ADDITIONS
Cette observation se rapproche beaucoup de l'idée de Vil* loison : « Les éditions désignées par les mots a{ xar* M^ol^ m dit-il , doivent s*eotendre de celles que certaines personnes « faisaient exécuter à leur usage propre. Telle fut celle de « Cassandre, roi de Macédoine» qui, au rapport de Garystius, « avait une telle admiration pour Homère, qu'il savait par cœur «presque tous les vers de ce poète, et qu'il fit transcrire mY Iliade et \ Odyssée pour son usage particulier, comme le « rapporte Athéoée, liv. XIV, p. 6ao. » VHloison ajoute : « Ces « sortes d'éditions étaient beaucoup plus correctes que celles « qui étaient destinées au commerce en général , lesquelles, *« selon Strabon, l!v. XIII, p. 609, étaient commandées par des « libraires ignorants, qui ne prenaient pas même la peine de « les coUationner ensuite avec d'autres manuscrits. » ( Avle^mèn. p. xxvi.)
P. loa, 1. 3 et suiv. ■ Peut-être est-il le premier (Aristarque) « qui ait imaginé ces sortes de signes, etc. » Cest par erreur que j'attribue ici , même sous la forme dubitative, l'invention des accents au grammairien Aristarque, c'est Aristophane de Bysance qui positivement en fut le premier inventeur, comme le témoigne un traité d'Arcadius dont Villoison donne un fragment dans ses prolégomènes (p. xii). Ce fragment commence par ces mots : Ot xp^voi, xai ol tovqi, xal ta irviupiara, Àpi970f ocvou; cxTuirttaavTcç, -^ir^onê irpoç Tt ^lobcptatv zig; dfiçtSoXou
P. iio, note 3. Ajoutez à cette note qu'il existe sur les Chorizontes une bonne dissertation de Grauert, insérée dans le Kheinisches Muséum, t. I, p. 198 et suiv.
P. 1 13, 1. 6. Lisez : Mais aucun des ouvrages d'Apion n'est parvenu en en/<Vr jusqu'à nous. M. Sturz a publié des Kxcerpta Jpionis Glossarum, à la suite de V Etymologicum GiuUimum, p. 601-610.
P. XI 4, 1. x6. Au lieu de Ptolémée Pindarion, lisez Ptolénée surnommé le petit Pindare,
P. 116, 1. 19. Puisqu'il s'agit ici des diverses singularités littéraires auxquelles ont donné naissance les poésies d'Homère , il était essentiel d'ajouter que dans le Musée d* Alexandrie il existait une classe de poètes auxqueb on donnait spéciale-