III. MODES
A. Indicatif et Subjonctif.
Le principe qui règle l'emploi de ces deux modes n'a guère changé depuis le XVIe siècle. Les deux cas que nous allons signaler, où l'usage moderne diffère un peu du vieil usage, ne dépendent que d'une application différente de ce principe.
1°. On mettait souvent le subjonctif après les verbes croire, penser, et autres d'une signification semblable, quand même les phrases où se trouvaient ces verbes, n'étaient ni interrogatives, ni négatives. La raison en est palpable: autrefois la signification de ces verbes semblait nécessiter l'emploi du subjonctif dans la proposition subordinée, tandis que la langue moderne trouve dans cette circonstance même que le verbe impliquait l'incertitude, une raison de ne pas la marquer encore dans la phrase incidente.
Exemples.
Marot. Car ie pensois que le hault Iuppiter | Ueust de la Terre en son trosne rauie. Temple de Cupido. — Ronsard. Plusieurs croyent que le Poëte et l'Historien soient d'vn mesme mestier. Pref. sur la Franc. — Id. Elégie XXXIII. — Jodelle. César cuide pour vray que ia nous soyons prestes. Cleopatre IV, 1. — Jamyn. Tu pensois que ton sort deust estre bien-heureux. II, Reproche à la Main. — Des Portes. A chaque flair de vent croit qu'encore il les suiue. Roland Furieux. — Calvin. Quasi tous les expositeurs pensent que ce soit vne complainte. Ps. XI, 3. — Amyot. Quoi que l'on tiene communément, que Minos soit le Roy qui a establi les loix. Theseus — ■ Ils cuiderent que ce fussent
vaisseaux damis. Ib. — Iï faut estimer qu'il soit ainsi. Ib. — H. Estieune. Duquel aussi ie pense que ceste manière de parler soit venue. Traicté de la Conform. pref. — le pense quelle soit de la mesme forge qu'est ceste-ci. Ib. p. 15. — Montaigne. Non sans vne téméraire espérance, que ie puisse tromper les yeux des iuges. Essais I, 25. — Mon prostré en argumente lire Dieu sur la race humaine, et iuge que la pépie en tienne desia les Cannibales. Ib. — l'estime que ce desordre ait plus porté de nuysance aux lettres, que tous les feux des barbares. Ib. II, 19.
2°. Au contraire, les anciens auteurs montrent une certaine prédilection pour l'indicatif après les verbes et les locutions qui expriment quelque émotion ou quelque affection de l'âme, telle que la joie, la tristesse, la satisfaction, le mécontentement, la surprise. Ils s'attachaient surtout au fait (vrai ou non) qui avait causé cette émotion, tandis que la langue moderne appuie davantage sur ce que ce fait paraît comme subordonné à un autre et en dépendant.
Exemples.
Ronsard. Tyard, on me blasmoit à mon commencement, \ Que i'estois trop obscur au simple populaire. Amours II, 1. — Vous me venez reprendre j Que ie suis trop léger. Ib. 9. — Ib. 10, 31. — Amour me tança, \ Que i'oubliois, ingrat, ses loix et ses mystères. Sonets pour Hélène I, 7. — Hynnes II, 4. — Jodelle. le me plaindrois qu'il faudra que soudain \ Ces biens royaux changent ainsi de main. Cleopatre III, 5. — Mais ores i'ay crainte \ Qu'il faudra pleurer. Ib. IV, 4. — Des Portes. C'est vn estrange cas, que le Palais des Dieux \ Ne s'est peu garantir des débats furieux \ Naissans du mariage. Diuerses Amours, Stances du Mariage. — Cabin. En se complaignant que Dieu ne tient conte de luy. Ps. XIII, 2. — Nos aduersaires contredisent, reprochans que faussement nous prétendons la parolle de Dieu. Inst. Ghrest. Epistre au Roy de France. — Ils reprochent quelle est doideuse et incertaine. Ib. — Aniyot. Il lui reproche dauantage qu'il auoit tué vn des seruiteurs. Alcibiades. — Montaigne. Aussi elle se peut vanter qu'il est impossible que etc. Essais I, 19. — Pasquier. Les Seigneurs d'Angleterre craignoient qii'elle troubleroit toid d'une main. Rech. de la Fr. VI, 15.
Voilà les deux cas principaux. On trouve en outre de rares exemples de l'imparfait du subjonctif au lieu du conditionnel présent, usage qui avait été plus général dans les époques précédentes de la langue. Ce seid plaisir seulement ie voulsisse. Marot. Rondeau de l'absent de s'Amye. — Ha que ie fusse heureux si i 'eusse esté sans
main! Jamyn. II, Reproche à la main. — Autrement de ma part ie fusse en continuelle frayeur et frénésie. Montaigne. Essais I, 19. Mais ce qui mérite bien plus notre attention, c'est que, si une proposition subordonnée précédait la proposition principale dont elle dépendait, on fit quelquefois prendre au verbe de cette proposition le mode subjonctif, quoiqu'il n'y eût autrement aucune raison qui pût amener l'emploi de ce mode. C'est là un phénomène d'autant plus remarquable que, comme nous avons déjà eu l'occasion de le montrer dans une autre étude (Beitràge zur Jcenntnis von dem gebrauch des konjunktivs im deutschen. Upsala 1861), il se retrouve aussi dans la langue allemande du moyen âge. Sans entrer en plus de détails sur ce sujet, qui pourrait cependant bien mériter une analyse, nous nous contentons de donner les exemples qui ont attiré notre attention. Or que ie n eusse point ce but de me monstrer et acquérir bruit, ie le donnai/ bien à cognoistre. Calvin. Ps. préface. — Car qu'il soit vrai qu'il ait esté treseloquent, les poètes Comiques le tesmoignent. Amyot. Alcibiades.
Voici enfin quelques exemples pour montrer combien la liberté des écrivains était grande a l'égard des modes: de deux propositions incidentes coordonnées, l'une pouvait avoir un indicatif, l'autre un subjonctif, sans qu'on puisse découvrir aucune nuance de doute ou d'incertitude qui les distingue. Esprits malins, qui n'auez point de honte \ D'auoir destruit vn royaume si beau, j Fait qu 'Ilion n est plus qu'vn grand tombeau, | Fait que Priam meurdri dessus sa race | De son sang tiède ensanglautast ma face. Ronsard. Franc. I. — D'où vient que ie sois seul suiuant ce qui irioffance? \ D'où vient qu'en le sçachant ie n'y fay résistance, | Mais que de mon bon gré ie le vay procurant? Des Portes. Dernières Amours, sonn. 33. — D'autres pensent que les Hesperides soient les Açores, et les autres tiennent que ce sont les isles de Cap verd. lion lord de Senlis. Commentaire sur le III jour de la Sepmaine de Du Rartas.
B. Infinitif et Gérondif.
Le verbe exprime une action, et chaque action demandant un sujet, il s'ensuit que toutes les formes du verbe doivent aussi se rapporter, directement ou indirectement, à un sujet. Or, l'infinitif et le gérondif n'ayant pas de formes pour les personnes et les nombres et étant ainsi peu aptes à marquer directement et par eux-mêmes ce rapport, ils n'ont d'ordinaire pas de sujet grammatical; et par conséquent il faut chercher dans la suite de la phrase le sujet logique de l'action exprimée par l'infinitif et le gérondif. Il s'agit donc de savoir quel est
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le mot qui prête ainsi leur sujet à ces deux formes du verbe, et quelle fonction ce mot peut remplir autrement dans la phrase.
Sans discuter les opinions des grammairiens sur ce point, nous nous contenterons d'exposer seulement les faits de l'époque qui nous occupe. En examinant ces faits, nous trouvons que les auteurs du XVIe siècle ne se réglaient dans l'emploi de l'infinitif et du gérondif que sur les exigences de la clarté et de la netteté du style. Autrement liberté entière: le sujet logique pouvait n'être pas du tout indiqué, et dans ce cas il était le plus souvent indéterminé et équivalait au pronom indéfini on, quoiqu'il ne manque pas aussi d'exemples où il faut suppléer par le sens de la phrase un sujet défini; ou il était sujet de la proposition à laquelle appartenaient l'infinitif et le gérondif, ou bien il était sous le régime d'un verbe transitif ou d'une préposition; quelquefois même il faut le tirer d'un pronom possessif. Inutile d'ajouter que l'infinitif lui-même pouvait être sujet, régime ou attribut de la proposition, et que le gérondif français en lisant dérive directement du gérondif latin in legendo et par conséquent représente toujours un régime indirect.
Exemples.
Le sujet logique de l'infinitif ou du gérondif est a) non indiqué. Quand quelque ieune fille est au commencement — | Cruelle, dure, fiere à son premier amant, \ Constant il faut attendre : il peut estre qiCvne heure \ Viendra, sans y penser, qui la rendra meilleure. Ronsard. Amours II, Elégie à son Liure. — Si est-ce qu'en aimant en vne place Mute, | De confesser son mal il n'y a point de faute. Id. Hynnes II, 4. — 0 lidl s'il est ainsi que tu sois inuenté | Pour prendre vn doux repos quand la nuict est venue. Des Portes. Diane I, 7. — Où sont tant de promesses saintes, \ Tant de pleurs versez en partant? Id. Bergeries, Villanelle. — Ainsi que l'Hellébore en le touchant resueille | Sa vitale vertu. Du Bartas. La Sepmaine III. — Autant en aduient-il à examiner nos bien spirituels. Calvin. Inst, Chrest. I, 1. — Si monstra bien incontinent la beauté le leurs corps, seulement à voir leur taille, de quelque nature ils seroyent. Amyot. Romulus. — L'estat se consente non moins en ne faisant rien qui ne lui soit bien séant, qu'en faisant tout ce qui lui est bien conuenable. Ib. b) Exprimé par le sujet du verbe fini de la proposition. Cet usage est encore de nos jours si commun que nous pourrons certes nous dispenser d'en citer des exemples. c) Exprimé par le régime direct de la proposition. #'«7 auient que ces tresses orines, \ Ces dois rosins et ces mains iuoirines, | Me rendent mort en seruant leur beauté. Ronsard. Amours I, 37. —
Donc ceste Afrique douce \ En la laissant nous charme? Jodelle. Didon 1,1. — Nostre belle ieunesse, \ Qui las! sans y penser comme vn songe nous laisse. Des Portes. Elégies II, Eurylas. — On peut apperceuoir les seruiteurs de Dieu tellement flottans en faisant leurs prières. Calrin. Ps. préface. — Us me font, disent-ils, mourir pour avoir voulu attenter sur la vie de leur Rogne. Pasquier. Rech. de la Fr. VI, 15. d) Sous le régime d'une préposition. Assez Pindare a chanté | Les ieux d'Hercule et sa gloire, \ Et son Oliuier planté \ Pour refrai schir la mémoire \ D' auoir iustement du Boy \ Puni lapariurefog. Ronsard. Odes V, 5. — Ronsard monte \ Dessus le Bouc, qui de son gré | Marche afin d'estre sacré | Aux pieds immortels de Iodelle, \ Bouc, le seul prix de sa gloire éternelle: Pour auoir cfune voix hardie j Benouuelé la Tragédie, ld. Gayetez, Dithyrambes à la pompe du Bouc de E. Iodelle. — Telles concurrences de voyelles sans estre elidees, font le vers merueilleusement rude. Id. Art. Poétique. — Tu euiteras aussi l'abondance des monosyllabes en tes vers, pour estre rudes et mal plaisans à ouvr. Ib. — Le Ciel ne donne à l'homme vn plus riche présent | Que l'ardeur des vertus \ les aimer et les suiure, \ Vn renom excellent, bien mourir et bien viure. ld. Elégie IL — Tanne, en te baisant tu me dis I Que i'ay le chef à demy gris. ld. Odes IV, 31. — Mille autres semblables, qui te viendront à la plume en composant, ld. Art. Poeticpie. — Soit que cela vienne par le destin particidier du Po'ète, soit pour s'adresser tousiours à quelque dame de nature reuesche. Remy Belleau. Commentaire sur le II liure des Amours de Rousard, Elégie à son Liure. — Ce Dieu trop cruel pour croistre ma souffrance, | Me rend les yeux plus clairs, afin de voir mon mal. Des Portes. Elégie I, 1. — La nuict en dormant la déesse Vesta s'apparut à lui. Amyot. Piomulus.
— Je suis Boyne née, détenue dix-neuf ans prisonnière contre
tout droit divin et humain, par celle vers laquelle je m'estois réfugiée, comme à Vanchre de ma seureté, sans avoir aucune jurisdiction sur moy. Pasquier. Rech. de la Fr. VI, 15. e) Doit être tiré d'un pronom possessif. Ne ma palle coulleur j D'amour blesmie | N'a esmue à douleur \ Mon ennemie. \ Ne sonner à son huis j De ma guitterre | Ny pour elle les nuis \ Dormir à terre. Ronsard. Odes III, 16. — Las ! plmst à Dieu, n 'auoir iamais tasté Si follement le tetin de m' amie! ld. Recueil des Sonnets etc. (posthumes), I. — D'es lors que vos beautez que Ton doit admirer, \ Eurent sans y penser de mes yeux apperceuës. Jodelle. Amours, sonn. 12. — Chasses Tamour lors qu'encore il est tendre, \ Sans y penser il glisse dans nos cœurs. Jainyn. V, Ode contre l'amour. — En peschant commune est nostre proye. Ib. Le Songe d'vn Pescheur.
— Le gain de nostre estude, c'est en estre deuenu meilleur et plus sage.
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Montaigne. Essais I, 25. — Ma condition estoit-elle empirée, pour esire tombée par rostre perfidie dedans vos [irisons? Pnsquicr. Rech VI, 15. Mais au XVIe siècle on pouvait en outre donner à l'infinitif un sujet grammatical. Cette construction d'un substantif avec l'infinitif équivaut évidemment à une phrase incidente dont on aura retranché la conjonction qui la liait avec la proposition principale, et rappelle parfaitement la construction latine de l'accusatif avec l'infinitif, dont la construction française est venue en effet par transmission directe. On sait que celle-ci existe encore dans toute sa généralité après les verbes qui expriment une perception, ainsi qu'après laisser et faire, tandis qu'après les verba dicendi et declarandi elle n'est guère permise qu'avec le régime direct du pronom relatif (voir fflàtzner, ouvr. cit. pag. 473). La langue du XVIe siècle, au contraire, la possédait encore dans toute l'étendue primitive c'est-à-dire même après les verba voluntatis, et, chose curieuse! cette construction lui était devenue tellement familière qu'il y eut même un cas où la langue moderne dépassait son modèle classique: elle pouvait faire dépendre d'une préposition l'ensemble de l'accusatif avec l'infinitif. Les anciens auteurs fourmillent d'exemples, dont voici quelques-uns.
Exemples.
Ronsard. Si ïesperois après vn long espace \ Venir à moy l Hercule de ta grâce. Amours I, 13. — Ha ie voudroy pour alléger ma peine, j Estre vn Narcisse et elle vne fontaine. Ib. 20. — Chantant T homme estre bienheureux. Odes I, 11. — Estimans les vers estre les plus beaux, ceux qui auoient le visage plus fardé de telle curiosité'. Pref. sur la Franc. — Aquilon ne souffra plus parmi \ Nostre eau commune errer mon ennemy. Franc. IL — Ne vois-tu pas que la saincte Judée \ Sur toute terre est plus recommandée \ Pour apparoistre en elle des esprits \ Remplis de Dieu, de Prophétie épris. Poèmes I, Le Chat. — Jodelle. Pluton cuide | Son foudre moins pouuoir. Amours, sonn. 2. — le croy tous nos esprits, tfapprehendans en soy, \ Dans la terre iouir de tout Iheur des ciexdx mesm.es. Ib. 5. — Autre preuue i'en fis que ie n eusse peu croire, \ La neige dans le feu son élément contraire, \ Et moy dedans le froit de la neige brusler. Ib. 11. — - Permettez mes sanglots mesme aux fiers Dieux se prendre. Cleopatre I, 2. — Ne veut on pas Pisaure V ancienne \ Prognostiquer la perte Antonienne? Ib. II, 1. — le croy ce que ïay veu n estre rien fors quvn songe. Didon I, 1. — Calvin. Ils nient la vraye pieté pouuoir consister. Inst. Chrest. Epistre au Roy de France. — C'estoit vn Père qui a soustenu le mariage ne deuoir estre défendu aux Ministres de l'Eglise. Ib. — Ils ne penser oyent rien moins
que telles disputations estre de Dieu. Ib. — Vn commun consentement de vice, lequel ces bons preudhommes veulent maintenant estre pour loy. Ib. — Sainct Paid tesmoigne cecy estre perpétuel à V Euangïle. Ib. — Notis desirons son Nom estre sanctifié. Ib. — H. Estieniie. Ils maintiennent le leur estre plus riche. Traicté de la Conform. pref. — le confesse cela estre plus vsité du populaire que des autres. Ib. p. 72. — Montaigne. Il se void tout au rebours, des suffisans hommes au maniement des choses publiques, des grands Capitaines, et grands Conseillers aux af aires d Estât, auoir esté ensemble tres-sçauans. Essais I, 24. — Il paroissoit bien, leur cœur et leur ame s'estre mer ueilleu sèment grossie. Ib. — Suiuant l'aduis de Platon, qui dit, la fermeté, la loy, la sincérité, estre la vraye Philosophie. Ib. 25. — 17 souhaiteroit cette sienne action estre enseuelie sous le silence. Ib. II, 19. — Pasquier. Ils eussent pensé leurs Poésies n'estre dignes de recommandation. Rech. de la Fr. VI, 2.
— Il se trompette aussi, avoir esté le premier sonneur de Sonnets. Ib. VII, 6.
Une autre particularité de la langue du XVIe siècle était la licence qu'on se permettait souvent de supprimer les prépositions de et à avant l'infinitif. Quand l'infinitif représentait le sujet ou le régime direct de la proposition, cette suppression était sans doute fondée en raison, et la vieille langue nous semble dans ce cas avoir un avantage très-decidé sur la langue moderne. Mais il n'en est pas de même pour le cas où l'infinitif était sous le régime indirect d'un autre mot de la phrase, et que, par suite, la préposition était indispensable pour exprimer le rapport des deux termes. La suppression que nous venons de mentionner se rencontre tant chez les prosateurs que chez les poëtes du temps, mais c'est sourtout dans les comédies de Larivey qu'elle est extrêmement fréquente, d'où l'on pourrait peut-être conclure que cet usage appartenait de préférence à la langue parlée.
Exemples.
Ronsard, le ne sçay quelles fatales impressions, qui le contraignent
— suture plustost son Destin que sa volonté. Pref. sur la Franc. — le les absous du fait, ie serois bien contant | — La demander dix ans, et la garder autant. Elégie XIV. — Le dessein des carmes que nous entreprenons — composer. Art. Poétique. — A la composition desquels ie te conseille premièrement — Vexer citer. Ib. — Jodelle. Mais que seruiroit — expliquer \ Ce que tu vois tant pratiquer? L'Eugène I, 1. — Dvne main dépite \ Tdchoit — venger le sang de son enfant Polite% Didon I, 1. — Janryu. Mais ie supply Venus — flatter son Mars. I, Au
Roy, sur son retour de Pologne. — Le plaisir, le mestier du grand Charles sera | — Auiser les moyens comment il rangera | Ses ennemis au ioug. Ib. Sur la naissance de Marguerite de France. — S'estimant bien-heureuse | — Telle Xymphe toucher. IV. Chanson 4. — Flore d'enuie \ Les contraint — y périr. Ib. — Des Portes, teignant — vous louer vous blessastes mon cœur. Elégies I, 11. — le crains — vous prier de m'y donner remède. Ib. — Que seruiroit — nier chose si reconnue? Ib. II, 1. — Du Bartas. Dessus Vautre horizon — reparoistre commence. La Sepmaine III. — Il entreprit | — Joindre en nous la mortelle et l'immortelle essence. Ib. VI. — Amyot. Il luy conuint — abandonner son pays. Theseus. — Prometant — la donner à celui qui demeureroit vainqueur. Ib. — Moutaigne. Si est-ce grande simplesse, — condamner chose que vous n'auez esprouuee. Essais I, 19. — le lapriay — s'en reposer sur moy. Ib. 20.