‹ Observations sur l'Iliade d'Homère (volume 2)Chapitre 24 sur 31 · CORRECTIONS · texte numérisé non relu

CORRECTIONS

► OQOtÉl

P. 5, D. I. Gath., lisez Gœthe,

P. 6, not. I. Au lieu de LeonU AUatit — Lugdimum, lisez Léo Al" latius — Lugduni.

P. ao, n. I, 1. I. iov, lisez Oiov.

P. ai, 1. 19. Avec grand soin, lisez avec empressement. Not. 3. A la suite de cette note ajoutez ces mots : Dion Chrysostôme rapporte la même tradition : « On raconte , dit-il, que Ly- « curgue fut le premier qui apporta dans la Grèce, soit de la « Crète, soit de l'Ionie, la poésie d'Homère. »

P. 3o, 1. i3. Au lieu de Nibelunguen, lisez les Niebelitngen de TAllemagne.

P. 44» n* i> 1* dem. Registre de^ lisez tenant mémoire de,

P. ^SjikoX.. 1. I. Lisez 1747.

P. 489 1- 8. Au lieu d*AxousilaûSf lisez Acusilas.

Ibtd, 1. 10. 'Au lieu d^Aglantiade, lisez Atkouiade, d'après la correction de Valois.

I6id. 1. 18, et pag. 73, 1. 7. Au lieu de Cinéthns, lisez C/néthus.

P. 49, not. I. Au lieu de 1. XIX, lisez L XIV.

I6id, not. 3. Ajoutez ces mots : Isocrate parle aussi des Homérides, non comme récitateurs , mais comme historiens acc^-

a ADDITIONS

ditant certaines traditions relatives à ce poète. Dans son éloge d'Hélène , « Quelques-uns des Homérides , dit-il , racontent « qu'Hélène étant apparue pendant la nuit à Homère, elle « lui ordonna de célébrer les exploits de ceux qui combatm tirent devant Ilion , voulant que le trépas de ces héros fût « plus digne d*envie que la vie même des autres hommes. • (ÈkswK j')fxwp.. p. ar9 éd. Coray.)

P. 5r, not. 3. A l'occasion de toutes ces biographies d'Homère, je n'aurais pas dû omettre les «xcellen^ observations que M. Letronne a Insérées dans un article sur l'ouvrage de Gonst. Koliades; qu'on me permette de réparer cet oubli : « On ne sait rien de la vie d'Homère, dit ce savant critique, car il ne faut pas compter les détails contenus dans les deux petits écrits qu'on attribue à Hérodote^ a Plutarque, et dans quelques autres sortis de la plume de commentateurs obscurs ; tous sont remplis de contes inventés après coup, parmi lesquels sont les plus extravagants qu'aucun commentateur ait imaginés. De-là cette prétention de tant de lieux qui se disputaient l'honneur de lui avoir donné naissance. Dans ce conflit, chacun se formait une opinion différente, stAon ses préjugés, la tradition qu'il suivait de préférence, eu son goût pour le merveilleux. Pindare croyait Homère de Smyme ; Simonide et Théocrite, de Chio; Antimaque et Nicandre, de Colopfaon; Éphore, de Cyme; Bacchylide et Aristote, d'Ios; Aristarqiie et Denys deXhrace, d'Athènes; il y en a qui le faisaient naître à Cenchrées de TVoade, en Lydie, en Chypre, en Crète ; d'autres à Argos, à Mycènes ou en Thessalie; d'autres à Ithaque ou à Céphallénte; enfin on était allé jusqu'à le croire Campanien, Lucanien, Romain, Syrien, Égyptien ou même Indien ; opinion extravagante dont Lucien se moque avec esprit dans son histoire véritable (i). Aussi Proclus , à la vue de cette prodigieuse diversité, disait, en se jouant, qu'il serait plus simple d'appeler Homère le citoyen du monde (a). • {Journal dêi Manants, année 1829, p. 799.)

(0 n, ao.

(a) Procloa de Homero , dans la BihUothek der aiten Litt. I StùcA inedita, p. 7.

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