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< 1e Le mal nains est à une a pres
| pied liée à à une lésion dé égénéralive des sc fil Ja ris
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d SA reher. sur la nature et la pathologie du mal perforant du pied (mal plantaire perforant), page 260... fsb d6dd
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9e La dégénération des neris qui tient sous sa pue | dance immédiate l’ulcéralion, peut elle-même reconnaitre les causes les plus diverses, lésions de la moelle, des ganglions Spinaux , section, compression des gros, lroncs nerveux, ’altérations des extrémités nerveuses, ec. ; |
à je ds ulcère une fois conslilué s'accompagne d inflammation de voisinage affectant la totalité des tissus de la région. Les Jési sions des voisinages s'étendent quelquefois très loin du point de départ (endartérile).
On peut ajouter aux faits He par MA. Duplay et Morat un bon nombre d’observalions nouvelles publiées soit dans les revues périodiques, Soit dans les thèses inau-
gurales soutenues ces dernières années qui toutes démon-
trent l’existence d’une allération nerveuse.
Du reste, les troubles de la sensibilité au voisinage de la perte de la substance, le défaut de nutrition pouvant porter sur les divers tissus (poils, ongles, épiderme, os,
- cartilages, etc.); les troubles sécrétoires, les éruptions, les
œdèmés, les ‘infiltrations, les épaississements du derme, la symétrie fréquenté, les récidives possibles, tous ces signes n'indiquent-1ls pas une déviation de la fonction trophique du’syÿsième nerveux, fonction dont l'existence n’est plus
contestée "bien qué l'on discute encore sur le mécanisme
intime par lequel ellé s'exécute.
La clinique d’ailleurs a montré la coexistence fréquente du mal pe: forant, ‘et: des affections, nerveuses. de:laspérisc: phérie ou du, centre, On en à rapporté, des;exemples chez les “hémiplégiques chez. les malades: atteints, d’atrophie : musculaire progressive. ou d'ataxie. locomotrice.; Morat a: cilé PS erralion d'un homme qui vit survenir un mal
perforant à la suite de la section. du scianque, per une balléqib. 62 8008 106) MID ARR 9 UE
‘L *expérihentation fourait éjalement u un témoignage, ira | cile al” appui de cette (héorie : Gil n est U pas ! rare en efeu d de. voir LS animaux auxquels on. à coupé les nerfs des, mem | : bres inférieurs présenter des. ulcérations, À jeur extrémité. M. Pierret a publié l'observation d’ un “cobaye. chez lequel . Brown-Séquard avait sectionné la moelle au niveau .de la ; région lombo-dorsale. Parmi d° autres. Sÿ mplômes, l'animal ; avait des ulcérations plantaires, et à autopsie. en dehors de la my élite et de la méningite, on trouva une dégénéres-, : cence dés troncs nerveux qui pouvait être suivie jusqu” ‘aux extrémités des membres postérieurs.
Brodie avait déjà, en 1837 pressent l'influence re nerfs. sur la nutrition des tissus qu’ils innervent lorsqu'il écrite: « un dés résultats d'une, blessure de la moelie épinière, ; c’est la diminution des puissances vital es des tssus.exter-.. nes, dé sorte que la gangrène. se développe et. des eschares, se produisent sous l'influence de.la plus. légère. Pression, >». En 1860, Samuel affirma l'existence des, nerfs a ; ques, ‘ais il ne put en. décrire, ni.le trajet,ni la situauion. Il en qu cependant. l'origine. dans, Jes ganglions spinaux, | situés sur les racines posiérieures. des, nerfs. rrachidiens. CT dans les ganglions analogues des ner fs cräniens.,
METTIUITE
De nombreux travaux tant en F ranèe qu'à l'étranger | comimeneés . Fe ais “e vérifier les’ idées ‘e Simul arri-
nerfs sûr la nulrition des tissus, et a554rd' hui: jes duieurs” '
sont à ais ie tous d'accord pour localiser l'influence Lo: wi È Li + ‘ tv IG Gif &i 10 dl j HU 4} Î 92410
on phique dans les cellules des cornes antérieures, à l’exclusion des autres régions médullairés.
M. le professeur Vülpian (4) a démontré qué sous le rapport de linfluence trophique, il faut diviser les -lésions ner yeuses, en deux £alégories : sl la section, est nelle: complète, s’il n’y a pas d'irritation des bouts divisés, ses eflets sont tout.simplement.ceux dec Fabsence d’action nerveuse
el aucun trouble trophique ne se manifeste. Si au con traitén 14 sécuion résulte de plie," de con{usion, ‘de liraile-
ments, si en un mot elle est incomplète, et de nature à dé.
terminer dans les nerfs un état d’irritation, on vOIL. bientk,,
naïtre des troubles, trophiques. io)
-Ces: expériences viennent encore consolider la iéorie qui
faitrdu mal perforant une affection des neris, car’danS tous
les casoù lon‘a pu l’attribuer à une cause neltè on à eu
affaire à une compression, à une lésion par une balle, un
éclat d'obus, à un traumatisme dilacérant la branche ner-.. veuse, comme on en trouve de si remarquables, exemples.
dans là mémoire. de MM. Daplayret Morat. 2 La-théorie-nerveuse ne peut donc être mise en “doute” el
c’estielle que noùs adoptons pour lä majorité dés cas. Les’
observations que nous publions réñtrent dans certe caté-
gorie ; ; de plus elles présentent ceci de particulier, c'est. que, “chez tous les malades que nous citons, les troubles.
trophiques,. le mal. perforant .en particulier, ont-précédé
toute autre, manifesiation:d’une. lésion spinale; ataxie ou’:
autrès qui nécs'est mänifestée que plus tard: C’est un point”
que nous ne faisons que’signaler ici el Sur léquél ous re-
viéndfôns lorsque nous iraitérons de la. pâthogénie. von