SECTION PREMIÈRE
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Aktxclb I*'; Dik Caractère de VÉpUépsie et dé ses différences avec d'autres maladies.
IjÉÊtLSPSit est.unt maladie convulsiye (i) avec aliénation des facultés mentales. Elle se manifeste par des aeeès eomme les 'fièvres intermittentes. Ces accès sont ordinairement précédés par des vertiges (2) plus ou moins intenses et dura-» tles; ordinairement ils viennent subitement, le malade perdant le sentiment et la connaissance f3), mais avec quelques
(i) Qn ne comprend pas pourquoi Burserius , qui dît que dans cette maladie il y a constamment des convulsions ou des contractions des mnsciefi ayeo des relâchemens alternatifs , comme cela est vrai, se borne à la oomprendre dans le tétanos , qni est une maladie tonique ou avec' contrac t ion contîittM.
(3) HiomoM WilUs (de, vertigine; cap. vu) a considéré les symptômes de Pëpilepsîe comme appartenant au vertige , et c'est sans doute pour cette raison qu'un dès plus grands médecins d'Angleterre , Richard 3fead, a cm devoir traiter de Pépilepsie en parlant du vertige, et celé sans doote parce que celui-ci précède et accompagne souvent les accès et qu'il est son vent plus ou moins de temps distinct avant que l'accès survienne. On ne sait pas ce qui 4e passe dans le moral pendant l'accès ; le malade ne peut noua l'apprendre^ car il ignore pleinement ce qui a eu lieu alors en loi et autour de lai. Il lui fîaut même un peu plus ou un pea meins de tempe après un accès pour reprendre sa mémoire.
(3) Cedemier ^mpt6me est constant dans l^aocès épileptique. J« ne €om-> prends pas pourquoi M. Maisonneui^e, dans son Traité sur cettemaladie , qoi contient d^aillenrs plusieurs importantes observations et des remarqœfl jodicîeuses , après avoir considéré la perte de connaissance comme m sjmptAme de l'épilepsiè y donne l'histoire d'une hystérie convulsive parmi celles de l'épilepsie , en annonçant à la vérité que la malade avait , pendant les accès , conservé sa connaissance ; mais alors oe n'était donc pas une épilepsie.