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(i) Dumas nous a corarauuiqué cette observatioD à Tlustitut peu d'années avant sa raort. N^ a t-il pas en eflet des personnes qui ont des accès de fièvres à des époques plus ou moins irrégulières et qui sont fébriles et épileptiques , qu'on pourrait traiter de la même manière ?
^a) L'épilepsic survint après une fièvre quarte qui avait dure iin aq
ET DE SES ftlïTÉBJErfCES ÎIVEC D*ACJTRES iffALADIES. 203
du /iqUMiqill&liCL si k fièvre quàYté sùrvehàijK , làqùellç a été ^riè elle-oitéiiie pair ie qilâM^nà ; et nVst-cè pas té qui à fât dire à Lazare HMère (i), a^ks Hippocràtè, que la «èvte qoiNEte guérissait F^ilè^è , kjubiquë tîè ifc ioh cér- 4ciiKnieiitpaB tmi^uts vr&i.
Mus si Tiîpilep^e 06 réttoit ou sruccèdè ^^^^di^ aux Ajrrres mtermlttemes , die ^st aussi survenue ààn^ dés fièvres. contiiiaes pendant leur redôUblèoteiit.
i'ai coilnaissait^e d'un Malade Àti>|'uel y après dèi accès. Téritablemeitt éj^Ieptiques , pendant Texàxiierbàiâoh d'iiiie fièvre Tontînué > des syncopes ^i(fhi jrahtes ^i survinrent àpris ks ooiivtiktons , avec petié dé èèiknftissànte , ^t qui àà^entèrent en intensité pencknt trois tiAams ^ déterminèrent £ïe2/- ' tuàd à preseiire promptement k poudre dé qumqùinâ à la àoÊé d'une once en six prises données de quatre en ^Uàtre faevres. Ce malade fut guéri dé là fièvre continué àinéc des redoilblemens et des accès épilej^tiqués y ainsi qne des s^n-^ Gopes qui l^r succédaient.. y
Les vésicàtoires , en pareil cas , ne doivent pas éi^ hê^ gligés , puisqu'on les a vus produite d'heiireux effets'. "On doit kf faire appliquer après l'usage du quinquina , et dans Pihtérr valle desaccès^â'ils tontinuent, ainsi que les antî-$paéii^odi^ queset anti-épileptiques éprouvés ; et lorsque ces kccé^ ôtit cessé on peut quelquefois encore conseiller quelque^ douf altérans , comme les eaUx de Vichy ou autres , si Foi craint qaelques engorgemens abdominaux , ce qu^il n'est pas rare d^observer après les fièvres , surtout intermittentes , particulièrement les quartes et les anomales.
dans un malade , pécheur de profession , qui était devenu hfdropiqae ; le scrotum était excessivement tuméfié ; la gangrène s'y forma. On y fit quelques incisions et le malade guéi-it ; ce qui , ajoute Bàillou , iufirmQ Topiinon A* Uippocrale , qui dit que répîlcpsîe qui succède à Thydropisîe est désespérée (Goac, voy, parqdigtnala de Baillou , 1. 11 ^ p. 53 i % Peut-élre que l'escarre gangreneuse , qui ne s^est pus renouvelée, a opéré seule la guérison de Pcpilepsic et de Phydropisie. On a rccutrilU d^4iutrcs. exemples </e guétison iVhydropisic avec i'épiiepsic , et méuic de Ccllu-ci. qui (ni avait sacoédé.
(i) Projç, med.f lib. 1, cap. 7.