‹ Observations sur la nature et le traitement de l'épilepsieChapitre 24 sur 37 · DU QABACTàRE. DE l'ÉPILEPSIE . , · texte numérisé non relu

DU QABACTàRE. DE l'ÉPILEPSIE . ,

qùefiais y quoiquiQ lOnr foie ^it alors affecté d'enduixisseinieiit ou d'eogov^mejàt. . \*<

Lfacrinionie des 9<;rasité$ paT la bile dans les substances du cerveau 9 et encore plus dans'ses ventiicules, a ét^ bien reconnue par faillis y Bonet, Morgagni, Lieuiaud{i}, Bu/^se-. i>iiri et autres ^andsmiîdecihs.^ . i : ■. r

■.. Cependant^ pour obvier à l'exUrêittc^i^a^rQui} dc.(pçlqi:(e$ epiloptiqueSy il ne faudiP*k ipa^ leur faite prendre trop tôt une abondante nourriture'. On pourjcait toinbe^ ainsi dajis un excès cjonàraîre ; car en surchargeant et en irritant rcstqooiac, on pourrait exciter de uduTcaux accès oU rendre ceux qui ont -lieu plus froqucns et plus itiolens. IL faut toujom^s procé46r par degirés lorsqu'on donne des alimens aux personnes qui Ofnt 'dépéri par l'amaigrissement. Yoici un fait qui me l'a prouvé.

Je fus consulté par mon confrère M. Làboiàsihre pour

uii malade qui habitait Lyon et. qui avait deâ accès -d'opU^p-.

sio depuis qu'il avait considérablement maigri, de; trèfrLgras

qu'il était aup£^ravant, et ^: avec une extrême proénAÎnence

du basr^ventre , il avait été sujet à un flux béinoFrlioïdal Qui-

était supprimé depuis plusieurs mois. Ce malade c^royait à^r

voir manger beaucoup plus que de coutume pour rép^rçr.spS'

forces ; mais cela ne lui réussit pas , puisque les. acoisi d'épir

lepsie devinrent plus intenses ot plus fréquens. Ayai9t;.é^

Consulté-, j<e répondis que l'usage d'alimens moioâ cppiw^L

et iTiiétijE choisis me paraissait nécessaire pour seconder les

effets de la valériane sauvage et du quinquina , dont. )ç

malade usait déjà , nonobstant que ces. remèdes pouyaiitot

lui donner un surcroît d'appétit. Je conseillai, avant cbft-

que repas, vingt à vingt -* cinq: grains de magnésde blatifjl^

dans une demi-once d'eau de fleurs d'oranger , avec autant

d'caii de fontaine , persuadé que' ce renlède Vpïtt «âai 'âiualîté

absorbante , .s'emparerait d'un^ partie de.la maltièrc stAn(^ii-

lante .de -la bile? qu'il diwi»M?rfut r^rrk^ùo^ <}e resjpm?^^

• ■ ' A -: - i; -i i lS . ■ . ■ ; ... ' . ' i , — ... ■' ..

(te la jaiuiisse ,' et qu'une tnfiltrntioq s*^èuàcckiiis leiefiryf^aui^i\^)9l*s^ftfif ^au8« de 1-ép.iIep^îe. ' » ..•.«' •*..■<■

(i) Voyez Morgagni , de Ep ilepsia , lib. ix. — Tissot^ytnl OQtrc jinat» mad:^ ainsi que notre ouyrqge sur les Maladies du Foie,

^B ET DE SES diffêhences avec D'iuTars maladies. sSt

lans diminuer les t-vacuations alvines , et qu'il deviendrait ainsi an peu purgatif , ce qui eut Uuu en cflet. Ia nourriture olioisie et i-esCreiute lui fut plus favorable, pulsi^ue le lùn^ hde reprit une partie de son embonpoint , et que les accès ^pUcptiqucs diiniuutrent en quantité et t;n fréqucjice. Le malade inwsta davantage sur f usage des pilules de valéiiane nnvagc, de quinquina et d'un peu d'opium , dont il uita long- Wtnpsavec succès. Les accès é pi leptiqucs s'éloignèrent de plus un plus en devenant moins intenses ; enfin ils disparurent.

iodépen dam ment de la bile qui prend suuvent quelque acrimonie chez ceux qui maigrissent, ne pout-on pas croire que les autres humeurs acquièi eut encore mie altératiou analogue? Cela nous parait vraisemblable. Je le croirais d'autant plus qu'ona ditsansraison,que ceux qui moulaient par suite d'ttue trop longue abstinence d'olimeus, périssaient seulement de iaiblcsse ou de syncope, quoiqu'il me soit bien prouvé qu'ils ne meurent ainsi qu'après avoir éprouvé des mouvemens Spasmodiques , convulsifs, et que par l'ouverture de' leur corps on ait rcconuu des marques d'iiiflainmatibn dans l'estomac et dans le canal intestinal. Je ne doute pas' que

Ë' t excès d'irritation qui cause les convulsions ne provienne ull'tiircroît d'acrimonie quelconque que les humeurs ont Wractéc, ce qui les rend plus stimulantes du système ner- 11X qu'elles ne l'étaient auparavant.

'Quoi qu'il en soit, daii s toutes les épilepsies qiïe l'on a cru provenir d'une acrimonie de la bile, on a prescrit avec succès les absorbans, ainsi que les boissons laxatives, adoudtsantes, anodines, et les gommeux, sans cependant négliger de conseiller , après l'usage plus ou moins prolongé de ces rem È des, les anii— épilepliques, ta valériane sauvage, etlc quinquina surtout. On y a quelquefois utilement réuni Us liStagies, tant pom: nourrir le malade et obvier à l'amaigrisscment que pour rendre la bile et autres humeurs moins sijmulaittes. J'ai entendu citer par nos anciens médcrins quelques cures d'épilepsies survenues à des nialades réduits à une maÎQreui- extrême, qui, par cette raison, avaient été soumis à la diète lactée, et qu'ils s eu étaient si bien trouvés, que noa-seidemcnt leurs accès étaient devenus d'uboi-d '7

258 DU CAKACTÈUE DE l'ÉPILEPSI^

«fioioft viplcDs 1 Hiais €^suite plus cares ; et enfin qu'il&aicaieiit d^fpai{U. C'est ainsi qa'on obtient quelquefois des ^vantageft dont on n'aurait osé se flatter. Cependant cela, m'a d'autant çioins étpnn4 que je connaissflûa une très^belle cure obtenue p^r r^s^e du laijk d'ânease dans une personne excessivement irrita^, à laquelle on. n'avait jamais osé prescrire le lait par caus^ d'obstructions, ou. engorgemena aJl>dominaMx. , da {f}}e partki^lièrement : mais l'amaigrissement et l'épuisement des forces ayant été extrêmes , j'osai enfreindre l!opinîon> n^^diçalç » Qt la malade s'en.tr:ouTattrès-biea: elle reprit une p^tie dQ>l'qmbonpoint^'elle avait pendu, etsa.suaceptîbîi^ Uté à L'irritation et aux spasmea diminua d'une.manièra tù^ marquabU).

Y. P^ VÈpilepsie ayec desjièi^res qontirmes,^rémUt^9tfi^.

et int^rmiu^ntèis (i)*

Hippocrate a. observé que les^èi^.ref épihptitpiçA âaîent. plus, commîmes au printemps, (2) et à l'automne (3) qug 4^nj|p les autres temps de l'année.

Plusieurs auteurs célèbres ont parlé des épilepsies quji^spiit, s^rvenues pendant le cpi^^ dp vrais .accès de fièv^e^iut^nfii^i tente,, de sorte que ces deux maladif paraissaient qu^q^çjf^. compliquées ensemble. Ils opt au;ssi fait mentipn de quelques, accès d'épilepsie qui .avaient la périodicité des fièvresintc^rmUr

^— ^— — ^— 1 ' I I ■ I — MMi^a»—

(i) EpUepsiq fehricosa <le Sauvages (iVbW. métlu^t, it, spec. 9, Journ, de med.y 1 7 58, janvier). « M. Pariset aysmi observe, a Barcelone, » qae la fièvre jaune se terminait souvent par des acoidens d'épilepsie et » des convulsions géuéraies, nous pouvons ajouter à Pappui deeé-qu'a^ » dit, à ce sujet ce, courageux ami de Thumanité , i^histoire du capitaint M ChiozoUo , qui a eu ces deux elTrayans symptômes avant sa oaort* '> ( Voyez Obs, siif'la Fièvre jaune importée de Malaga h Poméguêet au » Lazaret de Marseille , Tpar M. le docteur Robert, iu'-So. Marseille, » 1822 , p. i4 et i5. ) »

(a) p^erè insanÙB et atrabiles et comitiales , etc. , sect. m , apbor. ao.

(3) uHutomno autemet ex estii^is multi, etfebresqueurtoJtœ^ et erronées ^ et splenes , et hydropes , etc. , etc, , et comitiales , etc. , sect. , m apbor. xMi. Il est probable que ce genre de fièvres ëpileptiques étaient plus communes en Grèce , pays très-chaud et humide , que dans les climats froids, comme nous l'avons dit plus Haut.

testes, Sans en avoir précisément les autres caractèi*es (i). Ot li encore observé d^es accès épileptiques dans des fièvres aiguës?, surtout dans les inflammatoires, dont noils avotis cfl^âÈ' iteppôipté des exehiples.

OUa ^érî l-épilep^e réukiie à desatcès de fièvre périodique pêiiletrâiteineiitquiiionvientgénéralementà cette fièvre, surtéfÊLt le qûîiàijti&na , s&ii!9 doute parce que les accès épileptiques étàiétit de nature fébrile , quelquefois après avoir inutilement eSHiyé j^us ou moins de temps Tusàge des anti - épileptiques ainsi nommés , par des narcotiques etautres remèdes souvent a^l^Dprié^àu'âraitement'des épileptiques. Le soldat dontpârlb LaHHery qui avait des* accès d'épilëpsie périodiques depuis / uU^ali , fùtheûi^eusertient guéri par quatre gros de quinquina ptfs pendant quelques j<(Hits, tantôt en poudre, tantôt en apozème (2). Nous lé donnerions aujourd'hui même à plus ' haute dose, les^maladesiussent^^ils atteints d'engorgemens ou dV>bstirueti6ns dans lés viscères abdominaux (3), quoique d'hâtes médecins 1- aient considéré alors non -seulement comme inutile, mai^ même dangereux.

Sauvages nous- a transmis, d'après Torti^ etc., l'histoire d^Uii^accès épileptiqne qui avait lieu tous les jours. Il en survint Un aumalade après avoir pris un émétique, et il se renouvela à' des intervalles vaiiables et plusieurs fois' répétés. Ils étéâent d^abord très^longs^ ensuite ils le furent moins. A leur retmir', toulë^ les parties du corps étaient agitées par de violentes 'Cônvul^ons-; les parois de la poitrine étaient en mou- •

(V) Ifotre grand BàUhu ( Cànsid. med. , lib. 11 , hist. i ) rapporte , ' Japîte GabintMUf llristoire d^un homme qui éprouvait un accès d^épi- Intie tous les jours après un accès de fièvre, qai finissait par une syncope. --On trouve dans le même livre de BaUlou , d^autres exemples d^épilcpsie réunies à des fièvres *( i&iJ. 1. 1., pi 67} , ainsi que dans plusieurs autres autetfr A' modernes;

(a) Un te! triritétnent fut cependant inutile an malade épileptique dont . Odièr nous a donné Phistoire. Il guérit SjMntitnément par quelques accès . de fièvres intermittentes ( Méd, prau , p. 187 ).

(3^ Voyez les observations que nous avons rapportées dans notre ouvrage sur les Maladies du Fuie , sur des eugorgemcns de cet organe guéris par le quinquina h très-haute dose, ainsi que dans le 5^ vol. do nos Mémoires sur pluMi mtdad%

2(J0 DU CARACTÈRE DE l'ÉPILEPSIE

veinent comme le sont celles d'un soufflet qu'on meut violemment ; le malade était dans un état de stupidité ; mais il se plaignait , dans l'intervalle des accès , d'une sensation gravative sur l'estomac et d'une anxiété dans le cteur; on avait inutilement conseillé les anti-spasmodiques j les narcotiques^ les laitages , les bains ; enfin , après quelques préparatifs , on prescrivit le quinquina , quatre gros par jour , tantôt par et en poudre , et tantôt en décoction ou en apozème , avec quel» ques tempérans ; c'est ainsi que la maladie , qui durait depuis un an , fut radicalement guérie (i).

.i« Pierre Yallet> fib, âgé de près de quatorze ans, d'uae faible constitution , d'un tempérament bilioso-sang^uin , boiteux , par vice de conformation , de l'extrémité inférieure droite, était, au a8 novembre 1821 , dans un bon état de convalescence , à la suite d'une fièvre bilieuse qu'il avait eue pendant le mois précédent , lorsque tout-à-coup il fut frappé, vers les onze heures du matin^ d'un accès d'épilepsie qui dura pl^s d'un quart d'heure. La fièvre avait été tantôt erratique , tantôt intermittente , quelquefois double-tierce régulière ; elle fut traitée et guérie par les purgatifs et les fébrir fuges indigènes. Les 29 et 3o novembre et les premiers jours de décembre , les accès épi^eptiques reparurent à peu près à la même heure. Les parens^ qui en furent alarmés, confièrent le jeune malade aux soins de M. Hippeau, qui apprit d'eux' que les accès commençaient par un tremblement conyulsif de tous les membres ; que la chute du jeune malade avait lieu s'il était debout ou assis -, qu'il y avait des convulsions dans les muscles de la face et des yeux , avpc perte de. sensibiUté dans toute l'habitude du corps , et absence de connaissance; enfin que cet état était bientôt suivi d'une roideur tétanique de tout lé^ corps , et d'écume à la bouche ; que le malade, revenu de ses accès , paraissait d^abord aussi étonné que fatigué , et qu'il était .ensuite le plus souvent disposé à rire. M. Hippeau arrive auprès de ce malade dans l'intervalle de deux de ces accès ; il le trouve en un état pareil à celui de la santé avec appétence , son pouls cependant étant petit et

(i) Sauvages, JVosoL méih, , dasa^ iv, orJ. xis, art. 9.

E SES DIFFKHESCES AVEC b'aUTHES MALADIES. ?,6l

tecélêré. Ce ntéilecin ayant appris de l'enfant, qu^l éprouvait, au préludit di; ces accÈs , une sorle de frémisse ment d'ouloureui dans le bras et dans le cAté fjauche de la poitrine , eut d'abord l'idée que cette épilepsie pouvait être sj-wpalhimie, et que l'aura epileptica qui en précédait les accfcs l'indiquait atsez et en était le précurseur. Cependant il se borna d'abord k prescrire un régime ajialeptique , une forte décoctiùii de nl^ràuu 8suva{>e , des anthclmintiqucs , mais sans succès; , aprts la presci'ipCion de quelques autres remèdes qiii iaitni inutiles aussi , ce médecin se détermina à conseiller Ile quinquina , et , comme le malade ne- pouvait le prendre en ' 'e,ilcn lit faire une infusion vineuse, avec une once de tétte poudre et autant de celle de valériane sauvage dans un jtee devin rouge. Un petit verre de ce vin Fut donné le matiti it jeun pendant six joui-s, et, une heure avant l'accès, ÏI. Bippeau fit prendre au malade , dans une cuillerée de lârop de capillaire, d'abord buit gouttes d'étLer sulfurique, lient on augmenta la dose , les jours des accès suivans , jns- U'JL vingt-quatre gouttes , et ce fut avec un tel succès , qus ! ijoalf-iiime jour de ce traitement l'accès épileptique fut s long que les précédens; que le einqujëme jour il fut K^M de chose, et qu'enfin relui du sixième jour manqua toiJement. (Observations communiquées à l'Acad. roy. de ttÈA. par M. le doct. Tlippeau.) ><

* Ce traitement tiès-lieure use ment prescrit vient à l'appui fua grand sombre d'autres épilepsies par cause fébrile dont fc quinquina a été le remède principal. On a vu plusieurs fois jtt'il avait alors suffi seul , surtout en poudre , sans le réunir ^d'autres anli-spasmodîqucs. M. flippeau a cru, pour le Ûtement de son malade , devoii' réunir la valériane avec le ■uinquina par parties égales d'une once , vt il en a retiré Un n SUCCÈS. Je pense aussi que cette réunion doit être avan- Igeuse presque toujours en pareille occurrence. Je crois qu'on pourrait considérer les accès épilepliqucs lont il vient d'être question , comme une siùte de la lièvre bilieuse qui avait existé nu mois auparavant. Elle rentre par leoséqucnt dans la série des épilcpsies dont je Imite dans cet article, Je pourrais rapporter, après ccsob»ei'valioiis, celles

262 DU CARACTÈRE DE L*ÉPIL£PSIJE

recueillies par Xçs auteurs .et d'autres encore qui me concerr* lieraient et qui tendraient à prouver igjifi W quinquina yeu$ pjrodujre les plus heureux efiets contre les accès d'épjilep^ie périodique ave.c d^s intermittence^, sans les8yniplômes4^M» ijèyre intermiueute bien reconnue. Toutefois il faut observer ,de ne prescrire ce r/Bnguède qu'iqprès avoir désempli les vaidr jseaux par la saigaée.

Dumas f ancien professeur de l'école de Montp^er» /croyait q]ue l'efficacité du qui^qnina contre les accès de fièvre intermittente était d'autant plus certaine qu'ils étaient biem périodiques; aussi imagina-t-il , dans un faonui&e atteint id^accès épileptiques irréguliers , de leur donner de 1a pénMM dicité. Ayant remarqué qu'ils survenaient après des ?7jcès dans le régime , au lieu de les défendre et de tracer lan oidK6 alimentaire qui eût peut-être paru convenable à touit aiitr^ médecin • il c^rut devoir non - seulement tolérer ces exç^ dans les alimens , mais mêngie les conseiller, en les s^uinelr tant toutefois à des époques réglées ; et lorsqu'il eut réuw h produire de parées accès d'épilepsie , ainsi factices , à l'inue tation des fièvres intermittentes les plus régulières et qu'on traite le mieux par le quinquina , il le conseilla à haute do9e .dans les preiniers intervalles de ces accès , et il guérit bientôt aipsi son malade (i).

On voit , par cet exemple , que le même traitement pdttrr. fait être prescrit contre des épilepsies non fébriles qui ne proviendraient pas de quelques vices organiques , dont lès. accès seraient irréguliers , et dont on connaîtrait le mode de leç produirç et de les] rendre périodiques , en tierce préféra- Ueff^ent à tout autre type fébrile. On les traiterait avec le quinquina et Vqn pourrait peut-être ainsi opérer des^ cures de ce genre , d's^utant plus qu'il pourrait bien se faire que des acc^ d'épilepsie sans altération apparente des organes fussent entièrement fébriles , quoique compliqués d'hydropi^ sie (2). Cela pourrait n'être pas un obstacle à la prescription

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