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nement trait le dernier et nous savons que la richesse en beurre augmente à mesure que la traite avance. Cependant, en contradiction avec cette règle, la moyenne de matière grasse du lait fourni par le trayon n° III est légèrement inférieure à celle du trayon n° Il.
Si nous examinons les échantillons dans l’ordre dans lequel ils ont été prélevés, sans tenir compte du trayon par lequel ils ont été fournis, nous obtenons une courbe irrégulière, ainsi qu’on le voit par le graphique ci-après qui donne la richesse en beurre de chacun des échantillons placés dans l’ordre du prélèvement.
Il est une particularité qui frappe également, c'est que dans les expériences précédentes le lait contenait au début de la traite de 8 à 12 gr. de beurre et à ia fin 102 à 105 gr. Dans cette dernière expérience la richesse en beurre ne varie plus que de 15 gr. à 59 gr. pour le XI: prélèvement, le XVI: et dernier ne contenant que 54 gr. de beurre.
En outre, la richesse moyenne en beurre est passée de AAÏSF a D or. 1:
Il est donc très probablement resté dans la mamelle une certaine quantité de lait, la plus riche en beurre. Cela provient de ce que la traite a été opérée trayon par trayon et que, ainsi que le dit le D’ Julius Kuhn (1}, la sécrétion lactée est favorablement influencée par le massage de la glande pendant l'opération de la mulsion. C'est pour cette raison, aussi, qu'il est préférable, ainsi que l'a montré le prof. Albert (2), de pratiquer la traite en diagonale. En opérant ainsi, « la quantité du lait obtenu est plus considérable, et la teneur de ce liquide en beurre, plus élevée ».
(4) Dr Kuhn, trad. Raquet et Scholl. Alimentation rationnelle des bêtes bovines, page 279.
(2) Milchzeitung, 1894, 23-231.
Desbarrières (1) a expérimenté comparativement la traite en diagonale et la traite latérale et il a remarqué, sous l'influence de la première, une augmentation du volume du lait et de la matière grasse.
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