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La vue de] “œil gauche à été, de: à la, suite d’une pphthalmie traumalique : : Ja yision de, l'œil droit est bonne. L'ouïe est restée intacte. Les forces ont. légèrement faibli, et, le soir surtout, le malade se plaint 6 de fatigue ; nulle, part cependant on ne découvre de, traces nettes d' AjrppRie musculaire ; les chairs sont un peu molles,; le:malade n’a eu qu’un amaigrissement modéré ; le teint est assez coloré; le sommeil est calme.
Cet RS se plaint toujours de ts en ceinture avec uni maximum, dans:la région rénale, L'examen de la colonne vertébrale ne fait découvrir ni saillie, ni déformation: quelconque, mais la pression est-douloureuse sur. les apophyses épineuses descdernières dorsales :et des premières lombaires. Existe-t-il là une altération ‘osseuse; articu: laire ‘ou ligamenteuse ? Une tumeur non sensible à l'exploration? Le fait est difficile à dire : on ne note ni scrofule, ni syphilis, ni trauma tisme, ni-antécédents rhumatismaux. L'existence d'unè tumeur maligne est difficile à concilier avec l'état général du malade: L'examen des réflexes nous montre ‘toutefois que les lésions médullairès ne sont pas absolument, symétriques au moins comme: intensité : les ‘réflexes rotulien et plantaire.sont conservés et: peut-être: exagérés à gauche, fortement diminués à droite. On ne constate ni tremblement, ni ataxie des mouvements. au repos ou dans:la marche: Aucun signe du eôté des membres, supérieurs, La sensibilité des téguments des membres in- : férieursest.intacte, excepté au niveau des uleérations. : 2."
Ces ulcérations, dont le début remonte à huit ans, sont Symétri= triques“comme siège, présentent entré ellès des analogies et aussi quelqués/différences. A ‘gauche, fa perte de substance a une forme arrondie, un-diamiètré de trois à quatre centimètres, un fond rougeâtre, sécrétant{une quantité minime d’un’ liquide louche ‘et entouré d'un bourrelet épidermique: A droite l'ulcération est moins grande, moits régulière, mais elle est plus excavée, plus profonde. ‘Des deux côtés la sensibilité est ditminuée dans ‘les zones périphériques dont les tissus sont épaissis ; elle l'est surtout à la surface des ulcérations. C’est sans doute. cette : änésthésie au moins: partielle’ quirexplique ‘comment : cet homme, qui,est.surveillant, à lhôpital:de. la, Pitié, se proniène à tout:
Mütlient dans Tes’ touts! sans en Eire trop incomtodé. Ce” qui ! Je gtne lé: plüs,' ce ne sont pas ses ulcérations plantairés, mais quelques var gués douleurs dans lés membres inférieurs et surtout ses “douleurs dorso-lomibaires qui disparaissent dans le’ décubitus pour réparafiré dès qu’il est debout ou qu'il marche, fait qui semblerait ne pts une lésion localisée dans cette région Job EU Des deux côtés, la plupart des tissus, poils, ongles, os, ‘cartilages articulaires ne présentent aucun trouble trophique: On ne‘constate ni . éruption, ni modification du côté des sécrétions :; cependant à droite comme à gauche; on observe un œüème des jambes et des pieds plus: marqué à certains moments, ‘appréciable principalément au ‘niveau des deux gros orteils. # | TeLétait l'état que le malade nc nee son ee à hôpital. nitiotss -: Le 20 juin il quitte le! service de M. Lasègue pour nee son travail de: surveillant à le Piuié. ds
Examiné le 43 juillet, il accuse des douleurs vives à la’ base du thorax, à l’épigastre et au niveau des insertions diaphragmatiques. Ces! douleurs sont assez vives pour empêcher de respirer et cependant l'examen du poumon ne dénoteirien d'anormal. Il compare les dou teurs qu’ilressent à celle que: produit l'appncation de ventouses sca-" rifiées (ce sont ses propres paroles). Ilse plaint aussi de vomissements ? continuels, ce qui-explique l'état d'amaigrissement dans’ lequel il est tombé depuis sa sortie de l'hôpital.
L’incontinence d'urine.a fait place, à. de la, rétention. L' anesthésie cutanée agagné. la partie inférieure de l'abdomen et occupe actuelles mentloute la partie du corps située au-dessous. de lombilic.
Le malade éprouve quelque difficulté. à.se lenir sur.ses. jambes.et la. marclie serait très pénible si. spontanément il/ne.se. serrait le-ventre ayec une. large et: forte ceinture. DAUR EUS PA RE tn
. Rien de particulier, du côté de la colonne vertébrale Nos di
AE VERT ETS “1 g ‘ È j Din Fes s eh ‘aie je LL} ÿ SEE: à ‘3455 sit: 9 , Sinrih
Réflexions »— Eo: x Ce de ï ‘état actdeh du: dslateih dèrses douleurs lantinantes/intérmitténtes et parotystiques,
ef GS des troubles dela sensibilité, de la fatigue -des membres inférieurs et surtout en considérant là marche envahis-ante, incessamment progressive. de la lésion qui gagne péu à peu les parties supériearés d'u corps, produit des troubles du Ÿ côlé de la vessie, du côté de l’eslomac, nous ne pouvons | hésiter à reconnaître une affection spinale à marche progressivement ascendante et dont le mal perforant a été le premier signe, D plus en considérant les progrès qu'a faits la lésion pendant ces trois deruières semaines nous sommes: forcé, de. dire que le prouostic'est très grave, que la lésion aménera la mort, dans un court espace de temps, à moinsque par un hasard providentiel elle ne soit arrêtée dans sa marche vers les parties SaperieUtes ‘du canal rachidiéh, vers le bulbe.
OsservarTioN II
Mal perforant. — Ataxie locomotrice.
Ce malade a à la face plantaire du gros: orteil gauche une. ulcération de la largeur d'une pièce de 50 centimes, à bords plutôt taillés à l'évidoire qu'à pic. Cette ulcération, située. à {a racine: de l’orteil, est surmontée par une pelite-cicatrice, trace d’une ulcération ancienne par laquelle il serai sorti des fragments, osseux.
En “explorant à a | 'aide, du stylet. l’ulcération actuelle, on, ne heurte point. de parcelles OSSQUSES, ON, D’ arrive: point sur ‘un os malade; il paraît ; cependant qu'il, y, a quelques mois, lors d’un, séjour qu'il fit: dans service de chirurg gie dirigé par M: Peyrot,:on pouvait. péné-ii:
ctrer, jusqu? à l'os qu" ‘on sentait. crépiter sous Le stylet. ki sm el usb
Le > gros. orteil du clé malade est rouge, couvert de.sueur, baies 3h rement à celui du côté opposé ; à la face plantaire, gauche, lacsensibiss
lité à A douleur. est peut-être. un, peu. plus. obiuse qu "à droite; :mais 1 Blanchard | 4
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== 98 = ilnèÿræla rien de bienenets {Ce maladb al déjà été trailé 4° Lariboisière dans, Je sorvice.de,.M: Je: Dr !Proustiinous, devons à l'obligaricé >de: M, de: pi Billet, alors interne; du service,.les renseignements (Qui Sui#; vent et, qui concordent du reste parfaitement avec. le dire du HA de et! ls symptômes q qu'il présenté actuellement, MCE 6 4 #1. 91 2,
D« "Syphilis en 18,9 et pour. LU ilne oh point traité. Le
mort, alcoolique. » Ha A0 CFO IR ONOSIER TONER Ce inalade à rt Ekercé fa olath CU garcon Ÿ bel où de
cominis, profession" l'obligeanit à se ténir She cebse ‘c ebout ea Sup” "
s ait 299 » fine! Y 0 1 54
porteride-lengues fatigues.* 22791770:
‘“Entnovembre 1876 apyirut, Selon lé diré‘du mälade un phlegmon érysipélateux des deux: jambes, au pied gauche notammént cette” afféc” tion se,montra beaucoup plus,inténse ;étun médecin de Gex, eroyant'!
“utile d'intervenir, i incisa largement. A. ce moment le' malade mnésre-r:
marqua point avoir éprouvé de troubles de la sensibilité; ,1l; sentait. bien, n'avait pas d'hyperesthésie, etc.
Dans les premiers mois de 1877, en mai ou en juin, quatre où cinq mois âprès l'apparition des symptômesique nous venons de mentionner, le malade en marchant | éprouva un jour une douleur intense à la face inférieure du grôs oféil'ét”hé découvrit au “point douloureux au-
tre chose qu'un durillon. Cette douleur disparut par le repos de quel-
ques ‘heurés'et se montra le léndèmain ä'nouveau pétidänt la marche : bientôt: ‘apparut une: ulcératiôn. Le malade ne porta pas ‘encore ‘grande? attention à cette dernière; mais quelque temps après l'apparition dePulcère} il fut'pris de douleurs lancinahtes ‘et fülgürantes dans les deux membres inférieurs, douleurs qui se montraient surtout, Jai nuit et chaque fois que le malade avait’ marché quelques! instants EU ses ‘chaussures; lé pied se gonflait alofs, dit-il, et se trouvait trop à l'étroit dans | sesisoaliers. Pendant cinq ou Six?Moi Fe malade” laissa les choses allersainsi; puis les’ douleurs devenant’ de’ plus en plus intenses “pene" dant la marche, il sé décida à ‘entrer à l'Hôpital dé Gex, d” où, à < près deux miois de rèpos, ét’ à l'aide de’ er il so it abs Pr guétf dé son mâl pérforant:54 25 #16 90440 9109 0h s1I50 $ inomar ‘
Du 27 ‘Ares 1878 jusqu'au: |cnimencement * ‘de iso du père
© forant ne reparut poini: les douleurs fulgurantes ou en, ceinture con.
tinbhienl Seules "4 nu Juiétèr aussi bien qué l incerihutle dig là Va ! ché‘qui‘ s'était! Parent fie7eb 0975 .Eno1)if ebmiog 0h
Les symptômes ‘étaient ‘allés sans) cèsse S'aggrävant jusqu'au) com: mencement de 1879, époque à laquelle-apparutià mouvéau-unijwlcère !
S perforant, mais celte fois placé au-dessous du point occupé par le précédent, plus rapproché de la face plantaire. A cette époque, comme âctuellement, du reste, les douleurs occupaient les membres inférieurs, ne FE pas en haut la ceinture : elles se manifestaient sous la
; forme de douleurs fulgurantes; térébrantes avec intermitjentes, période d'augmentation et de diminution.
L'état de! la ‘sensibilité n'est pas.-sensiblement modifié; le tou: cher, la douleur, la température sont perçus; il y a seulement un pen: de retard. dans la.perception, Lorsque.le malade marche, al n'a pas. la
senÿation dèicoton.mi-de Lapis.s: 2:40 cles Ha Il #oihli
Le sens musculaire paraît conservé ; toutefois, le malade dit qu'a assez souvent; Ja nuit, il Jui arrive de n’avoir ver la notion (de la positions sx de ses membres inférieurs. RÉPANOLS e sn ocuelede el
Les réflexes sont supprimés, le Rene du. ee ne se produit
plus.
Rétention des.matières. fécales. et des urines ;, drain de: Le
le malades. 20h 2e:
Aucun phénomène | du, côté di membres supérieurs. Aucun phiuo- ” ménp AE: Vale pra roro ei & fi6q 91bceva 9b 19 1
RD: — Losoé k dit. M. Fes (bu à a nous; l’empruntons; «cette. observation rest: intéressante, : cars : chez lésinalade ‘on"voit le mal” perforant sé montrer’ bien’ avant les Nulguratités et’ dévancet' pour ainsi dire” les Sympièuies d' al aïie confirmée ;, intéressante .puisqu' ‘elle se | nous, montre, Ke. mal, perforant, aux, pr emières, ipériodes, de ;. Fe intéressante ençore. puisqu Meunque, apprend que, ::
iè oi je Ou 98 2 VISA 1. \vhèse Paris, 1882. 2.
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l'alcération s s'est “reproduite, : a, “'appere successivement. en. des points différents, avec des alternatives nombreuses. .en:. biencou en-mal,:celles-ci coïncidant pen Le Pr. d oren des racines a q on
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Onservarion ÏIT
Mal perforant ayant précédé l’ataxie
B..:, J.-B., 55 ans, palefrenier, ‘entre le 3 mai 1882, à l'infirmerie de Bicêtre, ‘salle Nélaton, n°414. | En 4877, B..:, ‘présentait: unéulcération à la'face plantaire du gros orteil droit. Il était malade depuis six-mois lorsqu'il entra à Lariboisièré, dans le sérvice de M:°Tillaux, qui porte :le diagnostic de mal perforant. M. Tillaux abrase les fongosités ‘de l’ulcération, ‘et; la phalange n'étant pas attaquée, il ne pratiqué ‘ni amputation, nj désarticulation: Quinze ‘jours après l'opération, guérison complète et sortie de l'hôpital. “#0”!
Il y'a deux ans, après: un’ déjeuner ordinaire; ‘B:./'est pris tout à coup d’un engourdissement général, il est plongé dans un demi sommeil;til énténd tout ce qu’on dit autour de lui, mais'sé'sent incapable de répondre et de prendre part à la conversation! Of l'exciteun peu on lui dit de fumer une cigarette, il prend la feuille de papier à cigaretté et sent ses: mouvements embarrässés ; ‘il éssaye de rouler le tabae et ne peut pas: Ils’apercoit qu'il a une nd rsic ‘incomplète: des:deux:: | mains, La main geuche est plus, atleintg; que la: droite. «La ! paralysie remontait jusqu” au, coude et. les, mouvements, étaient conservés dans.