‹ Observations sur l'origine de plusieurs manuscrits de la collection de m. BarroisChapitre 16 sur 40 · Karoli II Capitula missis data anno 865. Fol · texte numérisé non relu

Karoli II Capitula missis data anno 865. Fol

3. Karoli Magni capitulare Aquisgranense anni 813. Fol. 15 v».

4. Hludovici constitutioanni828^deconventibusarchiepiscoporum habendis. Fol. 18 v°.

5. Hludovici et Hlotharii capitularia Wormatiensia anni 829. Manuscrit du dixième siècle. Sur vélin. In-quarto. 26 feuillets. Reliure en maroquin orange.

On ne peut comparer la table de notre manuscrit latin 4761 avec la notice de^ manuscrits 146 et 73 de M. Barrois sans reconnaître que le manuscrit 4761, après avoir été volé à la Bibliothèque du roi, a été coupé en trois morceaux : le premier renfermant les articles 1-7, le deuxième les articles 8-12, et le troi-

sième les articles 1^-18. Les deux premiers forment aujourd'hui les n. 146 et 73 du fonds de M. Barrois ; le sort du troisième est inconnu.

La Bibliothèque a perdu un exemplaire de la loi salique, qui avait appartenu à Colbert (n. 6631) et qdi portait le n. 4789 dans le fonds latin :

Codex membranaceus, in octavo, olim Golbertinus. Ibi continetur liber legis salicae.

Is codex undecimo saeculo videtur exaratus.

M. Pardessus, qui emprunta ce manuscrit le 23 juillet 1 839 et qui le rendit le 25 du même mois , nous apprend * qu'il ne contenait « que la loi salique en 70 titres. »

Le 25 novembre de l'année suivante, M. Barrois achetait, pour une somme de 150 francs, un manuscrit de la loi salique, en 70 titres, de format in-octavo , relié en maroquin rouge aux armes du roi. C'était sans aucun doute notre manuscrit latin 4789.

M. Pardessus ne tarda pas à avoir communication du volume que M. Barrois venait d'acquérir : il le signala en ces termes dans l'édition de la loi salique qui parut en 1843 :

Manuscrit de Saint-Remy de Reims, appartenant à M. Barrois. C'est un in-octavo en parchemin, petit format, belle écriture du dixième siècle. Il ne contient pas d'autres documents que la loi salique , en 70 titres, sans gloses malbergiques ; c'est sans aucun doute une Lex emendata. A la suite du texte est l'index des rubriques, dont un assez grand nombre est indiqué seulement par le chiffre. Au verso du dernier feuillet se trouve, d'une main assez moderne, la prière de rÉglise pour la paix : « Deus a quo sancta desideria. » Ce manuscrit est remarquable en ce que partout où on avait écrit mannire, mannitio^ le »i a été gratté ou corrigé pour être changé en 6. Au haut du premier feuillet on lit en rouge et en écriture du douzième siècle les motsSANGTl REMIGH REMENSIS2.

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