‹ Observations sur la nature et le traitement de l'épilepsieChapitre 11 sur 37 · IM · texte numérisé non relu

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se fût trouvé au milieu d'un feu très-vif de mousqueterie , lorsqu'il tomba , ses camarades croyaient que sa blessnte était le résultat de la chute faite sur uû piefù enfoncé en terre , et dont l'extrémité dépassait un peu la sur&ce du sol. La plaie fut pansée trè^simplement , elle* mppura peu et fut bientôt cicatrisée.

«( Pendant les deux premières années, le malade avait un accès tous les jours, mais à des heures indéterminées. Ce temps écoulé, les accès se répétèrent plusieurs fois par jour, et quelquefois avec une grande violence ; mais peu à peu ils devinrent plus rares et moins forts, et prirent, quant à leur apparition, une régtdarité remarquable. Pendant douze années , les accès lui prirent en été régulièrement $ chilqtie nouvelle lune. A cette époque, il restait sédentaire p^ndabt plusieurs jours; il ne s'éloignait pas de l'infirmeriiâ , et lorsqu'il avait eu l'accès, il reprenait ses habitudes ordinaiiiâs«

u Pendant l'hiver, ce militaire était plus maladie ; l'es attaques lui venaient non-seulement à chaque nouvelle lune, mais encore toutes les fois que la température baissait , et que le thermomètre diescendait au - dessous de zéro. Une fois que le froid était bien établi et qu'il continuait, notre épileptique n'éprouvait d'autre accident que les accès qui venaient aux époques ordinaires.

« Ce militaire jouissait d'ailleurs d'une bonhe sadtéj lbl*s^ qu'il fut atteint d'un catarrhe bronchique. JK, Biron', médecin en chef adjoint, qui lui donnait des soins ^ regai'daî-ce catarrhe, après deux mois de médication , comme lé jvé-. curseur de la phthisie pulmonaire. En effet, le' mal'^rit péU à peu dé l'intensité ; tous les symptômes de la jihthisie se dé* clarèrent , et le malade succomba au bout de six m6i$. Une chose fut remarquée avec étonnemeiit , c'est qUé pendant toute la durée de cette dernière maladie , ce militaire . n'eut poitit d'accès ni la moindre apparence d'attaque d'éj^iAlepsie.

« L'ouverture du corps fut faite enma présence par M*. Durocher. Voici ce que nous trouvâmes : l'extérteur du corps ne nous présenta rien de remarquable. Nous île donnâmes aucune attention à la cicatrice de la tempe ; elle était si peu

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de chose, qu'on l'apercevait à peine, et le malade, pendant la YÎdf ne s'en était pas occupé.

» Les viscères de Tabdomen ne présentaient point de traces d'altération.

« Après l'ouverture de l'abdomen , nous fîmes ceUe de la poitrine. Nous trouvâmes les poumons malades comme nous en étiotis convaincus d'avance. La partie supérieure du poumon gauche présentait une caverne profonde presque vide, contenant simplement un peu de matière purulente. Le bord postérieur de ce poumon était adhérent, consistant, et comme hépatisé; le poumon droit paraissait légèrement ]^iIogosé extérieurement. La cavité de la poitrine de ce côté contenait delasérosité sanguinolente, etla plèvre était enflamtoiée. Cependant le malade ne s'était plaint d'aucune douleur dansles derniers temps delà vie: nous n'avons trouvé ni traces de granulations, ni tubercules dans aticun des poumons.

«1 La voûte du crâne enlevée , nous examinâmes le cerveau et ses membranes avec la plus minutieuse et la plus scrupuleuse attention. Nous étions à la fin de nos recherches ,• que nous n'avions rien trouvé qùï put nous faire soupçonner le siège et la cause de l'épilepsîe dbez- ce miUtaire. Nous avions abamdonné le sujet , et nous étions sur le point de sortir de l'amphithéâtre , lorsque je m'aperçus qu'une petite couche mince de substance cérébrale couvrait encore du côté droit la portioii orbltaire du coronal^ Je soulevai cette légère substance f peut-être plutôt machinalement que pour ne rien laisser sans exaûien : je fus fort étonné de la trouver adhé*' rente à la dure-mère , et au lieu d'être pulpeuse comme le reste de la substance du cerveau , elle offrait un aspeet fibreux et vasculaire , faisant corps avec la partie correspondante de la dure-mère qui était fortement épaissie, et extrêmement adhérente avec la partie correspondante de la portion orbitairé du coronal , qui était bombée et plus saillante qu'elle ne l'est dans l'état sain. Nous crûmes d'abord que cette partie du coronal était exostosée. J'en levai quelques lames avec un ciseau, et nous fûmes extrêmement étonnés, après être parvenus à une ligne de profondeur, de trouver une balle légèrement aplatie , inégale , et renfermée

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de toutes parts dans une cavité osseuse où elle était eAtiè-*' rement incarcérée. Nous sommes restés en admiration de cette prévoyance de la nature qui^ n'ayant pu expuUer ce corps étranger, Fa vait tellement cerné qu'il nous paraissait difficile que dans cet état la balle put en aucune manière irriter le cerveau ni ses membranes^ Nous restâmes persuadés que les accès d'épilepsie qui avaient cessé depuis six mois ne seraient plus revenus y et qu'ils n'auraient plus troublé l'existence de ce militaire , s'il n'avait pas succombé à l'affection de poitrinp dont il avait été atteint (i).

« J'ai appris^ depuis qu'il est mort, que la vue de l'oeil droit étaitconsidérablementaffaiblie,etqu'iln'yvoyaitpresquepoint de ce côté: cependant l'œil ne présentait aucune altération.

« Cette observation , qui est très-'intéressante sous beau-« coup de rapports , prouve que si dans beaucoup de cas on ne trouve point la cause du mal , malgré l'examen le plus attentif , quelquefois aussi on n'a rien trouvé ^ parce qu'on a peût--être mis quelque négligence dans les recherches. »

Remarques générales sur les observations^ qui

précèdent.

On vient de voir par le résultat des observations rappor-» tées dans cette deuxième section , que non-seulement on s'est assuré, par l'ouverture du corps , de l'existence des lésions dans le cerveau des épileptiques , mais qu'on en a te- <îonnuës êii même temps dans les parties qui constituent le crâne ou qui le recouvrent extérieurement ou intérieurement f nous avons ensuite réuni à l'histoire des lésions observées dans l'encéphale, dans la moelle épinière et les nerfs, celles qui ont été trouvées dans les diverses parties de la face, desyçip^ , des oreilles, du nez , de 1* organe du goût , de la mastication , de la dentition , de la déglutition. Après ces observations plus

(i) J^en serais convaincu si je no savais que des accès d^épilepsie ont été souvent suspendus par d'autres maladies et qu'ils sont revenus loraque ces maladies ont été guéries. J'ai rapporté pins bas ( obs. vi , p. loo J une d)seryation à-peu-près semblable à celle de M. Ribes,

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ou moins nombreuses , selon que nous avons pu les recueillir, nous leur en avons réuni quelques-unes qui concernent les épilepsies avec lésion des fonctions du cœur et des poumons , ainsi que des plèvres , du médiastin , du péricarde ; celles qu^on a reconnues dans le bas-ventre de certains épilepticpies dont le cerveau était aussi altéré dans plusieurs de ses parties ou seulement dans quelqu'une d'elles. Nous avons rapproché celles qui concernent les affections morbides de Testomac et des intestins ; celles qui sont relatives aux épilepsiespar des altérations dans le Ibie avec celles de la rate, du pancréas , de la veine porte , enfin celles qui peuvent avoir concouru à troubler la sécrétion et Texcrétion de la bile , ou changer la nature de ce fluide et le disposer à devenir la cause de Fépilepsie.

Les altérations des voies urinaires , des reins, des uretères, delà vessie , du canal de l'urètre , qui ont été recommes par l'ouverture des corps des épileptiques^ ont aussi leurs exemples j ainsi que celles qui ont été compliquées d'affections morbides des parties' génitales ; toutefois le nombre de ces observations a été restreint pour être renvoyées à l'article épilepsie des femmes grosses , pendant ou après les couches , . ^^nsi qu'à celui sur l'épilepsie des nouveaux nés , des enfans , des a^iltes et des vieillards.

Enfin ^ après avoir donné des exemples des épilepsies sympathiques ayant leur siège dans les organes- internes par leur action sur le cerveail^qui en est toujours le siège immédiat , nous en avons offert un grand nombre d'autres dont les sièges déterminans ou médiats étaient dans le tronc , et dans les extrémités supérieures ou inférieures.

Après l'exposition succincte de plusieurs de ces exemples , nous avons fait remarquer que les altérations reconnues en . toutes ces parties plus ou moins éloignées du cerveau n'ayaient une influence sur ce viscère que par le moyen des nerfs , vrais propagateurs de l'affection morbide des diverses parties du corps.

b8 SUK LA NATUKl ET LE rtlAlTEMENT

scs:ts=sa^B:SS£iS:A

SECTION in. Observations sur des épilcpsies avec des altérations reconnues en dwerses parties du corps et non dans V encéphale.

Cette aeetioa ne comprend que les lisions, des os dà 6rÂne, du pliarrnx, des poumons , du cœur et deé viscères du bas-ventréi etc. , les auteurs dé ces observations n*ayant pas fait mention dès^ altâraHoB» da Tencéphale.

Obs. u Un enfant de sept mois reçoit de sa nourrice un coup à la tête , et périt bientôt d'une attaque d'épîlepsie« Le crâne ayant été ouvert , on vit que sa table interne , audessus de la tempe gauche, formait une tumeur remarquable vers le cerveau. (Pozzis , LieuUiud^lïb. iv, obs. 19.)

Rem, Il n'est question dans cette observation d'aucunes altérations observées dans le cerveau, , ce qui pourrait fsdre croire qU'on l'a cru sain ; son résultat suffit cependant pour prouver que l'épilepsie avait été la suite d'un coup à la tête, avec intuniicscence interne du crâne , surtout cbez un jeune sujet ; sans doute aussi que cette forte contusion a produit quelque ébranlement dans la substance médullaire , et un engorgement des vaisseaux sanguins du cerveau qui a pu causer l'épilepsie , plutôt que la dépression de cet organe qui n'a pu être que consécutive à la tuméfaction interne de l'os, ainsi qu'on l'a observé plusieurs fois à la suite des maladies du cerveau avec diminution de son volume , ou altérations de ses substances , soit généralement , soit partiellement par des exostoses du crâne. ^

Obs. II. Un hQmme sujet à des céphalalgies horribles de-

DE L*ÉPILEPSIE. mq

Tint aveugle , ensuite épileptique ; il finit par motirir d'apoplexie. On reconnut dans la face interne du pariétal (;auclie , ftne fumeur osseuse et spongieuse qui comprimait le <^rreaiî. (Mél. cur. nat, Lieutaud, lib. iv , obs. 17.)

Rem. Ici , comme dans rd)seryation précédente -', aucune akëration ki'a été reconnue dans le certéiau : aussi' là- plaçons-nous parmi telles qui peuvent concerner les tumeurs du crâne, qui , par un excès de volume dans sa ftce interne , comprime le cerveau , jusqu'à ce qu'il en résulte une irritation ou une compression de cet organe ; sufGisante pour donner lieu à l'epilepsie. ^

Obs. ni. Un homme de trente ans était tourmenté depub long-4emps par des douleurs de tête violentes. Il tomba dans une fnélùncolie taciturne , à laquelle Fépilepsie se réunit , et (ut subitement mortelle.

Le crâne ayant été ouvert , on reconnut que Toccipitàl , ^rès du cervelet , était atteint de carie dans toute la lame interne, et qu'elle était percée d'un trou^de la grandeur d'un denier f tandis que la lame externe n'était nullement altérée» (Zéchius , Lieutaud, lib. iv , obs. 28.)

Rem. Il est étonnant que l'auteur de cette observation^ et Ideutaud, qui en a publié l'extrait , n'aient fût autune mention de l'état des méninges et du cervelet correspondant à la carie apparente à l'intérieur de l'os occipital et bon à Fextérieur; elle pouvait être vénérienne et avoir affecté le cerveau avec plus ou moins d'intensité , ce qui n^a pas été reconnu.

Obs. IV. Une femme de trente ans , sujette à des accès épileptiques , fut saisie d!une angine pendant un temps brumeux ; peu à peu elle perd la faculté d'avaler ., et une tumeur parut autour du cou ; la malade fut soutenue pendant six semaines par deslavemens nourrissans ; enfin elle mourut. On reconnut par l'ouverture du corps que le commencement du pharynx était squirrheux et cartilagineux , et que son ouverture était tellement rétrécie qu'on ne pouvait pas y introduire un simple stylet. {Stojffelius , Lieutaud^ lib. iv, obs. 89. )

Rem. L'auteur de celte observation ne parle nullement

^00 SUR l'A NATUBE ET tt TRAITEMENT

des lésions reconnues dans le cerveau , sans doute parce qu*an*y en découvrit aucune , ou qu'il croyait que certaines épilepsics pouvaient exister sans la concurrence des lésions de

cet organe.

Obs. V. Un homme de cinquante ans , sujet à Y asthme , fut atteint d'épUepsie et mourut dans un de ses accès. On re-: connut , par Touverture du corps-, que le poumon droit contenait un grand nombre de concrétions x^alculeuses miliaire». ( Mél, cuK nat. Lieutaud , lib. n, obs. 2G6. )

Rem, On pourrait dire , si Ton voulait donner quelque explication sur cette épilepsie , que les concrétions calculeuses trouvées dans le poumon droit avaient irrité les nerfs de cet organe, et que cette irritation s'était transmise au cerveau par le grand nerf syn^patbique et la huitième paire , sans produire , dans cet organe , aucune altération apparente ; ne pourrait-on .pas encore croire que la cavité droite de la poitrine ayant été trouvée pleine d'eau , le cerveau en était aussi probablement imbibé , et que l'épilepsie pouvait être un effet de cette infiltration ; mais tout cela n'est sans doute que probable.

Obs. VI. Une fille de dix-sept ans fut conduite chez tnoi . en consultation par sa mère , et par Fabas, son chirurgien. Elle était d'un tempérament très-irritable et très-maigre ; dai^s sa première jeunesse elle avait été très-sujette à des rhumes câtarrheux et à des maux de tête gravati&. Vers l'âge de quinze ans , époque de la première menstruation , elle fut atteinte pour la première fois d'un véritable accès d'épilepsie , je veux dire des convulsions avec mouvement des extrémités , perte totale de connaissance , et écume à la bouche ; elle fut privée de ,1a mémoire après l'accès pendant près de deux heures , et elle ne se rétablit pas ensuite pendant deux à trois mois aussi complètement qu'elle l'avait été auparavant. Elle eut même pendant long-temps, des convulsions dans les muscles de la face , à des distances plus ou moins considérables ; les* règles ne se rétablirent pas; une légère toux se déclara. Je conseillai d'appliquer douze sangsues aux parties extérieures de la génération pour favoriser la menstruation retardée ; des bains

DE LÉPILESIE.

tjèdes nombreux et des boissons légèrement apéritires et adoucissantes. J'y réunis quelques auli-spasuiodiques , tels que la poudre de valcriane , le quinquina , l'assa-fœtida , tant en pilules, qu'en boissoa, et en lavement. Il y eut deux apparitions de rèjjles dans l'intervalle desquelles on m'amena denouveaulajeunepersonne.L'épilepsicu'avaJt plus reparu; naisune toux fréquente sèdie eut lieu, avec une pedte fièvre tedoublant le soir, et des sueurs dans la matinée ; l'amai- ^issement au{;menta et fut extrême en peu de jours. Le lait d'ânesse ne le diminuait pas. Cette fille mourut phthisique , enviTOu un an après ma première consultation. Sou corps fut ouvert par Fabas , d'après mon desil- H reconnut qu'il y avait divers foyers de suppuration dans les paumons , particulièrement dans le lobe supérieur du poumon droit, ainsi que plusieurs congestions scrophuleuses dans les autres lobes. Les viscères du bas-ventre , surtout les intestins et 1% matrice , fiaient plus rouges que dans l'état naturel. Quant au cerveau , aucune altération ne put y être reconnue , seulement uji peu plus de sang dans ses vaisseaux , ses oibstances étaient uu peu plus compacies qu'elles ae sont ordinairement à cet âge.

Rem, Cette jeune fille a éprouvé uo accès épileptique à, la premier apparition de ses règles; mais sa poitriue ou plulôt/cj'^ouraoniout été tellement affectés par le vice sléatomateux , que tous les symptômes de la phtbisie pulniouaiie ont pu se déclarer. Peut-être que si , avant l'époque qui fut précédée de l'accès épileptique, elle eût été sajguée du pied , baignée et sotuuise à un traitement ridâcLaut) adoucissant et anodyn , cet accès ne fût pas suiTenu. Mais la pbtliisie qui n'aurait été que retardée , n'eùt-elle pas plus tard été, Âueste ? Quant à l'accès de l'épilepsie qui a eu lieu ^ oa ne peut le rapporter qu'à l'influx de sang dans le cerveau , d'où est résulte une afiectiou morbide du sensorium commune , qu'on n'a cependant pu observer.

Obs. tu. Un bomme était sujet à des a^Lcès épilcptiques . MOTent après avoir éprouvé de vives douleurs de colique hépatique. Son corps ayant été ouvert après la mort.^ on trouva la vtsicide du fiel pluinc de calmU qui s'enflam-

lOÎ ' SUR LA NATURE ET LE TRAITEMENT

mèrent iétant jetés sur le feu ; la yeine porte éUâl pleine d'un sang noir. La substance du cerveau etèût sèche , conn*» pacte , sans aucune sérosité , et tous les vaisseaux étàiewt vides de sang. (Canrad^tibricius j act. pbys. ^ Z^iY.

Rêm, Nous avons déjà dit que beaucoup d'épilepsies ont été la suite de vives douleurs, surtout après des coliques hé^ patiqUes. Cependant alors , on a souvent ti'ouvé dans le cept vêaU'plus de sang qu'il ne fallait, ce qui paraissait indir* quer que l'éjpilepsie était survenue par cette cause ; au lieu que dans eq cas-ci , non*sculenient il n'y avait pas collection de sang dans' ses vaisseaux, ni épanchement de ce liquide àgûtis le crâne y ni- dans les ventricules* du cerveau ^ mais. ail contraire i les vaisseaux de cet organe et ceux du reste dui c6rp8 en étaient vides, et la substance cérébrale était sèobo el compacte; toutefois cet état n'était-il pas contre nature etone poùvait^l pas causer l'^pilepsie ? (Voyez plus bas l'article ùif Matif aux épilepsies par suite d'excessives évacuations.)

Obs. vin. Un homme se plaignait d'une douleur dans les ^régions de l'estomac et des reins ^ avec chaleur et pulsation. La chaleur de tout le corps survint , mais surtout à la planta des pieds où elle était très-incommode. Des accès épilepti** ques, des faiblesses ont Ueu, et la mort succède à ces accidens. •^Autopsie. L'estomac et .les intestins étaient gonflés d'air ^ il y avait dans le rein droit un calcul, et dans le gauche tine vé*- Siculeou hydatide, delà grosseur d'un gland , et pleine d^eaw, L'ârtèi^e aorte, placée le long des vertèbres , avait tellosçient augmenté de volume , qu'elle aurait pu contenir les deux ponces. {Lieutaud , Bîçrh^ Doringius, lib. i , dbs. 1627^}.

Rem, Morgagni parle de quelques rétentions d'urine,' qui ont été suivies de symptômes d'épilepsie , ce Uquide s'étân|t; frafyé une route dans le tissu cellulaire , dans le cerveau et dans les nerfs. Il a reconnu que dans les cadavres de tels ^i*** leptiques avec épanchement de sérosité dans 1<^ crâne ou dans les ventricules du cerveau , on avait pu sentir l'odeur même de l'urine ; c'est ce dont nous sommes persuadés , comme aussi nous croyons que le hquide séreux épanché, peut tenir son acrimonie de la bile , ou du pus , ou des liquides laiteux» dont le cours n'aurait pas eu Ueu après des couches, ou

oc l'épilepsie. io3

ntême cbez les noarrices : eufia , on a. des exemples d'epilepiie par plusieurs autres altération» des liquides dont l'esaétioa n'aurait pas été suffisaulc.

Ou. IX. Une petite fille de six mois, tourmentée depuis tipielques jours par des éTacuations bilieuses avec de vives ^'doolcuTs dans le ventre , et ayant encore été violemment e ( on ne dit pas avec quoi ) , toiuba dans une faiblesse fxuiérne, et éprouva un accès ^ épilepaie , dont elle périt. Sa r était morte six mots auparavant, de pareille maladie. B fir l'ouverture du corps. Les viscères du bas-vcntte furent ^connus sains ; mais Vesiomac contenait une matière pitui- Ifiuse, visqueuse , et les intestins , qui étaient gonflés, une fedte quantité d'excrémens hilicux. (Baigeruâ, coHect. , toni. i][ , pag. 3i5.) Rem. L'auteur de cette observation rapporte cette mort Il méconium qui, n'ayant pas été complètement évacué , pétait mêlé au tait dont l'enfant s'était nourri et avait causé I. mort. Je n'atli une rais pas la réalité de cette explication , B suffit d'admettre que l'estomac et les intestins de ce E eulant étaient réellement irrités , pour croire que le 1 a clé syinpathiquemenl affecté de manière qu'il en t césnlté une irritation secondaire au cerveau ou à Voriginedes ne.rfs, sans aucune altération apparente, quoique ttpCDdant sullisaule , et de telle nature qu'elle aura pu détemtiiier l'épilepsic. Il m'est impossible d'en dite davantai^i cet égard, parce qu'il n'est nullement question , dans ^eelte observation, des altérations du cerveau, l'auteur n'en ^H^aant nullement mention.

^K'Obs. X. Un enfant nouvellement né poussait des cris qui

W^feinaifnt lesassistans. Il éprouva des accèf (f^t'/ep^ie, une

" (onx continuelle et des vomissemens fréquens. Il rendit par

les selles une matière écumeuse et noirdtre. Les accidens

CODtinnèient et augmentèrent jusqu'au buitième mois. Cet

int étant mort, on reconnut que le conduit cystique était

mpli par un calcul bibaire , et que la vésicule du fiel était

t pleine de bile , qu'elfe avait coulé , par diapédèse

travers ses parois, dans le bas-ventre. (Klasius, Lieutaud,

1^ obs. 899. )

Rçfn. Aacunes altérations dans le cerveau n'ont été otr^j^i^'r vées chez cet épileptique. On a divers exemple9 d'oblitérer», tion du canal cystique , et de transsudation de la bile de la vésictde du fiel dans le colon, sans que les symptômes inflammatoires aient été indiqués. Peut-être aussi que la bile n'avait pas acquis un degré d'acrimonie assez considérable pour .les produire ; mais les vomissemens violens et la toux qui ont eu Heu chez cet enfant j plus ou moins de temps avaiit la mort , annonçaient que la poitrine etie bas-ventre pouvaient^ par une cause sympathique ou par leur actipu sur Iç cei;>T. yeau^ déterminer l'épilepsie.

Remarques sur les Observations qui précèdent^ •

On vient de voir, dans cette section ni, que les observa-* tipns qu'elle contient, concernent des épilepsies réelles, quoi^ que leurs auteurs n'aient parlé d'aucune altération reconnue dans le cerveau , soit qu'ils fussent persuadés que l'épilepsie pouvait exister sans altération de cet organe , soit qu'ils fussent convaincus que cette maladie pouvait avoir d'autres sièges. Quoi qu'il en soit , nous avons eu l'attention , dans l'exposition des exemples rapportés , de les présenter en des articles dififérens, selon leurs sièges extérieurs ou intérieurs, en procédant de la tête au cou , à la poitrine, au ba&-ventre. On ne peut comprendre que les auteurs de pareilles obser-« vations n'aient pas , d'après la connaissance desi symptôme^ caractéristiques de l'épilepsie toujours constans, fait l'expie-? ration du cerveau , pour nous dire s'ils avaient reconnu cet organe dans l'état morbide , ou qui leur parut tel. Cette négligence n'a pu qu'être très-nuisible à la science.

SECTION IV. Observations sur dci Épilepsies sans qu'il soit fait mention d'aucune altération morbide reconnue dans l'encéphale , ni dans aucune autre partie du corps.

Dans cette seolion les observalioDS sout peu nombrouïes, paroe qu'il Mt rare , ou ouvranf ie corps des sujets morts d'épilepsie , Ju an point reconnaître quelques UsioDB , soit dans le cerveau , aoit hors de cet organe. TouUfDÙ ces observaliom sont d'autant plus importaotea qu'elles appartienncot à des m^ducins rocommaudabUs par leur pratique Ih-urcuse.

Obs. I. Notre grand maître /înf7/o«,quiafaitoUTrir90Us yeux les corps de plusieurs malades qu'il avait traitas pouvoir les soustraire à la mort , et dans un temps où sortes â'autopsies étaient très-peu pratkjuées , n'a pas ;ligé de faire de pareilles recherches sur ceux qui avaient prouvé des convulsions en général, et en particulier l'épilepsie dont il ct'oyait que la cause principale résidait dans le cerveau , mais qui était cependant quelquefois si cachée qu'on ne pouvait l'observer; aussi dit-il : nil vtdere contigit per anatomén.

Obs. ir. Socrhaavc et son illustre commentateur f^an- Swiéten ont eu la même opinion , d'après le résultat de leurs autopsies. Voici ce que F^an-Swiéten dit à ce sujet : eerfum enim est , causam epilepsiœ adeo latere passe , ut nullis sensibiis detegi possit , sed tantum se manifestet suis efféctis (sifhoT. 107G. Comment, in BoerhaaK. de cognoac, et cur. Morb, ). Or, quand ce grand médecin affirme qu'on doit croii-e que l'épilepsie réside dans le cerveau ( suit ejfèctis ) , il veut faire entendre que c'est par ses symptômes , le délire , la perle de connaissance , qu'on ne peut attribuer à U lésion d'ancune autre organe , il est même affecté lorsqu'il y a des tonvulsions soit lonîgucs , soit cloni-

. |,o6 SUR LA NATURE ET LE TRAITEMENT

ques. Ce savant médecin avait dit précédemment {aphor» 1704) qtic pendant les accè»4a eanse prûdhaine de f ^lepwc avait toujours son siège dans le cerveau et que la cause ea:— citante ou procatarctiq[ue pouvait résider -dans beaucoup d'auttes parties du corps.

Obs. m. Morgagni a également affir9ié que très-souvent on ne pouvait observer par l'autopsie si le siège de^Tépilepsie avait existé dans le cerveau lorsque .cet organe n'ofire aucune affection morbide apparente (ce qui, du reste, pourrait aussi avoir lieu en d'autres organes, moins difficiles à bien obçeryér) : 2V5?yi£e enim^ dit ÎMorgagni, prœterit^'Jieripoàsej vera iUçausançstros^ensi4s omninçfugiat cum in ç,liis mokbi^plu^ rib^fy iùm in hùipmpiertimqui ad cereÙKUfnut^wpUj fti^iqne nihil'ïlsqua'nt wtii a perspvcacisêimis mri» atiqiumdo pas{ epilepsiam , vel idiopathicam fuisse , repertum (1).

Obs. IV. On trouve dans VHistoria. anat, medic. de Lieutaudt\V.^iq}mi su^cin^ dQ plu^ieu^s autopsia quitQB^ent à prouver que l'on n'a pu découvrir dan$ la^/c^fiv^aiiaiKUfte frace de. la cause idi^pathigue qui ei\t pu produic^ l'épi^|i9i^ Kous-^ avoQi) 4ité plusieurs dans cçt ouvragQ» d^tij'ai ^oj^ nneédiUon.

Obs. V. t< J'pii, ditTiggpt, examiné moi-même avec I^q plo^, grand soin, en 1765 , le cadavre d'un jeime )K>mm^ d« ^r huit a.m , mort en très^peu de jour3 , d'une maladie «^Sb qui n'avait point affecté sa tête, et je ne crois pas q\L'^ fms9^ trouver un cerveau plus sain. Le malade avait capea^i^Qttd^ accès épUeptiques très-f r^u^Yis ^t trèvib^ts, et dans le damier mois avant sa mort, il çn avait eu peuf. Je donnai l^ plus grande attenti<m au corps oatteux, aux plexus choroïdes, «ux ventricules , aux parties qui couyji^Qj^t la glande pinéala et la selle; turcique que je me ^«çpelaiç ctce celle où /Tq^r avait cru que résidait la oause dumal ; mais je trouvai tout également en bon état, etc. » (Tissot, deTEpilepsie, p. 147.) Tissot finit par déclarer qu'il ne reconnut rien à ^oi Ton pût attribuer la cause du mal de cet épileptique . C« «lé^ decin remarque , avec raison , que pour bien juger de l'état

(0 MoRCAGKi, Desçd,et çms% morb.^ episl. ix , art. i5.

W l'épilemiE- 107

iv cerveau d'ua épileptiqac, il ne faut |ias qu'il soit nioit dans l'accès , etc.

Oas. VI. Selon Quarin , savant médecin de Viuiue , qui BOUS a laissé un bon ouvrage clinique das» le(|ael ae trouve on excelleat arlitle sur VÈpUcpsie , on lit 1 Sœp'e , in eada.verièut eorum qui epHepsia decessere, niliil deleclum fuît, fÊod culpari possii. Animad. iti.

Obs. vu. ■ Un enfant Je sept ans , très-robuste, né (k pateos très-sains , élevé à la canipa^;ne et tris-bien portant , 61 une diute «le vingt à vîit^^i-ùnq piflds de liautiuir dans u* grange. Il tomba suc du foin et ne se fit pas beaucoup de mal en appaicucc. Il eu Tut qititie pouimn léger Aotu'dissauaiit dout il se remit asdea promplemeitt. Sept ans ■e payèrent, p«ndaDt lesquels il >oNit deû meilleure sontj. 4 l'âge de ijuatorae ans il coinittenr'.a à'Bvoir des ebsenc^tt. 1(111, malgré touK les remèdes, dégéuérèrentpeuàpeuieade réritahles accès d'épikpâe. Ces accès , qui levenajèat if-pauprvd toutes les ùi. semùues, allùreut graduellement on auge miutaDt de wiaU'uce au point d'ûtre altws contiiHU'Is durant lmil>oiira,pendaut lesquels le malade était lUv-Toat^vËioenl atteint de ooovulâoiM terribles et. d'un dtlite 'funeus , qaî oUigeail ses parons à l'eufeinnei,' pendant œ tomp&^ dans tine cJiandire garnie de tous cùlés de matelas , de peur qn il ne se cassât la tête contre les murailles. Dans les six se- ■naiocs d'inteivalte , U était atisez birn , quant au corps ; mais SCS facultés iiitji^luctu<illes s'ailaiblissatcnt toujours davantage , il perdait de plus en plus la mémoire , et tombait (>niduellement dans une imbécillité complète, lorsqu'il moU' rut enfin dans un accès plus violent que les autres, à l'âge de vingt-cinq ans- La longue durée de cette luaUdie , ton augitatîon graduelle , malgré tous les remèdes , la violence laccèsqui allaient toujours eu croissant, la dégradation esstTC des facultés întellectuelLes ne me laissaient' point qu'à l'ouverture on no trouvât quoique affection «iv que je croyais pouvoir attribuer à la cltute grave Itt lûalade avait faite dans son enfance , qtielque antére qu'elle fût à la maladie ; mais nous ne troùvânies rien. le corps ôtait dans im état parfaitement sain , et là

ïo8 son LA NAIUKE ET LE TRAITEMENT

beauté de l'organU^tion de ce jeune homme «tait telle qtt'ïl aurait pu servir de modèle pour une description aoaCo— niique ; seuleuient les deujt nerfs optiques étaient entourés d'une couchç pierreuse et calcaire comme du tuf, d'une ligne d'iÉpaisseur , dans la longueur d'un pouce , ou enyiron , avant leur entrée dans l'orbite. Cependant le malade avait la vue Ircs-bonne , et l'on ne s'était jamais aperçu d'aucune altération à cet égard. {Odier, Man. de méd. prat., p. »85, 2^ édit.) .

Obs. VIII, Un marchand de la rue Dauphine , dont la femme était épileptique , perdît un enfant à l'âge de cinq ans , d'une coqueluche des plus violentes, qu'on pourrait peut-être conàdérer aujourd'hui comme une espèce de croap. Cet enlknt n'avait pas encore éprouvé d'accès véritablement épltep> tique , quoique sa dentition eût été laborieuse, même avec quelques mouvemensconvulsifs. Rigal , chirurgien , qui l'avait traité , crut devoir en faire l'ouverture avec P. Martel, mon ancien aide anatomiste, non-seulement pour crmualtrd U' CAUse de la maladie dont l'enianl était mort , mais ~ encore pour tâcher de découvrir dans le cerveau La causa immédiate de l'épilepsie , s'il y en avait une qui fût réellement apparente ; cet enfant ayant un frèie plus âgé, qui avait éprouvé et éprouvait eucoré, comme sa mère, de vrais accès d'épilepsie. On commença par l'autopsie du cerveau , dans lequel aucune lésion ne fut reconnue. On examina etisuîU attentivement les autres parties du corps, et l'on ne put y découvrir aucunes lésions auxquelles on pût attribuer la cause de l'épilepsie sympalkique .

Remarques sur les observations qui précèdent.

( Il résulte de ces observations , que plusieurs personnes font mortes d'épilepsie sans aucune lésion apparente , je le répète, non-seule tnent dans leur cerveau, mais encore en ai*cune autre partie de leur corps ; d'où on ne peut cependant <x>nclure que le cerveau n'avait pas été le siège de l'épilepsie , comme quelques-uns l'ont fait.

Or, ce que nous établissons à l'égard de l'épilepsie peut

t organe.

DE L KPILEPSrE.

trouver son application à d'auti-es maladies de c< surtout à celles qiii sont conTulsîves , somnolentes encore anx fièvres peraideiises dont les symptômes démonttcnt que leur siège est dans le cerveau , organe dans lequel cependant l'anatomie ne peut quelquefois découvrir aucune Traie al tératiou.

On ne peut conclure que dans de tels sujets le cerveau ût^é parlai te ment sain lorsque les malades ont été récllem^itatteints d'une vraie épilepsie. En effet , les substances du cerveau sont si molles et d'une structure si peu connue , quTl est souvent impossible d'y reconnaître les plus petites lésions î mais peut-on croire que le cerveau n'ait pas alors été le siège de l'épilepsie quand on sait que cette maladie conâste dans la perte subite de connaissance et dans des convulsions, quelquefois réunies à Aes paralysies de divers muscles, et encore en d'autres accidens que le malade a éprouvés etqtùne peuvent provenir que de l'alFection morbide du cerveau, organe de nos sensations naturelles , quand il est sain, ou de celles contre uatiu'e quand il ne l'est pas. Ne sait-on pas d'ailleurs qu'on peut produii'e dans les animaux vivans les convulsions les plus fortes, en molestant la substance médullaire du cerveau , de la moelle allongée particulièrement , par des piqûres ou par des liqueurs stimulantes, ou encore avec une petite épingle, ou un simple crin de porc, et dont cependant quelquefois on ne peut reconnaître la trace par rautopne avec les meilleures loupes , quoiqu'on ait fait- celte IHqôre soi-même ? Pourrait-on dire que l'estomac n'a pas été affecté chez un Iiomme qui aurait éprouvé de violens vomi*semens ou qui y aurait ressenti de vives douleurs , parce qu'onn'await pas trouvé ce viscère enflainr^ié oualléré d'une manière cpielconque. Enfin pourrait-on dire que l'estomac n'a pas soulTert dans des bépatites , ou néphrites, si les vomissemens sont survenus , parce qu'on n'aurait pas reconnu après la mort dans cet organe des lésions plus ou moins remarquables ?

Le même raisonnement ne pourrait-il pas être fait à l'égard des maux d'estomac et des vomissemens cbee les femmes hystériques? Pourrait-on dire qu'il n'aurait pas soul^

1 10 SUR LA NATURE ET LE TRAITEMENT DE l'ÉPILEPSIE.

feit parce «[u'on n'y aurait reconnu aucune altération, sutfxKit si la matrice était dans un état lAorbide ? N'en doutoàs pa» y. dans tous œs cas Festottiac a souffert dans sa texture , ou du moms^ dans ses tierfs ^ quoique par TouTerture du corps wt ft'y «ait TtMxntim aucune lésion*

On peut en dire autant à l'égard du cerveau ; il est afEecté Bon-senletnfi&t dans les épilepsies idiopathiqucs^ mais encore dans tonCes telles qui sont réputées sympathiques {i).

Les mîâmes remarques pourraient être faites à l'égard dés oi^aDes dont Fautopsie serait plus facile à faire* Si ces organes parassent dans l'état naturel après la mort , ils ne l'é* , taient certaiaement ]^ pendant que leurs fonctions: étaient dans l'état morbide.

(i) SaUzmanna dit qa^en pareil cas, 'comme Morgagni Ta observe, od le malado n'avait pas été atteint d'épilepsie , oa bien que si celle-ci avait esisté , elle l'a^wt été par dorrespoodance avec le ceryeaa. : pet doaseHsumh

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