Thèse de Montpellier. | Blanchard
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ainsi le mal perforant à la lèpre. anesthésique. Maïs, comme Fischer le fait remarquer, la lèpre est une maladie. à ramifications beaucoup. plus. variées et. disséminées s'étendant sur une partie plas, considérable du corps; g’estune mar ladie aujourd’ hui limitée, sauf de rares, exceptions, dans certains pays et dont la contagion est admise par quelques | auteurs, ce qui ne saurait être évidemment pour. le mal perforant. | DATE Une autre théorie qui tend à être ‘acceptée de plus en plus es l celle qui fait du mal perforant une affection ulcéreuse, un trouble trophique hé,à une lésion dégénératrice des nerfs de la région, qu'ils soient atteints primitiwement ou qu'ils ne le soient. que par propagation des lésions de la moelle à la périphérie. Elle a été bien établie en 1873, dans les Archives générales de médecine par MM. Duplay et Morat GO Por Ils onk rapporté © un grand nombre Fe de ni perforant conséculif à des gelures, des compressions, des, lésions du scialique ou se montrant dans, le, cours. d’une affection des centres. Îs. ont apporté à. l'appui de leurs, assertions des examens histologiques des troncs: nerveux innervants fa région de l’ulcère dans lesquels se révélait de la façon la plus nette la lésion dégénerative portant sur la myéline | et le cylindre RE, Enfin ils: ont tiré les, conclusions suivantes : Fe , ES