TROISIÈME OBSERVATION
M"* T...., femme du précédent malade, sans antécédents héréditaires, environ un an après le début de la maladie de son mari, vit un bouton assez volumineux t^e développer sur le côté droit de la langue. Je lui appliquai le traitement phcniqué, et, en six semaines, ce bouton disparut. Mais quelques mois après, il revint, ou pour parler plus exactement, il en parut un second du côté gauche, vers la base de la langue, où il était en contact avec une dent, lequel s'accompagna bientôt d'une ulcération à base légèrement indurée, occasionnant des douleurs jusque dans les muscles du cou du môme côlé, et apportant une gêne sérieuse à la déglutition.
Les pulvérisations phéniquées auxquelles on associe quelques cautérisations avec l'acide phénique et l'usage du sirop phéniqué à l'intérieur sont pratiqués avec persévérance chaque jour, pendant presque toute la durée du traitement de son mari. La guérison est obtenue, mais il reste pendant plusieurs mois une gène notable de la déglutition et des mouvements de la langue. Enfin, aujourd*hui (janvier 1868), après deux années, la guérison est complète, et l'on aperçoit encore une légère cicatrice linéaire, indice de l'ulcération. Au milieu de l'année 1868, la persistance de la guérison est encore constatée.
Remarques. — Il y aurait surtout à faire remarquer la coïncidence
de la maladie chez le mari et la femme. Mais je renvoie à ce que j*ai déjà dit à ce sujet, dans les généralités.
QUATRIÈME OBSEaVATlON
M. Malhey, négociant, âgé d'environ trente-deux ans, D*a jamais eu d'alTcclion syphilitique; il fume beaucoup la cigarette.
« En 1853 (il y a douze ans), je m'aperçus, dit^ii, que j'avais ce qu'on « appelle des aphies sur la langue et môme dans la gorge. Mon médecin <f m'ordonnii divers gargarismes. Les aphtes parurent se guérir, mais peu de « temps après il se forma sur le côté gauche de ma langue une petite ulcéra- « tion qui en peu de temps eut une profondeur à y pouvoir introduire un gros « pois. Cette ulcération se referma d'elle-même et vint se fixer du côté <f droit, ]>uis alternativement de droite à gauche et de gauche à droite, <r jusqu'au jour où elle se fixa au milieu de la langue. Depuis ce jour, <r elle a acquis une ténacité extraordinaire. Je consultai un grand nombre n de médecins, entre autres M. Velpcau, qui m'ordonna de la liqueur de « van Swieten. Kien ne diminua mon mal, jusqu'au jour où un élève de « la Charilé insista pour que je cessasse de fumer. Il y eut alors, sans « que je fisse rien autre en ce moment, il y eut une amélioration consi- « dérable. Mais je ne pus résister, je fumai de nouveau, et le mal aug- « monta; toutefois, il ne changea plus de place. En vain j*ai pris de Tio- <f dure de potassium pendant des mois et à des doses de pluncurs grani- <r mes par jour. Mon mal a augmenté considérablement, et ma langue « était entièrement prise dans tout son milieu lorsque je lus le compte « rendu de l'Académie des sciences qui parlait de vos découvertes sur a l'acide phénlque, et surtout de la guérison d'une maladie de la langue a qui me parut avoir beaucoup d'analogie avec la mienne. »
M. M... se présenta chez moi le 13 janvier 1865. Je trouvai un homme jeune très-lymphatique, ayant un engorgement prononcé des ganglions sous-maxillaires. Sa mère est morte d'un cancer utérin.
La langue a une forme singulière que j'ai essayé de faire reproduire par la photographie (V. la planche) (1). Le premier tiers de la langue e?t à peu près dans un état anormal, mais à partir de là, commence une éleva* tion très-accentuée et dont la base embrasse toute la longueur de Torgaoe en laissant à peine sur les côtés un liséré h peu près normal.
(1) L'état de ce malade a été représenté par la photographie dans ie mémoire sur les Nouvelles Applications de Vacide phénique, Cest donc à ce travail qu'on devra se reporter si Toq désire voir la figure à laquelle ou renvoie dans ce passage.
Cette élévation a la forme d*unc petite montagne h pente très-rapide; au centre de ce monticule est un creux circulaire en forme d'entonnoir et crevai^sc dans plusieurs endroits de son pourtour. Rien ne peut mieux rendre l'ensemble de TelTet de celte grosseur élevée que la description habituelle du cratère d*un volcan. Le tout est ulcéré et induré à un degré dont on se ferait difficilement une idée sans voir Torganc. Il y a dans la langue, à cet endroit, un point suppurant dans la profondeur duquel le petit doigt peut se loger. La douleur est modérée, et n'est bien sensible que lorsque le malade mange, il y a une salivation modérée. — Engorgement léger des ganglions sous-mentonniers. J*ai immédiatement employé le traitement phéniqué.
En février, il y avait une amélioration sensible; elle s'est manifestée d*abord par le fendillement de la tumeur. Le malade, convaincu dès lors de sa guérison, suivit assez irrégulièrement mon traitement. Je restai près d'un mois sans le voir, et il continua h fumer.
En avril, il n*y avait pas un grand changement. J'attaquai alors la tumeur très-vigoureusement avec l'acide concentré, et Tulcération disparut dans le centre ; mais des crevasses assez profondes et des fendillements nombreux persistèrent.
En mai survint une angine. Le malade, qui se faisait soigner sans en avoir rien dit à sa famille, ne me fît pas appeler. Alors, le médecin ordinaire, qui avait assisté depuis huit ans à la naissance de ce mal, crut devoir faire changer mon traitement, tout en en conservant cependant à peu près le mode. Il remplaça l'acide phéniqué par le bichlorure de mercure, prétendant que c'était un meilleur parasiticide; mais il survint trèsrapidement un commencement de salivation, et M. M... vint de nouveau me consulter. Le traitement fut repris toujours très-irrégulièrement, à cause des nombreuses occupations du malade ; malgré cela, il se produisit comme dans le début une amélioration rapide, quoiqu'il ait continué ù fumer; sa langue est plate, tout le cratère a disparu; les ulcérations sont cicatrisées. Il reste à peine quelques points durs et des crevasses recouvertes d'épithélium. La langue n'a plus un seul point ulcéré; elle est mobile, et le malade, qui souvent était gêné pour parler et qui ne pouvait toujours empêcher sa salive de sortir dans toutes les directions, parle aujourd'hui avec facilité et n'atteint plus personne involontairement. Enfin, sa langue est souple.
Cette affection suit chez M. M... la marche qu'elle a suivie chez
fecojaeaueoi ma ▼>b1l ^èhier ks fûts, el à donner tous les détails pea-
C«£3. çTL 1 <e.: jifes K<zs«t3ê œtie çnérison de leurs propres yeux« c*esi ÇK'^Iis j}i r :ai: ]«fc5 ^ mJc, es fu ]e regret d'ajouter qae le nombre de ceux ^L. nf r ift-; MES ^ :>i2& est malbeaxciiseinent grand parmi mes confrères.
CI^C^iEnC OaSEETATION
H. B:>«c i£^ ht a3q^A£ti^<ÙM| ans, cafetier, fumant, me fait appeler ti 3^ zLir< i^iâk p>^ «xf miUdlf de la langue remontant à un an enTÎroD, ec rj^*«r::^r;sêf ;«ir 2^s Altênlloas snÎTantes :
U ^;n^^:a ws Tr:î:cde et peu étendue environ un et demi à deux «tttr-iir;^ ;k I. rf sur ^n d^mi-<entimêtie de large] sur le côté droit de U :axf i-f tc iizs > 5**1 03 de « cC4ê; c*rst dans ce point et par une érosi*:c l-^-f^?^ :«f I^ rvil a dèbotê, an dire du malade: la couleur de la jsiT^:^ ULv-^.-v^ <$; d cr^ ni>ageur naturelle; mais toute la moitié droite d^ î :rri2^ **: tril^sMr.: dun?. qu'au toucher, on dirait une demi-langue
Urf ç:ATi.» ^orr-e, f:-reîAnt une tumeur plus volumineuse que le poing, s-èieci iepuîs > t:':r? sapériour da cou jusqu'à la clavicule; cette tumeur esc ulo:n^r à son p-:::: o:i!m:r.aDt, et Tulcération, à suppuration sanieuse cffre U3-: sirviv"^ f. ,uueî:<.\ {orsemêe de quelques points blanchâtres, soiimjL::*..* jia n:::air.* attouchement et quasi difUuente. Douleurs très- ^î^es Jans rv>r>?ilî:? ^î:: c»Mo malade: pendant un certain temps, très-légère i partir du momorit vu Tulivralion du cou est devenue un peu étendue et a lîoânè lieu i J:> homorrhaiçrîes, sommeil pas Irès-lroublé, salivatioD modérée d'aWrd. puis très>abondante : nutrition en bon état.
Je fais phot»-*^raphier les parties aUeiutes chez ce malade.
Je prescris le trailement phonique intus et extra: le malade ne pouvant sortir, je pratique ehex lui les pulvérisations phéniquées.
Le 15 mars, je traverse la tumeur du cou avec des clous caustiques de chlomre de zîoc, et le 26, il tombe un paquet de glandes tuméfiées, enchevêtrées les unes dans les autres: leur ensemble est de la grosseur du poing; je panse la pluie avec la vitelline phéniquée, et depuis ce moment il n*v a plus d'hémorrhagie et très>peu de suppuration. En outre, Tétat de la langue et l'état général s'améliorent pendant deux mois; mais à la fin de mai, le cote gauche s'indure : l'ulcération suit bientôt Tinduration, et toute la langue devient comme une pierre enchâssée et immobile au fond de la bouche. Impossibilité de faire pénétrer un pansement à traTers les
deuil el tf'snlcr bkbk «les laaass^ Ls iiBaue ysam 1 xs£S k ^l snue
RnAïQEES. — L» p&B Jnçiir^iuiQB ^cnurmes «suc riminiinig t ce malade et aix tnwi — ^'»*"»* ies unurciofiiis S It is r* nms les reBTojoiis à Fataervatiiia ôs s ternrr i«iixr vrser ms- ym^t-
tîtiODS.
M. D..., âgé de treate à âr*!!LK-<iixiT 12.4. rmntKj*^. îimiTir i'j!3C sj» coosolter le 8 coai 1M.5. p«i(Er tua niiiAÛA îa jt jm^nn 1 1. orji niuRiZte piusiean mêdediis. S>:a iôaiiri. ils-I. <!sic rr^asii^ tuas vx lonâfru* da docteur Joolîa ssr Li ijpâilâ. It a. iCtioitiL^ }»i;L t v-i»rT»r çiHiiriK chose de férieiix, dans ci -.çoarLiç îji D:«!THîLr iiiiUn- ru ut § *nv;a»t. guère qu'à fabriqc^ d« rniçç«Lr!aTLf- m îtia±::T r»fi t uirisic -k »* injures, qu'il abrite soos > euayan iii La pn«&*ni!« ^ 7>i:t 'j;*M*iaun*^ •>.: de la dignité la |4bs O/Olqcis. i< A'Srrâa:- a^saïuii.ciiL ûoh jksLI içixiktl> . mais, comme je rabais préru- ;î 1 j r^:«r»i. rj*a rr: ni* pari: >:«r»:Lr se rapporter à II. D.... à motu çk ce i«t k-u ' i ^titô» {«'i.i i:i:*t :
« Un quatrième cas d'aeddal prtsùLf loa^ f*«it pr»»tié â ovft observation. De cetuî-lâ je ne dirai rien: H r!=i:it» à ^li-i â d^ss i&ol». et tl esl encore Irop jemme fsmr fw€ pmrUr de M. • iocint. SypJiifii»' graphes et Syphilis, brocfa. ia-4, Pari«, i v;2. p. 25.
Le docteur Joulin a faii snîire au malade en tr»:!^:nect acMiyprLil.tJq'jo très-prolongé. II en obtint, paralt-îL de l'aii'ElîorAt^'.n, maii lol la gu-l-rison ; puis, le mal a pris de TaggraTatioa.
Au moment où je le vois, la lançr^e est le siège d'une ulcération étendue du côté gauche, laquelle parait avoir débuta fiar une simple faillie de la muqueuse; la base en est indurée. La douleur «.-st assez vive: peu de salivation; grandes difficultés pour mastiquer, avaler et parler; l'induration produit un relief sur la joue. Il a y a pas ap[*arence d'antécédents héréditaires.
J*applique le traitement phéuiqué, t'nfiij et extra^ mais d'une manière très-imparfaite, à cause de l'irrégularité du malade ; du 8 mai au 22 décembre 1865, je pratique trente-deux applications externes, et la médication interne est très-irrégulièrement prise. Néanmoins, la cicatrisation est obtenue, ainsi que la disparition presque complète de l'induration.
Le 24 janvier 1866, je suis appelé à constater une légère récidive sur la joue gauche, en face de TaDcienne ulcération; les tissus, en ce point, sont
— ail -
«■t Timla lêiîier les fûls, d à donner tous les détails poa-
Cen q%i acat pas coosli^é cette çiiérisoo de leurs propres yeax, e csi fnUs mi r^nt p^s vo<«Ib. cl fâî le regret d'ajoater que le nombre de cenx ^ ne rcnt pns Yo«la est mallifnreogetiienl grand parmi mes confrères.
CI?CQriEH oasiavATiON
M. Hcet. ^ de cîwpunle-cinq ans, cafetier, fumant, me fait appeler le S surs ISSS. ^yar une maladie de la langue remontant à un an eniirou, el cajactênsêe par I« altêratons snivantes :
U^cmiion pfQ prclvode et pea étendue euTîron un et demi à deux eentiizïètr» de l>De sur un demî-centimêtre de large) sur le côté droit de la tangue et dans le sillon de ce cCAé: c*^ dans ce point et par une érosion légère que le mal a débuté, an dire du malade ; la couleur de la sttiiare nlcênfe est d'une rougeur naturelle; mais toute la moitié droite de Forgane est tellement dure, qu'au toucher, on dirait une demi-langue
Une glande énorme, formant une tumeur plus volumineuse que le poing, s étend depuis le tiers supérieur du cou jusqu a la daricule; cette tumeur est ulcérée à son point culminant, et Tulcération, à suppuration sanieuse offre une surface fongueuse, parsemée de quelques points blanchâtres, saignante au molndr:; attouchement et quasi difUuente. Douleurs trèsii\es dans l'oreille du cûtê malade: pendant un certain temps, très-légère à partir du moment où Tulcération du cou est derenuc un peu étendue et a doâné lieu à des hèmorrhagies. sommeil pas très-troublé, salivation modérée d'abord, puis très-abondante; nutrition en bon état.
Je fais photographier les parties atteintes chez ce malade.
Je prescris le traitement phéniqué intus et extra : le malade ne pouvant sortir, je pratique chez lui les pulvérisations phéniquées.
Le 15 mars, je traverse la tumeur du cou avec des clous caustiques de chlorure de zinc, et le 26, il tombe un paquet de glandes tuméfiées, enchevêtrées les unes dans les autres ; leur ensemble est de la grosseur du poing; je panse la plaie avec la vitelline phém'quée, et depuis ce momen •' n*v a plus d'hémorrhagie et très-peu de suppuration. En outre, Télat ^
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misL ùrxbai Til^. ^ ^^sseouiidaL i inti jr«&» Taillante de coature. Le zaïésirsr mc-uoiur '9s i^f^mmsucît. jlixa :uiziaan îrTégulièrementf je ae iruLJTie rit:r^ nic^ teor iiu"'^r=siii<iiâ lor miûî : ;' ^bcieiis oéamnoios la :aï»iixiit>ii fier A ïnr'îê s ruîiirD** nanK
I-* .r» 'lilL^î ;ti»~ iii'i^-^Ie T^ntd'v». i a jjià îor L& laagrae ei la joue came e -nat.itf^ kr:iir irs ans -^^^^iihu: fe T Jiti:ir* i^ potassium, d'après imf incrfuit* uimmc ai itf*-a?Tr JniuiiL riogûirir» *ij* a«>aTeaa la mcdiaiiuji liiiiiiiiiiu'r. Li«D« •»!]:-? tr?*ï£ j^-^iiiêrtoxisiJL ii*iî&i cependant que les
TiL -T^rx !^ iLk^-uitr Al II ^iUi^er iMié Ji riêrtâua pisrâslait; on cons- "moit SKsiiuic uiii rijâ-ry^r-; luriiii ïd il LiU^TK. à faache. Il m*a VDTS. Uàim 'TsUi suT'i^'-ie. ni ^x iiioun ù* jxua :rLfi£a&eat« il arait repris tu Z'jMur^ b± >!iu^Lim» jMiD: imsc isaor^ ia riâàoo, et aussi pour gimimf js luâs l' icràki imi^itnii!. im ^Kiizfsiiî 'iss etStis anaphro-
laiiiaiBŒ5^ — Miûrri rs rîtiiiâi'v»^ ±viçaeakti^ je ciois poaToir jBBE*r uiK M smxsi rîomrimiaûf lâGsaa ^htez ce malade sera ééûm^!L lunr iipx pl^ •n nifsis çii*îi(Tie iuîa à lauçuer, par la nédicailon gîtoniitçiitît;. jsf imcsB'^â^ çn lammifmJi se aasdkïsler escore : quand «osïSf mf^ncuoiiii ^ziimnôis Lî îl miii&Le i*x ^;:$ nâciiÎTes oae fois ei sir^ix£ hiTs. III iticfitiuir^ Siusw m 3<'L« ètr* i p<a près certain qo*eUe «n Àiamàtiri Ânqwor^ & 7ia sV jrsxd. à «cb^s. josqn'à ce qoe la «fisgtiïsuiiia i jl rCTn1ti*~jfr.tja, r» çlhi piorrait appeler le aisvf ^ mu tpt» 3acîuûi<pçii2« jui£ <giic$«i4.
*>nm; m nâiipD]!»;^:^ .t« x'i^ Tiis jiisi à b*t appesantir à propos et o( iLiiâiib: ^^1 irigiis £:S «iq:^ rïMi f« oat e« des Maladies on 4ies ja&aaftôsiia» laoîiiiriisi suas >&fa^« la ^«Rblancc d*nn traite* Bcan xîtiFyzàJLÎSii^ix m îa ^urt «fan pc^nen qni ne doit pas être a^Âxizfsa; ùesr^ut ai buae «^xpêrx»c«« et qai paraît avoir coustalé des £i:;<eo^d;a2> $3iùi2à23^aes« ciaBai:»e ane çrave prriwptûn Af sv^àil^ ciMe»î;.i3fijicxi6lrie . baîs Tabcsence de tout aalre fbàùsmèz^ sjjà&lî'^^Tit^ p^sndizt sx ans^ d*ane part, d d*aatre port, rîi2i^«Ei£Sh=of ecfliptfèie* aa csott» diss les diinitm aimêrs, ém lnIUc&£ZLt spêicîiî-^ie. s^ porii^sseat éêtnatiie cette prêsoaipiMn, et c&tt£rc»/x îe cLi^-:î>^i'r qise 7-»^ ?crté cfcex ce malade, ainsi qae piaâfCTi antres ccnfr^n» qù Tcat tu avec oii smts moi; c'est nn
ceox ^ pnècèdeat, e« oomprenani,
entendu, sous ce nom gcnérique, les productions épilhéliales, comme le font, du reste» aujourd'hui, tous les praticiens qui ne se paient pas de subtilités microscopico-mctaphysiques.
La raison que m*a donnée ce malade, pour diminuer la dose d'acide phénique qu'il prenait me laisse beaucoup de doutes. D'une part, je ne devais avoir qu'une confiance limitée dans les renseignements qu'il me donnait, et d'autre part, je n'ai jamais observé d'effet analogue, chez aucun autre malade, quoique mon attention, ait été, depuis, portée sur ce point.