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l'articulation SE coude et dans celle de nt La sensibilité était. | <
1 réntré éhez lüi!avéc péine: aocAeeag sa! jambe‘droîte qui refuse ses: services. Îl se couche, et le lendemain ne va ni mieux ni.plus mal, I boit un quart de litre de vin et ne peut plus se tenir deboit, cependant il :
Z 95 — a conservé loute sr raison. Le) jour suivant il se trouve dans le même “état. k
‘Inquiet il va consulter à 1 tait" es après trois ou quatre jours
on lui déclare qu'il est ataxique: L'appétit disparaît et le malade accuse surtout une répugnance marquée pour la viande, Au bout de trois ou quatre semaines, il ressent au gros orteil droit, qui deux ans auparavant avait été le siègé du mal’ perforant, une douleur spéciale qui monte peu à peu vers la racine du membre et atteint la ceinture. Elle occupe la face-interne du membre inférieur. Un mois plus tard les fesses se prennent, puis'le. dos; et enfin elle fait le tour du thorax. Cette douleur est intermittente, dure quelquefois un jour et une nuit, d’autres fois elle‘persiste pendant trois ou quatre jours. Le malade la compare. à des coups de canif, Jamais de doulears fulgurantes. Pas de douleur x ganche si ce’ n’est celle produite par des varices. Le beau temps calme ces douleurs, tandis que le mauvais les ‘excite. Le: malade’ accuse aussi quelques douleurs dans les bras, mais il les regarde comme insignifiantes, tant elles:sont sb Ne éter célles qu'il ressent dans da jambe droite. °°} Le | Hem
Lés douleurs en-ceinture s’accusent ‘de se ‘en plus, elles’ déviens nent excessivement violentes. pen |
Le malade n'a jamais eu de vomissements, il'va: régulièrement à la -selle; mais dans ses crises il urine involontairement, goutte à goutte’ sans ‘accuser auéure-sonffrañce du côté de la vessie. >! Anaphro= disie à partir de son accident. gi:
‘Aucun’phénomène à;noter:du côté des él é des sens.
Abolition des réflèxes rotuliens. qe
‘Le‘pincément dela peau calme les douleurs. où 4}ia5
-C'esl däns cet état que le malade’ss présenta à l’infirmerie de Bicé: ? trepour une récidive de son mal: perforant, Il n'y fit. 4 ’un court séjour ét srtit bientôt: guéri se son ‘ulcère. : us
“Réflexions. - — Cette obsérvation que je dois à l'obligeance de M. Jacquelot, interne du service, est intéressante à un double point de vue. Elle nous montre le mal perfo-
rant débutant trois ans avant l'affection médullaire ; elle nous montre l'apparition soudainé de celle dernière alfec- 4 tion alors que rien ne pouvail;la faire prévoir, si ce,.n pa
pour nous, le mal perforant, antérieur. bn un net ini de
IoÙ ÿ. et GO SOIN SONBASUUNL SES nisue sois ’ 24e fi
x e OBSERVATION ve
:N:. Louis, chhrekest mn ans; entre; le: 28 CE 4874 En l'hôpital pans salle Saint-André, n°, 41 mo de M. Ter-: rier)s 5 i EYE ie) TÉL ET $ Lrrvit ttc, )
Ancien soldat, il eut les pieds gelés daris sa tente.en Uninié » pen-!; dant la‘nuit du 19 au 20 décembre 1854. 11: fat: bien surpris, quand: il voulut se-lever, dé.ne pouvoir. marcher, tellement ses pieds: étaient: engourdis. La,réaction ne tarda -pas:à se faire, et quelques ulcérations,; peu profondes apparurent sur! les.érteils. Là réparation marcha: asséz. vite, et.au bout de vingt à trenté jours,al put reprendre son-service; ; mais la cicatrisation ne fut parfaite que deux mois-après l'accident. Une:vive douleur, exaspérée par :la-pression, :persistait-toujours. aux extrémités digitales, AR r sur les ne orteils;dont les-.on- . gles venaient de tomber. +107 9 à PEN
En 1860, deuxième chute de ;ces mêmes, hp ke nt à dsl plus tombé, mais le, droit tomba encoré) quatre fois dans la suite, en tout six fois, la dernière chute s’est faite il y a six mois; 1l:fut libéré: en 1867. Pendant quatre ans -sà santé fut, à peu près.bonne, et/il put se livrer aux pénibles travaux de la;campagne jüsqu'en 4874.14
A cette date, ses pieds et.sés jambes-devinrent; sans cause, le.siège d’un gonflement douloureux qui, pendant uné année, paraît.et, disparaît plusieurs. fois, et finit Ipar êtretout- à fait rebelle. Des «darires ; : humides, nauséabondes s'étendent.sur,la partie inférieure: des. deux... jambes pendant le cours de l'année en 1872. |
En,même temps, il s'était formé, un durillon au niveau de l’a lation métatarso-phalangienne du petit orteil droit. Ce, durillon 7. douloureux ; puis, ils Ve na une petite. collection purulente so Sous épidee
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miqüe, qué le malade erévalui:mémé, Il'én résulta uñe! plaie ulcéreuse qui ne fitque s'étéñdre; surtout en iprofotideur
-Müreléise vit dans la iécessité: d'énitrer’à l'hôpital de Medux, au mois ide’ septembre 1873; 41 a un peu plus d’utÿ an adjourd'huï.
L’amélicration fait de rapides progrès ; la plaïe n'est pas encore fer- “niée: qüe lé malide réclame’sa Sorties Trois mois äprés, aggravation détous les symplômies : pied tendu; douloiréux, jambe eézétiäteuse.
Au'bout°d8s deux mois d'hôpital, pas’ de changéinént, et'on proposé À ré apstel da pet brteil, que le malade refase. |
VAE niars ABTA, troisième entrée à hôpital de Meaux, pobr re
l’amputation. M. Houzelot pratiqua l’amputation du petit orteil et la Féséétion du cinquièmemétatarsich, dont’ l’articulation cuboïdienné fut conservée. [l' quitta l’ hôpital” au”inois'de j in ét putrépténdre penaat hi certain temps (sa vie habituelle.
5% Aa’ commeñcément du mois'd'asüt de la même année, apparaissent sur'delpied gauche dés accidents semblables % ceux qui viennent dése passer au pièd “droit: eüfluré:) douleurs; "tension de: l'articulation métatarso-phalangienne du cinquième orteil. Quatrième entrée à l'hô2 pitäl; trente jours:de traitements de: ce côté, À cbr Po jusqu à ceijour. (E bises Ja é commons D n5re 95e
Mais à peiné sorti, le malheureux: voit Ja: cisatiiee de la: résection devenir le point: de: départd'accidents ‘anssi:igravés que ceux q6 avaient: nécessité l’ämputation:
Désespéré, le malade vient à Paris, et est reçh à l'hôpital Lariboisière, service de M. Panas. Aù bout de quinze jours, il fut envoyé à Vincennes’ sans grande améliorätion, ét ne $ortit de l’asile que pour sé! présentér à l'hôpital Temporaire où nous l’examinons.
Ce qui frappe d'abord, c'est l'aspect pigmenté, brun foncé, que présénte la péau aux deux extrémités NPC | ui à "là naissance du mollet. Nr
Pas de traces de varices, ni superficielles ni profondes. Il ne paraît pas non plus ÿ'avoir d’atrophie musculaire. Les ongles sont mal lee : célui du gros orteil ‘gauche est sillonné de stries transversales, lcelui de’ l'orteil médian: sort à peine de la matrice on-
guéale; il y a peu de temps qu'il est tombé. Au pied droit, l'ongle du gros orteil est noir, épais, semble formé de plusieurs, couches superposées. Aux deux pieds se remarquent des indurations.épidermiques et. des ulcérations multiples. A gauche, à la face inférieure du gros orteil, et au niveau de l'articulation phalangienne, se voit un amas de cellules, épithéliales, présentant une ouverture centrale par laquelle suinte un peu de sérosité purulente quand lé malade met pied à terre. Sur le.côté externe de l'articulation métatarso-phalangienne du petit orteil, il existe un épaississement. épidermique consi= dérable, formé de. squames superposées les unes aux-autres, el, peu . adhérentes au derme. | | 4
Au pied droit, on remarque la cicatrice régulière de l'opération pratiquée à Meaux. L'articulation cuboïdienne du métatarsien réséqué est le siège d’une vive inflammation. En faisant jouer cette arliculation, on perçoit avec la main, et on entend une crépitation due au frottement des surfaces articulaires. dénudées. Ces lésions rendent.la marche impossible, et c’est pour elles que le malade est venu à l'hôpital.
Enfin, les. deux pieds sont dans une moiteur continuelle quand le reste du corps ne présente rien d’anormal à cet égard. Des gouttes de sueur perlent sur la peau et mouillent les doigts: Il y a quelques années déjà que, le malade a remärqué cette singularité pour la première fois, en dehors de tout exercice corporel, et sans pouvoir. expliquer celte anomalie.
Pas de diathèse acquise ni congénitale;
‘9 octobre. — Ouverture d'un abcès chaud au niveau de l’articulation cuboïdienne du cinquième métatarsien- droit. ‘Il en sort. de, la, sérosité à . peine purulente et en petite quantité. : 4) :
94 novembre, — Poussée inflammatoire de l'articulation rar astragalienne. Résolution en quelques jours. Hoka ut
15 décembre. — Le malade peut marcher, Ayant quitté à de au mois de janvier, nous ayons. perdu de-vue notre malade. Mais nous avons appris plus t tard que ses. tourments duraient encore, el qu’i “il était entré à l'hôpital, Saint-Louis ‘ag mois de.j Janvier, 4876. M. Du-
“play; qui le. reçut. dans :son, Service, à publié 8 ‘Son. htra os dans le numéro du: mois de mars, des, Archives. nov col tnsvab J2euft au Nous y voyons que, depuis: un. .an; de nouveaux Hs a sont venus s’ajouter à la longue série que nous avons-énumérée ci-dessus : « Il porte au pied. gauche deux ulcérations peu profondes, siégeänt l'une à la face plantaire du troisième orteil, l’autre au niveau dela tête du cinquième métatarsien. Au pied droit, on remarque. une ulcération en voie de cicatrisation, et enfin une. sonde ulcération. vers le
“bord externe du pied, au niveau de, la ligue d'union du cuboïde et.
du calcanéum. » di
Parallèlement aux lésions anatomiques que. nous avons | signalées, se manifestèrent chez noire malade des troubles fonctionnels remarquables. Le premier fut là persisiance d’une grande sensibilité des pieds, après la guérison des lésions locales de congélation. Morel ne pouvait supporter la moindre pression sans éprouver de vives douleurs. Ses bottes de cavalier le blessaiént constamment ; après la plus petite marche, il voyait apparaître des écorchures sur différentes parties des orteils. Cette sorte de causalgie a duré plusieurs à années, et a fini par diminuer d'intensité. RE
Deux ans après la congélation en Crimée, c’est-à-dire en 4856, des douleurs névralgiques apparurent dans toute l'étendue des deux membres abdominaux, douleurs vives, lancinantes, allant d’un point à l’autre, sans fixité dans leur siège ni dans leur marche. Chacune de ces crises durait une ou deux heures et éclatait à peu près tous les quinze jours.
‘ Cependant les orteils étaient toujours. d' une ‘sensibilité extrême ; le malade les enveloppait de linges et prenait toutes les précautions pour les protéger contre la rigidité de ses bottes.
Ce fut dans,cet état qu'il fit la campagne d' Jalie. en 1839, et qu'il reprit! un engagement, en. ayant s0in, dit-il, de. fans son .infirmité.
Morel élit. en EAThISpn. à Auxonne. Tout à coup, au! on den Ima-
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smmtœuvres;it-s'apérioit qu'il re peut plus pointér’s a Mortier? il'éäit un nuage devant les yeux et‘vogait doûbléles chiffres d'la’ title :1du pointage: (etté affection fut quaifiée" sa Std ren-
4 véa 4 g.9 #4 as É AOL ë Hi : voyéldans spi 3 6H0f gas 1 1 ef 6 asiuois'e 21119
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“de”ebté, à droite où à gäache. L'examen, à D ophtalaoscope, ne !