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so aucune “lésion bien caractérisée, 2% He sndiebl ane Igomolsfiess
"Les crises névralgiques dont, nous avons parlé.ont,, A RAdpRite “notablement progressé; elles on! même changé, de nature. Maintenant, ‘en effet, elles éclatent tous, les huit ou, dix, jours; durent. une demi- “journée, quelqueois davantage. Ces. crises consistent. anjoprd'hui, en décharges SUCCESSIVES, instantanées, lès | vives, çf.. ressemblent, toutà fait aux douleurs faigurautes de l'aravie. Mais, au dieu, d'avoir. leur point de départ dans la moelle, c'est toujours des, orteils qu ’elles partent et S’irradient. De plus, Je PAPE a cru remarquer. plusieurs fois F jniluence des Han SAME sur l ue de ce hé
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nütrène.
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hs anesthésie. et P analgésie existent a 0 Là n dugré à assez életé. Ainsi, en appliquant alternativement, un Corps froid et ‘un .COrpS chaud. Sur: les deux “membres inférieurs. le malade sent bien Le contact. des objets; mais les sensations de chaud et de froid sont à peines perçues. On se sert pour cette expérience d’un gobelet d’ élain, d'une éponge “imbibée d' eau fraiche, d’une ( ci aillière de fer portée à une assez haute ten pérature : et le résultat obtenu ne peut, laisser de doute sur L'existence des troubles sensitifs.
Une légère piqûre d'épiagle ne détermine : aucune doûté leur.
L'insensibilité'paraît moins marquée à la face: plaritair d'à à la face dorsale des pieds : aux jaiibes et aux Cu DiSses,,! LA \': à ‘seulément | un lpeu dé diminution de’ Sensibilité + le maxkimam de ces troubles sensibfs està l'extrémité des ürtéils. AB des ulcérations, l'insensibilité ‘es
absolue. Quand, te là coaffätation de ces troubles" " HS sensibilité,
on ‘demande. Bu malade, de: pôrterclès doigts: sur) le: pointhnälé ou: 1: piqué, c'est guiquraui à, deux ou trois , <entimètres. au-dessous! de la : piqûre qu'il porte son doigt. C'est la seule fois que nous avons ren-
contré celte singulière aberration du sens de localisation des sensations.
Ÿ MOLTANÉSAREAN
Réflexions. — L'étude de ce malade. est prise. HA la thèse de M. Germain. 4). etrdans, l'observation qu'en a publiée M.. Daplay, dans les ee din de médecinexh: mars 1876: b © ©o ue doros coteinodè eue CE ant 1
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Nous avons (e {onu à (A ciler. “complète. sans, la, résumer ju) | elle indique, d ‘ane, façon très, ‘claire, les, divers: hr del’af-+ : féction. Dans. l'observation de M; Duplay; les douleurs ques ressentile malade»sontqualfiées de fulgürantes’et'les alcéz °° ratiohs} dé‘maux pérlosints :" on y noté aussi dé Finpuis- a sance, de fréquentes envies d’uriner, de lincontinence, ie d’ urine el des doutenrs rectales distensives. Faut. il admet-:. tre ici, avec M. le professeur. Duplay, que les troubles. de la nulrition. et, de la sensibilité se sont développés:sous l'in: fluence.de l'affection médullaireet que la gelure a été le point du départ de tous les ‘âccidénts? ou faut-il avec M. Germain, admettre que ces troubles sont le résultat de l'action-locale “du froid sur le Système nerveux périphérique, que là lésion centrale ! n 'ést que secondaire el consécutive, par propagation, aux fésions local es ? Nous. avQUOns, que. nous penchons plutôt pour celle dernière manière de:voir 3.1. mais pen ans amports, pour, le sujel.que, nous traitons. il 1
nous. $ suffit de. faire remarquer lemal, perforant précédant, tout autre symptôme de lésion spinale Remarquons “aussi °° que dans,” nues de: M4 Lie +5 .. si du à
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