ARTICLE X
De tHydropisie par des poisons acres , par de violens émêtiques ou des purgatifs tropactifs, et part abus des boissons spirïtàeuses ^
Lliydropisie générale ou partielle dans quelque cavité du corps ^ par de pareilles causes ^ a été souvent observée : elle est d'autant plus dangereuse qu'elle esc compliquée de l'akératioa grave, fréquemment incurable, de l'estomac el des intestins. Divers exemples de ces hjdi^opisies sont consignés dans les recueils des observatipns^
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cliniques et d'autopsies cadavériques ^ publiés par Lanzonif Ficat^ etc. , médecins célèbres qui ont écrit sur les poisons végétaux , aniixiaux f minéraux ^ et aussi sur les poisons corrosifs chimiques et pharmaceutiques* Morgcigni , Senac , Haller , Lieutaiid, etc. , en ont fait mention dans leurs répertoires anatomiques. Nous pourrions nous-mêmes rapporter de nouveaux faiis confirmatifs que nous avons vus et cités dans nos instructions sur les poisons (i). On a prescrite vec succès contre cette hydropisiele lait, celui d'ânessis principalement , réuni aux diurétiques , d'abord les plus doux, pour ne point irriter les voies ali«mentaires ; car , dans cette espèced'hydropisie le canal alimentaire étant dans un état d'inflammation plus ou mokis intense, on n'^ que trop souvent conseillé les diurétiques chauds. J'ai vu de malheureux effets d'un pareil traitement. XJne dame (2) , âgée d'environ quarante<»deux ans > maigre et d'une sensibilité extrême, qu'un charlatan avait purgée cinq fois en huit jours , avec de violens drastiques , éprouva des va-
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( I ) Du Traitement des Asphyxié^ , Noyés, etc. , Oïbvrage, qui a é\é si long.-temps publie par le Gouvernement françaif el autres.
(2) Madame Fossier y femme d'un peintre, demeurant (en 1774) rue Saint-Àndré-des-Arcs , vis-à-vis celle Gît-k-Cœur.
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missemens plusieurs fois le jour et pendant près de trois semaines. Ses jambes se tuméfièrent ^ et bientôt tout Je corps fui œdématie. L'enflure conservait quelque temps l'impres^ sion du doigt ; les urines étaient rares , la respiration difficile y anhéleuse; tout faisait craindre un épanchement d'eau dans la poitrine.
Je prescrivis à cette dame les anti-émétiques les plus doux 9 l'eau de menthe et de fleurs d'oranger^ avec un peu de sirop de limon ^ en y ajoutant quelques gouttes anody nés deSjrdenham. Je lui conseillai des boissons adoucissantes^ telles que le petit-lait, l'eau' de poulet , les infusions théiformes de fleurs de tilleul y de cerfeuil , et en très-petite quantité chaque fois^ mais fréquemment ; enfin , j'ordonnai une infusion fort légère de quinquina^ laquelle eut un très-heureux efièt. JLes vomissemens ayant cessé , le lait d'ànesse fut prescrit presque pour toute nourriture» La malade en prenait un verre toutes les quatre heures, et immédiatement par-dessus une cuillerée d'eau de:menthe. Dans l'intervalle , elle fai« sait usage d'une infusion de cerfeuil dans une chopine de laquelle on avait mis vingt grains de nitre et une demi-once d'oxymel scillitique. Cette boisson', qui ne causa aucune^nvie de vomir, fut nn puissant diurétique. Le bas-ventre de« vint libre , les urines se rétablirent en peu de
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jours^ la leucoplilegmatie disparut, et cette dame fat guérie* Je pourrais citer d'autres faits de ce genre, extraits de ma clinique, ou rapportes par les praticiens qui ont écrit sur labus des purgatifs trop forts , ou trop répétés dans le traitement des hydropiques.
Ce ne sont pas seulement les émétîques et les purgatifs violens qui peuvent produire l'hydropisie, mais même les diurétiques chauds. Sauimages rapporte, dans sa Nosologie (class, x , tri i, p. 5o4)i l'histoire d'une hydropisie ascite qui augmenta excessivement après l'usage de pareils remèdes , et qu'on guérit par celui du petitlait et des'^saîgnées. Combien cette observation n'est-elle pas importante! 11 faudrait la répéter sans cesse à ces médecins routiniers , qui n'ont que des diurétiques et des purgatifs plus ou moins violens à prescrire indistinctement dans, les hy-»dropisies. J'ajouterai encore ici qu'il serait utile quc^ les auteurs qui ont écrit sur le traitement des maladies produites par des poisons , connussent aussi les observations dont les heureux résultats sont bien confirmés , avant de conseiller des re^ mèdes particuliers pour décomposer ces poisons, d'après la nature de leurs principes, remèdes qui ne ^pnt pas alors à beaucoup près aussi efficaces que l'ont été et le seront encore dans la clinique les seules boissons délayantes*
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Ne faut-il pas toujours , quand on ne peut plus sans danger produire l'expulsion des poisons hors du corps ni par les vomitifs ni par les purgatifs ^ prendre en cousidëraii0n les effets que les poisons ont déjà produits sur Testomac el sur les intestins , et quelquefois dans les diverses parties du corps , pour s'y opposer efficacement , si toutefois cela est possible ?
L'hydropisie causée par les poisons eisl confirméeipar les résultats des observations que les méde« cins ont consignées dans leurs écrits. Bonet^ Man^ gety Morgagniy Lieutaud, en citent des exemples, et Ton en trouve aussi plusieurs dans les matières médicales, particulièrement dans celle de Geoffroy» Cela doit paraître d'autant moins étonnant que l'on sait que les inflammations causées par les poisons irritans finissent souvent par des bydix>^ pisies.
Je pourrais ajouter que la léucopblegmatie et l'anasarqiie sont survenues à des malades que j'ai soignés après des rhumatismes ou des goût-*tes : ainsi nul doute que l'inflammation ne soit fréquemment suivie de l'hydropisie. Or , cela étant ainsi ^ on ne doit pas être surpris qu'elle ne soit une suite fréquente du gastritis et de l'e/itéritis ou autres inflammations abdominales que produisent l'abus des émétiqties et des purgatifs pharmaceutiques , ainsi que celui des substances
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qui sont réputées vénéneuses. Je crois même que cette hydropisie 'est d'autant plus commune que dans la plupart des asciles qu'on avait ailribuées à diverses causes , sans penser à l'inflammation des voies alimentaires , elle a élé cependant reconnue par l'ouverture des corps.
Ainsi je suis convaincu que l'inflammation de l'estomac et des intestins est une des plus fréquentes causes de l'hydropisie ; sans doute qu'alors la faculté absorbante des organes consacrés il cette fonction est diminuée ou supprimée lors même que celle de ceux qui opèrent l'cx- ^.. -crétion des fluides ne l'est pas^ ou du moins proportionnellement. Mais ce qu'il y a de tem'^arquable^ c'est que les poisons qui, au lieu de stimuler ou d'enflammer les organes absorbans^ en émoussent ou éteignent la sensibilité, peuvent également diminuer ou supprimer la faculté de sécréter ou d'excféterîes fluides dont ils jouissent, et causer ainsi l'hydropisie : tels sont l'opium gorameux et autres plantes somnifères. Privées de leur substance résineuse ^ elles finissent par exciter l'inflammation et l'hydropisie , ainsi que les ouvertures des corps l'ont démontré.
On ne peut encore se dissimuler qu'il n'y ait des substances septiques qui disposent à la formation des gaz et des eaux dont l'hydropisie provient, Nul doute qu'il n'y ait des poisons de coite na-
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ture et conti'e lescjuels on pourrait prescrire uti«« lement les remèdes réputés anti-^-septiques , tels que le quassia , le quinquina et autres moyens médicinaux plus ou moins amers , ainsi que les divers acides plus ou moins adoucis ^ végétaux ou minéraux.
Je suis aussi convaincu que ta hik^ qui n'est plus dans son état naturel, soit par sa quantité ^ soil par sa qualité^ peut être considérée comme l'une des causer les plus communes de Thydropisie : or, n'est-'Çe pas ce qui a lieu après des émétiques ^ des purgatifs pharmaceutiques mal administrés , ou après Tingestion de poisons divers ? Ëst'^ce ê, que rinflammalion qu'ils produisent daqs l'cstia*mac et les intestine n'aflecte pas aussi le foie et la bile? N'est-elle pas alors altérée dans sa nature, dans sa sécrétion ou dans son excrétion , et lien résulte-t-il pas une collection de gaz et d'eau dans l'estomac? Ce qu'il y a de certain , c'est que lorsque la bile coule librement en quantité et qualité convenables , nous n'éprouvons ni vents, ni flatuosilés, ni bopbo*rygmes , ni coliques, qui précèdent ou accompagnent l'hydropisie lorsque la bile n'est pas dans son état naturel ; d'où résultent diverses inductions médicales qui doivent conduire à la prescription des remèdes.
Nous uous bornerons à dire que lorsqu'on
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peut craindre que Thydropiâie ne soit une suite .des gastrites , des entérites, des hépatites , etc. , il faut presque toujours prescriœ la saignée , les boissons rafraichissautes , les bains , les doux anodyns relachans , en liniment ou en lavement, pour prévenir cette maladie; car lorsque les éps^chemçns d'eau dans le bas -ventre ont lieu avec de mauvaises disposilions du foie et de la bile,' ils sont incural^ies.
C'est après avoir succinctement parlé de l'hydropisie produite par desémétiquesetdes purgatifs violenSy ainsi que par divers poisons, que je ferai quel- ^ 4», . ques remarques sur celle qui est la suite des boissons *' ' ^piritueuses. C'est une vérité bien reconnue que les grands buveurs de viniiet surtout de liqueurs «piritueuses , périssent fréquemment d'hydropisie* Les auteurs sont pleins de pareils exemples^ et j'ai eu sous les yeux plusieurs de ces hydropiques. Ils ont commencé par éprouver de Yano^ rexiCf du dégoût pour les alimçns solides, sur- . tout ceux qui, depuis quelque temps , mangeaient peu et ne se soutenaient qu'à forcé de bcHre du vin et des liqueurs de plus en plus fortes. Ces personnes maigrissaient en même temps que leur ieint prenait une couleur rouge , qui , peu à peu ^ devenait pliss foncée, aux bords des paupières surtout, aux lèvres, aux pommettes; leur nez se couvrait de boutons, deru4t>; leurs mains, de-
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venues iremblantes , se refusant à la boisson , semblaient les avenir qu'il fallait s'en abstenir. Cependant ils n'en buvaient pas moin$ ,- et s'ils ne pouvaient se servir eux-mêmes , ils se faisaient donner à boire vin et liqueurs parleursenfans ou par leurs domestiques , et souvem outre mesure. J'en ai vu qui se mettaientdans des colères violentes si bn leur faisait seulement quelques reprçsentations.sur leur intemjpérance. Toutefois, il faut Tavouer, l'abus du vin était, chez nos arieux^ bien plus commun qu'il ne l'est aujourd'hui.
Souvent, dans de tels ivrognes, le tissu cellulaire derrière les malléoles commence à s'infiltrer de sérosité , et peu à peu les extrémités inférieures se tuméfient; te scrotdm s'œdématie consécutivement ou même quelquefois primitive ment , lors surtout qu'il existe quelqu'infîltration séreuse dans les parois de l'abdomen ; souvent t'œdéo^tie gagne en même temps leà poignets et ensuite les bras ; enfin Panaisarque générale précède quelquefois Tascite, l'hydrothorax et même aus^i l'hydrocéphale : or, ces hydropisies peuvent survenir séparément; mais souvent elles sont réunies.
A Touverture des corps on a remarqué que fa cavité de l'estomac, des intestins et de la vesrie même (i) était rétrécie, surtout dteins les vieil-
(i) J*aî Iti, à l'Académife d« Ghîrargîe, en l 'J^ê'] , ITwf^
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lards. On a observe aussi que les parois des organes membraneux étaient durcies et plus épaisses que de coutume ; la substance du foie ^ de k rate el de tous les viscères du bas-ventre était gé^ neralement plus compacte ; celle du poumon plus forme ainsi que celle du cerveau ^ du cervelet , de la moelle allongée et de là moelle épinicre. Pe«t-être est--ce à cet excès d'endurcissement dont les nerfs ne sont pas ndn pi us exempts que Ton peut rapporter la cause du tremblement des membres et du trouble dans los'idéeâ^ ainsi que le défaut de mémoire que les ivi*ogneft éprouvent d'abord seulement pendant teur ivressC;^ et ensuite eonsiammenl. *
Les cavkea de ceif cadavres contiennent plus ou moins d'eau chargée de coi^crétions albumineuses ; les glandes conglobées sont en général plus tuméfiées el durcies; les vaisseaux lympha- Hques sont pliis ou moins pleins d'une substance sdbumineuse Manche et conc^te; enfin les membranes sont généralement plusépaissesetdures. On ne peut s'empêcher de croire que les yaisrfsaux ab-
toîre d'un. homme (rës-aclonné à la boisson, qui, après avoir éprouvé de la difCcullé d'uriner , rendit les urines par Tombilic | et vécut ainsi quelque temps. On reconnut ^ à Toiivierttire du corps, que la vessie était txè»-rétrécie, et partîculièreaieat à son oi^fioe dans Turètre.
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sorbans , dont les parois ont^plusde densité qufe dans l'état naturel , et dont la capacité est si an-^ gustiée ^ ne soient oblitérés à rorifice de leurs radicules , et qu^'ils n'aient tellement perdu leur faculté absorbante et leur perméabilité aux liquides qui les parcourent , qu'ils ne soient dans une espèce de paralysie , et que par conséquent l'absorption ne soit nulle en eux , tandis que Fexcrétion ou Tinbalation des fluides continue d'avoir lieu après la mort^ tellement que le tissu des parties s'en abreuve et que les cavités tapissées par dçs membranes séreUvSes s'en remplissent. On sait que plus on diffère l'ouverture des corps, plus on est assuré de trouver dans leurs cavités de l'eau stagnante plus ou moins épaisse et d'une couleur foncée.
Par quel traitement doit-on combattre les hydropisies. qui surviennent aux personnes qui ont abusé du vin et des liqueurs spiritueuses ? C'est d'abord en les déterminant à se corriger de leur funeste habitude^ sans toutefois leur supprimer entièrement le vin j car on les exposerait à tomber dans une trop grande débilité j on leur en laisse boire encore une certaine quantité qu'on diminue ensuite progressivement. L'usage des alimens nourrissans doit être modéré, si d'ailleurs les malades n'ont de l'inappétence pour eux ; ce tjui est très-or^
I DE I. UYPBOPISIE EN CENEHAL. IQ^
I djnaire; on doit leur prescrire des diuréliques. un peu toniques et amerti , tels que le vin scil- }itique, mais avec réserve s'il les stimule trop : les anli-scorbuliques leur conviennent ordinairement réunis au quinquina. J'ai traîlé ainsi avec succès de vieilles personnes qui avaient étéatteintes d'une leucophlegmalie après un abus d& vin et de liqueurs spîritueuses , qui ont vécu loHij-leïnps sans redevenir iijdropiques. Mais cette sorte de cure n'est pas aisée à obtenir , Ià plupart de ceux qui sont habitués à boire du Ttn et des liqueurs ne pouvant plus s*en ab— I sienir; de là , sans doute , le proverbe tjui a Bit boira.
11 paraît aussi que la boisson des eaux minérates acidulés ou de toute aulre espèce , bues en* trop grande quantité , peut disposer le corp»! à l'hydrapibe , ou mêm« la dé'.ermiiier , si ]« J cours des urines , de la transpiration et de» M autres excrétions n'est proportionnellement aug- j mente. Depuis In^iç-temps on a l'ait celte r&— J manpic dans les lieux où les buveurs d'eau i ncrale abondent. En efTet , des personnes qua 1 l'on croyait être dans une bien meilleure situa-' I lion après l'usage des eaux qu'elles ne réiaien^ j avauldeles avoir prises, soit en boisson , soit t bain et douches, ont bienlôt après éprouvé des j ■«MlTi tlsions ou des midadies soporeuses et paraly-
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toides^ dont elles sont mortes. Je n'en ai pas recueilli d'observations , mais je sais que Valsalv^a , Morgagni,Lieutaudei autres auteurs en rapportent des exemples. J'en ai cité plus bas quelques-uns , avec ouverture des corps. Nous ajouterons ici que la principale utilité de cette connaissance est de ne laisser prendre aux buveurs d'eau que la quantité absolument nécessaire à leur traitement y sans jamais négliger de prendre en considération la quantité de leurs urines^ ' II faut avoir surtout cette attention chez les vieilles per* sonnes^ dont les urines sont généralement mbins abondantes qu'elles ne devraient Tétre y la transpi-^ ration étant diminuée par suite de leur âge et des changemens morbides survenus naturellement dans les voies urinaires , dans tous les hommes d'un âge avançai et encore plus dans ceux qui ont des ischuries ou d'autres maladies des voies urinaires.
Il faut d'abord dioyinuer la quantité du liquide que ces malades prennent pour leur boisson^ et le rendre diurétique , soit par l'addition du nitre^ soit par l'oxymel ou le vin scillitiquc. Oa.peut leur laisser prendre quelque boisson un peu amére avec le quassia, le quinquina, l'absinthe f les ferrugineux. Les linimens toniques un peu stimulans peuvent aussi être utiles , ainsi que l'application des vésiçatoires volansji
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OU les légères mouchetures à la peau , qui donnent issue à Teau répandue dans le tronc et dans les membres, graduellement et lentement, sans, une trop grande prostration des forces».