 Eu
ΟΡ GuILLAUME.
τὸ τῆς Ψυχῆς * πολύμορφον γὰρ γίνεται 1 YUXNS HOPOV YAO Y διὰ τὸν φόδον, ὃ δὲ φούος χατάψυξις δι᾿ ὀλιγαυμότητά ἐστι χαὶ ἔνδειαν θεργανμοτη θ μότητος.
On observe souvent le même fait dans les manuserits scclastiques de notre moyen âge. Il n’est guëre d'ouvrage important de cette époque dont on ne trouve autant de rédactions différentes que l’on rencontre de manuscrits. Je prends au hasard un exemple dans une glose très-répandue du poëme grammatical célèbre au moyen âge sous le titre de Doctrinal (glose sur le vers du chap. 1x qui commence par ποίην sive pati) :