‹ Observations sur la nature et le traitement de l'hydropisieChapitre 20 sur 23 · VA · texte numérisé non relu

VA

:iS:i de t^HYoROPisiB en cizneraC

les gloutons , se plaîgnaît d'une toux avec resserrement de la poitrine. Des insomnies surviennent avec un battement de l'artère carotide gauche; le pouls était dur, inégal ^ et Tappétit bien diminué^ la diffi-*» culte de respirer est considérable ; le bas^ventre se tuméfie avec endurcissement de Thypoehondre djppit^ enfin le malade tombe dans le marasme et sa.yie s'é^ tçlnt. On ne trouva point d'eau dans la poitriw.; o^is il y. en avait deux livres dans. le péricarJe, dont la.ca-* vite était très-augmentée« Le volume du cœur était énorme , ses valvules étaient p]i|s épaisses el ^ d<^i ossifiées. On reconnut, en examinant les viscères^aiv» dominaux , que Tépiploon élaû en état de putréfaction ; que le grand lobe du foie ét^ii .sqi)irrl|||iix et, qu'il y avait une grande quantité d'un liquide sordideet fétide dans la cavité du bas -ventre.,— ><^c£. dû^ phjs. djiltemagne.

Un soldat, âgé de vingt-six ans, éprouve une intumescence ^eWra/e du cprns i des palpitations du cœur surviennent avec lenteur et iuégalijié dans le pouls^ Ce malade dort profondément la nt^t. ^nfîn, après une grande augmentation de l'anasarque, il périt dan^ l'assoupissement. L'epiploon C9nji,e^it flç l'eau. Oj% trouva dans la poitrine une s^ub^tance gélatineuse. Le poumon droit était dans lout son contour adhérent à la plèvre ; le gauche baignait dans l'eau , ejt il étai^ alicédf i sa partie supérieure ^ le péricarde contenait beaucon^ d'eau ^ et les vaisseaux du cerveau en pa^aissaieul égalî^ment pleins au lieu Jo sang, — HiZJ^ORpx. ^

LiEtJT., III, 3;U

DE LllYpROPiSIE EN OENËAAL; â8S

Une fille de treize ans , toujours valétudiiiaire , se .plaignait ai une pénible respiration y le; pouls avait de la célérité., il était dur et petit ; la difËculté de respirer augfinentait sauvent ; enfin cette fille t?prouv4 une sensation de faim et de soif très-pénible. Tçus ce$ «yn^^tômes augmentent . et la jeune malade mcnirt nubitement. Indépendiammentd'un^ .grande quantité d'eau jaune qu'il y avait. dans Tabdomen ,.. il y en avait encore davantage dans la poitrine; la rate était dure et noiie.) le thymus d^ un gros volume ^ ie péricarde cont^enait. cinq onces d'une eau }aujQe^ Vompillette droite du cœur était tellemeot dilatée, qu'elle avait le^ volume du cœur > doiit) Tun e,t Tautre inentcioule étaient remplis par une coK^réiion poly-, peuse, — -MoRb^Giii.

s Un homnie, qui paraissait atteint d^ un, cauchemar h^ec fièvre et difficulté de respirer, éprouva une rémis-^ sioQ dans ;sa maladie \ mais elle se fit i^sentir dere"* cbef^ et le maladaMmourut. La..poitrinie contenait de Teau ; le volume du cœur éiSLit Mèsrconsidérable let Faoïte était singulièrement Tétréciem. -^ Môa-*

• Une femnw sisagénaire , dans laquelle on recon* naissait qu'il existait diverses tumeurs dans le.baa^^ ventre et de nature différente, étahtmorte, on reconnut^ par Touverture du corps, quex^es tumeurs^ dont plu« aieurs étaient squirrhcaises, avaient leur siège dans 1» diaphragme , Tépiplomi ^ le mésentère et Jes intestins ; quelques-unes avaient la dureté de la pierre. Uprove-* i|tait de Tépiploon une tumeur cystique d'une énorme

^84 X>B L*HirDROPISl£ UN GENERAb;

grandeur; elle était pleine de matières sébacées, puni'» lentes et gypseuses. Les antres, qui étaient aussi grosses que des œufs de pigeon , étaient remplies d'une liqueur visqueuse, comme le sont les kjdatides. -^ Ri»

VlÈRE. '

Une fiHe de quarante ans y atteinte depuis ksig* temps d'une asçite et d'une ôrthopnée^ paraissait de» puis qu^ques mois dans un état imminent 4e suffoca^ tion; non -seulement ses lèvres étaient livides, mai* encore toute la face ; enfin diverses lipothymies étani survenues, elle cessa de vivre. Uouverture du corps apprit que les muscles du bas^ventre étaient plut làihes entre eux que dans Tétat naturel , comncie cela arrive souvent dans les hydropisies, sanS'^onie par rapport aux infiltrations séreuses ; Vép/jplixm était squirrheuxy les intestins très -rétrécis > les membranes qui revêtent le foie et les reins três-épaisses et dures; le poumon était adhérent à la plèvre; le volume du cœur était augmenté, et U y hmil beaucoup deau dans le péricarde. — Ruysg».

Une femme de trente-cinq ans, d'uii^ tempérament atrabilaire, mère de trois enfans , quoique toujours ré* glée, éprouve une tumeur inégale daitts le bas-ventre. Cette tumeur prend de plus en pltÉs de Taccroisse» ment pendant quatre mois , après lesquels les règles se suppriment. Alors surviennent des faiblesses , des nausées et des palpitations di|>cœur avec des. déjeo^ tions par la voie des selles, noires et très-fétides. Qa a recours à la paracentèse, mais inutilement , cair «Ue tie ptocura aucune évacuation d'eau j les forcet

BB l'hYDROPISHC EV GENERAL. ^85

tiraillent et la malade cesse de vivre, X^'abdo* men était divisé en deux parties , moyennant une cloison transversale de l'épaisseur d'un pouce ; la supérieure correspondait à la région épigastrique et à la lombaire droite^ l'inférieure ,'à la partie gauche et inférieure du bas- ventre: celle-ci était remplie d'un liquide moins visqueux et fétide, dans lequel surnageaient divers corpuscules durs , blanchâtres, pisîformes. Les parois de ce l^yste approchaient de trois pouces par leur épaisseur ; elles étaient ouvertes dans les^ intestins, — > JlcacL royale des Sciences de Paris.

Un homme de qualité, dans sa cinquantième année^ sujet aux obstructions des hypochondres depuis vson adolescentse ) est enfin atteint dune hydropisie dont il meurt. Les médecins , en touchant son v«nlre, avaient reconnu qu'il gavait une tumeur globuleuse dans la région épigastrique qui paraissait se prolon* ger à gauche. La ccMdieur de la peau qui la recouvrait n'était pas changéeiu. Cette tumeur était plus grosse qu'une noixw I^e corps de ce malade ayant été ou«vert, on reconnut que la rate était d'un tel volume, qu'elle descendait jusque dans la région hypogasirique et qu'elle était unie à une autre tumeur qui fai- «ait une saillie en dehors. *-* Boket, SepulchreU €mau

Une pauvre femme portait depuis long-temps une Uuneurà rhypochondng droit : elle fut atteinte d'une hydropisie et elle mourut. Son corps ayant été ouvert, on remarqua que le bas*ventre avait un éiioroie Yplume provenant d'tme asçite dont l'eau qui la for<*

IkBÔ Dî LHYD1\0T»ÏSÏE EN CKIfEftAtâi

ma it était citrine ^ le foie avait une grande con«* sistance : il y avait en plusieurs endroits de petites pierres de la grosseur d'une fève. -^Forestus^ Obsè ^t curatio.j med, et chirurg^ opefa omnia^ i633^ in-8^ - .-.;.,

Une femme de quarante-sept m\b portait depuis dixsept ans une tumew dans VJvypocliondre gauche^ très* pénible à supporter dans les derniers temps ^ pen^ dant lesquels cette femme éprouvait des accès de fiè^ \re avec un grand froid. Ayant reconnu de la flao* tuation dans la tumeur, on en fit Touverture par une large incision, d'où il s'écoula xxfv liquide séreux et ipurulent avec une énorme quantité d'hydatides. Il y en avait qui étaient du volume d'un œuf de poules Cependant la gangrène survint dans la pfaie qu^on avait faite. Les forces s'épuisèrent et la malade cessa de vivre. On vit, par l'ouverture du corps , qu'il y avait un sac membraneux attaché au foie \ ilétait presque divisé en trois portions et remplissait la plus grande partie de l'abdomen. Ce kyste contenait beaucoup d'hydatides% On trouva encore un ample abcès dant^ie mésentère et beaucoup dé liquide purulent dans la cavité da bas-ventre. Journal des Sauans , ly «t y i a.

Une servante de trente-cinq ans ^ i la suite d^tin^ fièvre tierce dont la marche avait été suspendue par l'A^dropisie , se plaignit d'une ^iiMèur qui la gênait beau* coup, et dont le siège était dans Vhypochondre droite L'hydropîsîe.iyant été guérie, la tumeur resta' en s'éteitdantàu-delà du crieux de l'estomac. L'hydropîsie revint Vers l'âge de cinquante ans, accompagnée de, vomisse-

BÊ L HYDaOPîSIK EN GENERAT.. ^$7

taens de matières visqueuses pi y avait inappétence et Amertume de la bouche. Une taux sèche survînt , ainsi

■(qn une douieur gravatwe dans la région épjgastriqup^ les extrémités inférieures s'œdématîèrent, la respiration devînt diflSçile, les palpitations du cœur étaient rares; enfin \?ijàitfdsse~^^xvx efllamort mil fin à tant de maux, lit Toie éfaît mou et comme sléatomateux à sa partie convexe pi y avait une tumeur énorme formée d'un sac contemint au moins six mesures , en s'éiendânt sur le diaphragme, le médiastin , le cœur et les poumons* La matière qu'elle contenait était opaque , purulente et fétide, et laissait apercevoir des hydatides tracspa* rentes de la grosseur d'une tète d'enfant qui vient de naître; à leur surface adhéraient beaucoup d'autres jpetiteshydaiides; la vésicule du fiel était remplie de pus. — Baader, Obs. med. anat» *

\ On a trouvé, à mon amphithéâtre du Collège royal, dans le cadavre d'un homme d^envîron soixante ans, dont le corps était plein d^eau extérieurement et inté« rîeurement , une tumeur stéatomaleuse de la grosseur de la tète d'iiW enfant, adhérente au mésentère par un pédicule si grêle qu'il n'aurait pas resté longtemps sans être détruit si le malade avait continué .3e vivre. Je ne doute pas que très-souvent ces masses polypeuses ou autres trouvées isolées , flottant dans lé bas - ventre , n'aîént d'abord été adhérentes à quelque organe. Je crois aussi , qu'elles soient adhérentes ou non, qu'elles sont souvent suivies d'hy-i dropisie. Je pourrais citer divers faits qui viendraient \ l'appui de -celte opinion 5 je dirai seulement quà

288 DK L^UYDROPISIK BN CElrfftÀt.

rouverture da corps de madame Pochet , qttî iéuit tnorie d'hydropisîe après avoir IoDg<>temps souâerl de coliques et ie dysenteries affreuses ^ on trouya i^ns les intestins plasieurs excroissances polypeuses*

J'ai encore vu une dame ( madame de Jollivet ) a^ant un polype au col de la qialrice , trèt-^os , avec leucophlegmatiedes extrémités inférieures, qui guérit peu de temps après quç Textraction de ce jpolype fut faite au moyen de la ligature , par M. Marchais»

Chez les hommes , des sarcocéles ont aussi pro« duit la leucophlegmatie. J^en ai vu un exemple sur M^ de Ftam^"^. , qui en est mort, et je ne doute pas qu'on en ait obsârvé d'autres. Je sais que le ministre Lacroix , aiitjuel imbcrt Delonnes a amputé un testicule pesant trente -quatre livres, était atteint d'une œdémjitie des extrémités inférieures lorsqu'il fut heureusement opéré par cet intrépide chirurgien.

Une femme , âgée de trente^trois ans , qui menait Une vie sédentaire, portait une tumeur dans TA^* pochondre gauche , qui se prolongeait un peu du côté droit. Traitée infructueusement pendant un an , cette tumeur prit un tel accroissement , que la malade ne pouvait ni s'asseoir, ni rester debout , ni même dormir. L'urine ovulait en très -petite quantité, et le corps s'émaciait sans en excepter les extrémités inférieures. On sentait, au toucher du basventre , qu'il y avait deux tumeurs situées dans les hy< pochondres et une autre dans la région du rein droit* On recourut à la paracentèse , à la faveur de laquelle on évacua, à plusieurs reprises ^ cent quarante livret

ilbiTis re$p9ce de quatre aiss que la oîaladic se pro« longea. Lç reiA <li^pit «.vaii un volume énorme; U ^ît pleî« d^aulfpoules qui conteaaieat non-seule^ meut de r«au^ mais encore plusieurs hydatides^ le rein gàndie était i^éiri etirès-peti^t, 1 eplploon presque ^étruitr^^prolonné daas l'iiypogastre , le mésentère iSquirrbeax \ les deux trompa de FaUope étaient am* plifiés par beaucoup d'eau quelles contenaient. —-

Un homme, lige de cinquante ans, avait 1$ ventre ^*os et les extrémités inférieuitss œdémateuses.^ -)e :W«me du ventre ayant augmenté ^ la difficulté de cTcspirer survint , une abondante quantité d*eau<:ott]a du scrolum par une plaie qui cependant se el- ,i:»itrba^ la £èvre.parut, surtout le 9oir« On reconnaissait au tact que U. rate était tuméfiéeA ,Qn ^ jmts*assturer de Tétàt du foie j parce qu'il était recou- ^v^rtparles cotes. On observa , api*ès Touverture du 't^adavre, que la rate <:l le foie étaient squirrheux.

GuÀRI»01iIUS. «

'^ Une femme de qtiaranté-sept ans avait depuis dixneptans une humeur diins Vhypochondre gauche ^\<ii devint enfin très-pénible à supporter , avec des ac-

.ces fébâiles ei des frissons. I^^ fluctuation. d'uiH li-> quide ^yantété reconnue dans cette tumeur, oai^ou-» vrit , et il s^en écoula une grande quantité de sérosité purulente ainsi que plusieurs liydatides , dont

- tfiie avAil le volume d'un œuf de poule-, maïs la gan- ^ène s-empare de la plaie , les forcés défaillent , et la malade meurt. Le cadavre ayant été ouvert ,

290 DE mYDROPlSlE «N CEPfERAU

on reconnut qu'il y avait un grand sac menoibraneux rëuni au foie, comme divisé en trois parties ;-ce sac oc«> cupait la plus grande étendue du ba$*venti>e , et coa« tenait d'énormes hydatides plongées dans une co«pieùse sanie. On trouva encore un très-grand abcès dans le mésentère et un grand épanchemetit de ii«quide sordide dans la cavité du bas-ventre. — ««/oum. des Sai^ns ^ i^isr

Une femme, qui portait une fumeur dans la région iliaque gauche, étant morte^ on reconnut que cette tumeur était formée par Tovaire du même côté , qui coi|tenait une pinte d'e'au. Il y avait en outre, daus cet ovaire, des vésicules pleines de sérosité, et quelques corps jaunes dans le liquide qui y était renfermé. Cette observation, rapportée par £ieufaufi{, lib. I^obs. i468, est <}e moi. — HisUanaU méd.

J'ai observé, dans un jeune enfant de quatre à cinq mois, une tumeur qui s'étendait de l'ombilic jusqu'à la vessie : elle était formée par de Peau contenue dans Vouraqu^.

J'ai rapporté un fait à-peu-près semblable dans V Hhu ixnat. méd, Ae Lieutaud.

yVL.' Hydropisies qui précèdent, accompagnent les affections oon^ulshes , soporeuses ou paralytiques , eu qui leur succèdent»

> affections co/it^£i/iû^e5.— Une femme, depuis long*

temps Mystérique , éprouve des compulsions .pendant

, le travail de 2 accoiicAe/neuf ^ et fiait, par l'avoue-

^mént avec les plus fâcheux accîdens. Les convulsioirs idiBirîehneiït plus violentes, Cependant Pétai de cett-e femme s'amréKore, et on espère qu'elle est en convaïescence; maïs il lui survient une douleur gravai ive i la lèle , les convulsions reviennent avec des paroicysmes let finissent par nne apoplexie niortelle.

La lèle ayant ^étë ouverte, on reconnut que les vaisseaux des méninges étaient pleins de sang aiùsi que ceux du cerveau et qu*une collection ti'ean remplissait les anfiâcluosîtcs et les cavités de cet organe ^ les plexits choroïdes , plongés dans t;e liquide, étaient d£- TColorés et à deniî-*corî*ompusyFeaù tjui s'était insinuée ^ns ^a pîe-mèï*e, te long de Torigine des nerfs, i'avaJt soulevée «t séparée de la queue de la tnoetlis tilkmgée daû^ Tétendue de deux Uavers de doigt. — ' WtLLïs ^ P4ttkoL cercbri et rte^rosi generis ype* 'cimeiu •"• . • '- .

Un phthisiqtié nie peut se xonchet* pendant plurieurs semaine» strrle dos sans épfrouver de vi%^€s •^onvuMoriS) il «tciîrirti \icha. trouva dans les veiïtrî- ^ôles du^érvcan «ne quart tît^ d*eau jaune etiin pet^ •«alée^ — Wii-trs , ihid* - ^

• J'ai conBftîssft«)3e de phisieùri plrihîsîquies tfuîxnit -éprouvé des Riduv^tneBs cônvnlsffs^ nOtr toujours pélî* ^ant ott-^'Uprès (les quimes de totrx^y ïnAis dans \q «temps où'ilspar^i^îssaieDt respirerlej^s facilement» L'ouverturedes^corpsa dénK>n(kH3 dec'abeès dans les .pomnons eC'd^ laitérbsiiéacrimoniétise-ddns \es veàtrionles du cérvean. }^^i iuffsi été cèiisti'lté par M. fo

092 DE L HVDROPISIE EN CENEIlAt.

dame gui, après une hémoptysie, expectora de vrai pus peudant long-temps en même temps qu'il lui survenait fréquemment de vrais accès épileptiques. Un traitement adoucissant et des vésicatoires Tont guérie des deux maladies.

Une jeune fîlle de quatre mois avait la tète d'un volume plus considérable qu'il ne le fallait, et elle augmentait de plus en plus* On y reconnaissait, par un léger loucher^ une espèce de vQuctuation. Après plusieurs mois d^un pareil état^ il survient des ccMvalsions et Tenfant meurt. Los ventricules du cerveau contenaient environ trois livres d*eau^ ses anfrao» tuosités étaient elSfacées et les parois de cet oi|;axie considérablement distendues. — WErirça ^ 3!à4«

Une femme périt de con^ulsionsi QaTouvre^i^t Ton trouve de l'eau jaunâtre et salée dan^lea ven* trictdes. — MéL des (Tur. de la Nat.

. Un jeune homme se plaint d'une douleup de tète

très-forte^ enfin il est atteint d'iinç fièvre aigiiëavec

des insomnies et des mouyemetà^ comHdlsi/if ^ .^t

meurt. Les vaisseaux des méninges étftient très- pleins

dé ^|)g et les membranes atteintes dV/i^m/7i<K«Mi«

<IIy avait >, çn outre, une grande quantité d'eau dans

.les ventricules' du, cerveau et 4^w 'les circonvola-*

. tions de cet organe. — Bonét ^ Sépale,. €mat.

Une fille était. iafiectée -d'une tôuX'CorkiHttsiye.^ i»> fièvre lui survint^ et des tnouvenieu» convulsifs étirent lieu d'abord dans les membres^ ensuite à la£se<t| ;6nfin dans tout- le corps* Xe pouls était toujours* intectuittent et ii'c<!^ulier.; le^vlùistt^aux des méninges

J^% LHYDROPISIE EN OENIIRAT.. agS

étaîeDt pleins de sang, Içs suLsiaoces da cerveau hu» mectées et les venlricules reqiplls d'eau. — Boa et, Sepulc, anaU

On peut. remarquer , dans celte autopsie , qu'il y avait de l'eau dans les ventricules sans qu'il soit feîl mealioo^d):^ sang des vaisseaux du cerveau^ mais €eux de ses membranes en étaient pleins.

Un jeune honune de vingt cinq ans, après avoir éprouvé un affaiblissement par abstinence , les paroi^ de l'arrière - bouche étant un peu UiméGëes , éprouva une convulsion du bras gauche qui devint générale ^ de manièi^e que le corps étaft immobile et voide. Il y avait lièvre avec sueur. Ce malade mou^» rut le cinquième jour de sa malailie. On trouva iFès-p^i^ d'eau dans le veniricuk gauche du cerveau; mais il y en avait pi wiieurs onces dans la ca- 'vité gauche de la poitrine ^le^ poumons étaient rouges €t le péricarde plein, d'eau. '— ManoA^GOSi.

Des personnes- qui avaient paru pendant Teiu^ kÎjç clans ua état dî! engourdissement et manquant dd nçiémoire^ ayant été çuyertes aprèa leur ^lort^ on a re* eonnuqueles anfraciuositésdu cerveau étaient pZt'^/îfiS d'eau. — WcLt.is y PatltoL eerebn et nen^osi gençrU spécimen.

Un porte- fiiixr ^^^ ^^^ soixante ans ^ tom^e dans fltne affection somnolentes^ et meurt après des mouvemens de convulsion. On trouva la raie d'un grand volume et ayant son enveloppe membraneuse dure «l épaisse , avec: quelques lamelles osseuses. Le crâne ayant clé otivtat ^ oa reconnut (ju'il y avai^

2g f§ rrE l'hydhopiste en oénerai;;

de l'eau sous ta pie '-mère et dana les venirienres du cerreau ; en outre les vaisseaux de là pie-mèreétaient couverts d'une muGosité gélatineuse. "- Mou-

Un homme de quarante ans, peigneur de chanvre y SQ plaint d'une tumeitr vers te cartilage xiphoïdè et d'une doirieur vers les lombes. L'extrémité inférieurcr droite est affectée de pam/yjfc. L'îschm'ie survient y la respiration devient diffieile y des convulisions des^ extrémités supérieures ont lieu par intervaHes , lat raison s'obscurcit , la paralysie de l'extrémité infé» rieure gauche se manifeste ^ en6n le malade meurt, dans de violentes eonpulsions. On fait Touverlure du corps et Ton trouve beaucoup d'eau trouble dans le bas-ventre et dansle péricarde. Les vaisseaux dit cerveau étalent distendus par du sang npir^ it j avaie enfin de l'eau dans ses ventricules et daiis ses an^ fractuosités ; on en trouvait encore une plus grande quantité 8 Ta base du cràne> autour du grand trou occipital et vers la queue de la moelïe allongée et le commencement de la moelle ipinière. — Moa*

Un enfant de six ans > disposé à rassoupfssementv portait souvent ses doigts aux narines. Il avait un pett de fièvre, et sa figure rougîssait et palissait alternativement : ri semblait qu'il allait être étranglé par des. vers. II eut des excrétions de matières vertes :; il sur^ vint une eorumtsion générale^ et l'enfant mourut ledouzième jour. On ne reconnut aucune altéiratioa dftn& le bas- venu e j mais^ le cerveau était mou et

I>E l'hYDROWSIE EN" GENERAL. jftgS

eomme pultacé et les ventrieules pleins d'èau. ^-«* SjLXiY A^E8 ., NosoL méthode.

Un enfant de deux ans commença par remuer sft tête comme un bélier^ il balbutiait à peine et chàn:eelait sur ses pieds. Peu de temps après , U devint paralytique. Ses extrémités inférieures se roidissent , les urines coulent involontairement, et sa. tèie |fçnd ua énorme volunie; enfin les muscles du tronc sont agi* tés par des convulsions , et Tenfant meurt extrême-» ment émaeié. Les sutures avaient éprouvé (MU. grand écariement,ei les ventricules du cerveau, dont la forme était défigurée , étaient' remplis d'une énorme quan-* tité d*eau. — Mélang, des Cur. de la NaU

On trouvera bien d^autres observations sur des con-^ vukioQS avec plus ou moins d'eau danis lecerve^u.— - LiEOTAiJn^ lib. m ,^/i« TTiecZ. 167, 168.

Un enfant de quatre mois, aphone^ atteint de co/znuisions avec écume a la bouche 9 avait la respiration difficile^ il est soumis à un traitement inutile : les p*^ roxysmes devinrent plus fréquens , et succomba le douzième moi<s. On s'assura, par TouveMure de la tète, qu'il y avait beaucoup d'eau bors du cerveau et dans tes ventriiîules» — B^h-lov , Opéra omnia^ .

Une fille de vingt- sept ans était atteinte depuis longtemps d'une /ièi^ns /^/}^e avec des wimissemens bi^ lieux. La maladie faisant des progrès , des eonv^sions horribles surviennent , ainsi que des accès épUepti* ^65 ."la malade meut t en trois jours. Leeràne âait très-épais avec oblitération des sutures; la moell^ épiuière était couverte d^une liqueur btlieuoe jua--

S^6 BE lW^KOPISIC Brr eSNEAi^&é

nâtre ; les vaisseaux des plexus choroïdes étaient vidé» de sang ainsi que le sinus longitudinal supérieur et les méuingea très^arides. -^ Faktoiv , Ois» anat^

U»^ homme sexagénaire ^ sufet à répilepste , est prfs de iSèvre i ri lur survient inopinément un ac^ eés d'épflepsie dont i) meurt^ On trouva ^ entre Is dure-mère et hr pîe-mirè , outre une certaine quantité de sérositévune portion de sang épanché d'u» côté seriemeut; les ventricules étaient aussi remplis de sérosité et les^ glandes du plexusr ehoroïde se trouvaient tuméfiées. -^YAXsAiiiVÀ- , Morga^h^^ epist.IX.

Une jeune fille éprouve un accès Sépilepsie et tombe dans une affection comateuse dont elle meurt* La substance du cerveau ayant été incisée transversalement y .il s'écoula une grande quantité* d'une, eau eîtrine qnr éta^it ramassée ver& Torigine 4es nerfs. — Bonet , Sépuic» anat^

Un jeune heinmey détenu dans une prison^ et dam nn assoupissement continuel , éprouve un aecès épïlepîique et meurt. La dure-mère était couverte de pustules^ et corrodée en quelques endroits f les vaisseaux du cerveau étaient pleins d'un sang n<Mi*et avec de» marques d'infiammation 5 les^ ventricule* du cerveau contenaient de lit sérosité* — Rdmlerus f Lisurr. , lib. III , obs. 17,

Une femme de soixante ans est atteinte de kue&^ phlegmalie;e\\e devient êpîlepiique. Les accès étaient iîpéqnftns et très-violens ^ enfin elle en éproave «»

ffoi lui ôte la vie. ^n fît Tautopsiecla crânç, et on reconnut quUl y avait beca$c(^ip £eau entre la piermère et. la substance eoriicaie du cerveau, ainsi que dans les ventrteules ; le plexus choroïde était, en outre, plein d'iiydatides. — - Tftmsi, phiL de Londres.

Une tilte de neui ana éprouvait des vertiges tels qu^elIe craignait fréquemment de toanfaer en lipothy--^ nae^'Ses forces étaraiH ki ngui^an tes. ^ elle était sans auçuiie appétence pour les aiiniens , et to^junnentée d'uiie toux çontinnellemeci.t humide qui Gnit par être conuulsif^e^ JLa fièvre devint plus intense, avec soif et chaleur. Il y a de Tinsomnie et des agitations pen«^ daqt les nuits ^ le délire survient et les convulsions qui s y réunissent sont mortelles. Les. vaisseaux sanguins du cerveau étaient très-pleins de sang , et on en trouva beaucoup dVpanché dans plusieurs endroits près du cervelet. Les ventricules du cerveau étaient renrïplis d'une eau limpide et les iniesâns entrelacés entre eux. — WixLts*

Une jeune fille , tourmentée .par I» fièvre- avec une l^ère chaleur et soif , se plaignait d'éprouver un ^ijtertige continuel ; elle finit par moturir (i). Le crâne 9yai>t été enlevé ^ on rit que les vaisseaux des ménin-* girs étaient si pleins de sang qn'ils paraissaient former seuls une masse sanguine. La substance du cerveau

(i) On observera qne plnsiears anciens mëdedns» les anglais surtout 9 ont traite' des vertiges et de IVpileprsie dans le m^me article. \^j. Meadf monit. etprœcept, ,12.

^gô^ DE L*HYDR01»1SIE EN GÉNÉRA t*

était imbibée de sé|>o^ité et les v.entricules pleins^uoe eau liitipîde. -^ WiLLi».

Un homme se plaignait d'une^tràs-viye douleur de têle, et quelxfuefoisil éprouvait des veHigesy enfin it périt. La dure-mère ajahjt été incisée^ il s^écoulabeaucoup d'eau blanchâtre , et il y en avait au^si une grande quantité dans les ventidcutes^ du cerTeau*. •«— Wepfer , Obê. anûU mecL

Un homme fort et qui jouissait d'une bonne santé, est saisi' p»T un vertige qui fit de tels progr«» qu'il ne po,ui^ait se lei^r du- lit san» se laisser tomber.^ 'Après plusieurs années d'un pareil état, il éprouva un Rccès d'apoplexie et mourut. On^ trouva beau* coup d'eau dans les ventricules et dans les circonvolutions du cerveau. — Plater jfumor.

Une jeune fille, sujette k des vertiges ^ meurt d^une fièvre aiguë. On reconnut, par l'ouverture du corps y que la substance ducerveau étaii trèn* humectée, que les ventricules de cet organe étaient pleins d'eau et que les vaisseaux des méninges contenaient beaucoup de satig; — Bônêt ,-iS6pti/c. â/ia^

Un adolescent de quinze ans, sujet h des vertiges f. tomba à'terresubi4ement avec perte de tous sessens^ Une heure après i( revini â luL^ cependant il avait quelque peine àmouvoir sa> langue. B tomba peu de j.ours après dans imejièure aîguë avee de légers moo^ vemens compulsifs ^ enfin il mourut. On reconnut, que le cerveau éiaîi couvert d'eau et qa'il en conte-^ nait beaucoup dans se» ventricules. *— * MoRj&AOJi&j, epist. IV ^

BK L^DROPlSlir EN GENERAL; 299

idffeciions soporeuses. —Dans plusieurs personoes mortes de léthargie il a été reconnu qu'il y avait de Teau dans les circonvolutions du cerveau , que la substafiee corticale en était imbibée et ramollie et que, daDS quelques sujets , les ventricules de cet organe en étaiemt pleins. — - Willis , PathoL ce* rebr.

Un î'eune homme studieux^ d-'ailleurs sain , tombe dans uu assoupissement et enfin en léthargie. U périt de convulsions en deux semaines. On reconnut que les ventricules du cerveau étaient distendus par une abondante quantité d'eau et qu'il y en avait aussi beaucoup d'épanchée dans la base du crâne.— -LoweR) de CiHarrho. Lond.^ 1691, in-8^»

Une fille, qui se plaignait d'une ce/?Aalee très-vio-> lente , éprouvait un écoulement de sérosité jaime par les narines. Cet écoulen^ent fut supprimé i la douleur de tête devint plus violente : des eonuid-' sions atroces survinrent et une apoplexie mortella le troisième jour. On ouvrit la tête et l'on r:econnut qu'il y avait une grande quantité de sérosité jaune dans les profondes anfractuosités du cerveau ainsi que dans ses ventricules. — Willis, Pathol. cereh^i*

Un enfant de trois ans^ d'une forte constitutien, devint > sans ca\i^e manifeste^ engourdi^ somnolent. Il se rétablit^ mais le pouls et la respiration s'aj^ faiblirent ensuite peu à peu et il cessa de vivre. La tète ayant été ouverte , on vit que le cerveau était inondé d'eau» -^ MAnaEv , Sepuk, anat. f Bcm£x»

Un sexagénaire, d*une taille élevée, gras et haËiliieà boire et à manger beaucoup, est atteint d'une opo* plexie dont il guérit. Il éprouva une seconde attaque de cette maladie avec pavalysie du c6té dînait et mourut six heures après. Le cerveau parut plu» dur qu^il ne devait être ,. quoique entouré d'une grande quantité d'eau stagnante ; les ventricule» ea contenaient aussi beaucoup, et les vaisseaux de la membrane ténue en étaient pleins. Est-ce la mem«» brane arachnoïde on la pie-mère dont Morgagni veut parler ? je l'ignore. — ^McmGÀoiii., Lieu«., libé. UI^ obs. 4^0.

Une femme quinquaglnaire> qui «ivait été tour* nientée toute sa vie par une céphalalgie^ mourut apoplectique. On reconnut que les sutures du crâneétaient entièrement affacées et qu'il, y avmt beanK coup d'eau dans les. anfractuosités du cerveau et nondans ses ventricules^ qui étaient ^pleins de saog. —^ Mâiïget , obs. ; Sepiilc. an^it.

Un homme périt d'une forte àpàpîexïè. Ott^tronva^ ;que la substance du cerveau était ramollie par de hk sérosité et que les vemri<'ules de cet organe en étaient pleins. —-Dostât/Libut., lib. III , ^s.^aSi.

Un apoplectique étant mort ,. on trouva noossen* Icmentde l'eau entre les méninges , mai», de. plus ^ on vît que la pie*roère était soulevée par des vésici»les limpides qui ressemblaient à des hydaiides.. Il j avait en outre beaucoup d'eau dans les ventricules dir cerveau et danA le canal vertébral. — ^ SwRWcxrs.

Une femme de quarante ans tombe en apoplexie-

H*l meurt en deux jours; On ne recounut , pour toute icause morbide^ qa*un peu iTeaudams les ventricules fÂu cefveau^ dix cervelet et de la moelle épîmère.

«*- MoUGAGNi , deSedibus,et ijaus, morb.

Dans divers sujets morts d'afK)p1èxie chez lesquels

"On n'avait trouvé que très- peu d-eau dans le cerveau^

^^n a aussi remarqué que les vaisseaux et sinus de

-^èt ôrgane^éuient pleins de sang, pléthore qui pon«

vait bien avoir concouru à la mort. Vofez nos O&r. "êur Vapoplexien ■ »

On trouve, dans V HisVmiii^. méd* de^Lieutaud^ '4îb.'III, un tpè$<^aQd'nonibre d^observations sur des

apoplexies avec coitectiou d eau dans^ le crâne , le 'cerveau^ loi candi Tortëbral et la moelle épiniére, -d^près ^iv6i« aulièurs , ^ue' ^ous ne rapportons

pas à catide de la resseitiblanbe de ces obser^- ' *tiônsx *

*• 'Affections *paraty tiques. — Une femme de «îh- ^uante-six ans, d^ une faible nan té , maigre, sujette '4 vtiï /bxkémofMû>klul tiik ÏBt*migraine , est frappée *'(ffspdpiejûie avec paralysie éu^hras gauche; elle «paraissait guérie après quelques traitemens, quand , *^ix jours j^IttS'tard tjue cet acttident ,'eile en éproui^a 'Uh natte dont elle périt si'prtfmptément que 'les ^aisistihas ne la virent ps-mourir» Onti^outà, ^t^e

In cerveau et la dure-mère > 'ikvte glmde quantité

d'eau' ainsi que dans les anfiractnosités et les vcn*

tricules.. — BoBET, Sepulc. anau

-Un homme éprouvait des douleurs horribles dans Tibdomen depuis quarante jours. Des mduyemem con*

3o^ DE L^HYDROPISIC Etf C£N£ftALv

pulsifs surviennent et finalement la para/^5ie qui pni* cède la mork Les intestins, qui étaient sains/ ne purent être considérés comme le siège de la douleur que la malade avait ressentie dans le bas^vehtre. La tète ayant ^té ouverte y on trouva de Teau entré le cPdne et les mépiiigesy et encore une grande quantité autour de la moelle épinière; le ventricule était plein d'une hatueur en apparence de même, nature, -^ CHAaLss^ Viso'»yde CoUwie Serosdm .

On s'est convaincu, par Texaraen de plusieurs personnes mortes de ^am/^iie; qu'il y ayait.dansles ven* tricules du aen^ea^iit dans l'épine dorsale de l'eau

' diversemenl colorée. — CoïTsa^ Obs. varL '

Une femme, qui était atteinte d'une obstruction du foie et de la vésicule du fiel , fut prisQ d'une fièure tierce anomale : «lie éprouva ensuite ,une colique hépatique et devint paralytique, dabord jie ses. extré* mités supérieures et successivement des inférieures. Elle maigrit beaucoi^^ elle éprouva dç la douleur

.dans l'estomac, dela^f et de la>faîble;|isej|<^^a: se plaignait aussi d'tme douleur gravative, dans la r^on iliaque gauche , q^i fut le lendemain suivie de délire» et finit par upe epilepsie mortelle. Le corps ayant été ouvert , on reconnut que- l'estomac , étaii^ plein d'une humeur verdâtre et que. les vei^triçules et les anfractuosités du cerveau , ainsi que le canal spinal , étaient très-pleins d'une eau fort claire. — • Coûter, Ofoer^». 'i;ar.,i635 , in-fol. *

Un jeune homme est atteint de douleurs taroces dans le bas-ventre. Il éprouve des Qiouveaieiis

BIS x^hYdropisis en ciN^RAs.. 5o3

^eccLVttlsifs. loL parézlysià s'y réunit et; il meurt. Il- y ^aya4t de r^fau dans le cràne 4 Jâ :ditre«>iiière élait décolorée et ramollie^ le quatrième ventricule eC 'jia! p^ùrtie: supérieure .de la o^oelle épiuière^ ainsi *^ue les ^ nerfs qui .ea, proviennent 9 ét^ent entourés rd^eau,. ainsi que le eerveiet« — Bonst , Sepuic. ;€Uiài* ■■„. .

Une femme tombe en parafyde après une très- {[rave colique : elle iîpit par épcouver une attaque .^'épilepsie dont eUe meurt. Les .cavités du cerveaa «t le <;anal vertélH'al étaient pleins d'eau. — '. Bonex.

Un enfant e3t «itifi^nt de i^onyuisions, La veil le de .3a

tnort , une pçuralysiis par&ue du bras droit, survient*

On reconnut , à rK>iiyeriure de la. tète t que les vais«

:4éa)ix de la piermèfe ;étaieiit variqueux .et euduits

.d'une .lymphe pellucide el gélatineuse. Le Tentrictd#

.4r^: du cervieid^ ççn^miiif: d^feauf^, — iQjehaen , Ro^

tio medenJL \ , -r ./:: j. ■ y :• •■ - '''■...

Un bomme âgé,: quiavait im i^èreitJa émisse, est

/beuces aprè& , il est atteint d*ttne. ^apoplexie avec pm^ iTùlysie du c6té dr^it, ,et il meurt aubitement. On

trouva beaiipoup d^eau.d^ns les f entrijcjales du cerveau, Xet^, plexus choroïdes de l-iin et Vautit côté étaient . pl^les^y le sepîum^luçidum ulcéré est axant > et toute

la substance médullaire de rbéniii^pb JV4 droit de.cou- . l^ur uoire* -r- Mob^agvi. . .

-».. V^ agricuUeur étant ivre fut toisi.d^une aphom^i

cous les remèdes qu'on lui fit furent inutiles : àes ' Jçsces défaillireKtt ei il périt le quatrième ]o^i H J

«iVait beaiMiottp^ d'eau dans les i^eotricciEes latéraux; ies plexus choroïdes étaient blam^hlàireâ et la glande pinaile sablenneuse. -*^ MôRCÀCtiit.

Une vieille femme / l'etenae dans son lit pttt une haénïiplégie s\xi}^ d^une ajpoplëxi^i est affectée de gaingrèoe ^^ausée par le désbUtiis. Lé oefveàa était couvert et plein d*eau et le canal vertébral ea contenait aussi. •*«*- 'MorglAoïii, •

Là^ gangrène ii{ui esrsirrvenuei cette fetmife poor- Tait aussi-^bten plrovenir de la maladie du oervean et de la moelle épitâère que du d^<;âbitiis, ou lies^^deux causes atai^t pu se réunir pOUr'la produire.

Un enfant <éprotive de violentes )oont^uhi€¥ts gêné* raies et to^be en paralysie de fout le èôté droit ^ U meurt. On reconnut que la pie^âièreétait couverte de ^vaissdâ^lL Varie* tk^Ux et d*ime naftittie visquevi^, péUa* cide et gélatineuse , et que le v«nt)rifcttl6-d'fôit cKmtisnait beaucoup d'eau. — Dehaèn, Itat. rtiéâ.

Un bonime devient à^éugtet- trèië semtilnes avant ia mort , sans apparence d^atkfCOHe 'téBi'On' dàûs les yeux;On reconnnt, tf près iavoiro?ntert sa t6ie,qii*il*y avait une ^nde' Collection dVàii enit^ là duré-milre et la pie-mère. —i- Wepfek , Ohs: anaH*

Voyc£ tHùt. anal. méd. «fe'LtetJTÂtn y P^ttfaiyÉie par de Veau déÉtis la téie et dani ie eàHtd venébnJ, 1.11,975111,161,171^,409,465.

On a trouvé beaucoup de séiOsicé acre et ^likiMte dans les ventricules du cierveau chee plusieurs enfans morts épileptiques. — DRELiiî'CotJiii'i

On a trouvé, dans diverses persottne» mottes Sapo^

DE l'hYDROPISIE EN géniéaal. Sô5

piexie et d^épilepsie^ de Teaa dans la mqielle épinièrel -— W^vFER. Obs. anat^. ex cadaverihus eorum quoi sustulit apoplexia , i658 ^ in 8^.

VIIL Hydropisies pat causes de mélancolie ou Jt hystérie et autres affections nerveuses dans les^ quelles le moral était plus ou moins affecté.

Un mélancolique taciturne et atteint de somnii« lence ^e plaignait souvent d'une douleur très- violente de la tète. La maladie fit des progrès et devint mortelle. La calotte du crâne ayant été enle^ vée, on vit que les veines au cerveau étaient pleines d'ui>sang mélancolique (ou très-noir et épais } } lei ^/■entricules du cerveau étaiient remplis par une certaine quantité d'eau. — • BiTiLLOu ÇonsiL lib. IH, Cons. JK

Un -aeitagénaire tomba daçs une mélancolie pro* fonde après une exsiocalion de vieux ulcères quMl portait aux jambes. Il éprouva un affaiblissement dé la triémoire et du jugement; il était après sise mois ^omthe hébété ; enfin il fut réduit en up état de somr nolence si profonde qu'elle fut mortelle. Il s^écoulk beaucoup d'eau du crâne dès qu'on l'eut ouvert \ sft quantité était telle qu'on jugea qu'elle remplissait la quatrièy^ partie de cette cavité. — WfipFBa , Op* cit.

Un mélancolique est atteint de somnolence laquelle dégénère en une aflftotlon comateuse qui précède 14 mort» Les ventricules du cenreaa étaient s! ^leioi

5o5 BC L^IIYDROPISIE EN* GENERAL.

dVau quMls en étaient distendus. — BosrBT^ Sepul' chret. anaU

Un jeune homme de.dix-hnit ans est pris de nos^ talgie et devient comme hébété*, ses forces défaitlent^ 8pn pouls est petit ; il tombe dans «une somnolence mortelle. Lès vaisseaux du cerv;eau étaient pleins d'un sang noir ; le troisième ventricule contenait de Teau ; la glande pinéale avait trois fois plus de volume que dans l'état naturel et U vésicule du fiel était très* pleine d'une bile glutineuse noirâtre. — BAABà&Bj Obs. sur V ouverture des corps.

Un mélancolique , âgé de quarante<deax ans 9 après beaucoup de travathc et d'afflictions ^ est saisi d'une fièifre tierce et d'une douleur de tète ^vec des insomnies. Les urines sont rouges, ardentes et épaisses ; des épreintes du bas-ventre surviennenL Le malade ^ découvre une tumeur indolente dan» le côté gauche du bas -ventre, contiguë au car'^ filage xif^ïde : il ne s'en plaint pas. Les hypo« chondres se tuméfient et durcissent, la fièvre devient quarte* Le malade est menacé d'une hydropisie qui ne tarde pas h se manifester avec tuméfaction du scrotum et des extrémités inférieures ; enfin le sixième mois , le malade succombe au délire avec sterteur. On évalue â vingt-quatre livres la quantité d'une eau limpide et inodore qui s'écoula du bas-Tgptre dès qu'on en fit l'ouverture. On ne trouva aucun Vestige de Tépiploon. La rate^ qui était d'un très-gros volume et déformée, pesait plus de cinq liyres : elle était iatéjiéurçmçnt putréfiée et sa membrane très -épaisse

Tft L HYDHOPISIE EN MENERAI*, S07

^i carlîlagmeuse ; le canal pancréatique contenait un petit ver vi^OfU (a) et quatre petks calculs noirs. La vésicule du fiel était pleine de bile ^ les poumons étaient à demi-pourris* -— BonsT) ^epulchret^

On a vu, dans Tartide relatif aux hydropisies judes personnes atteintes de compulsions , quelquefois chez des hommes avec des affections mentales qu'on appelle mélancoliques , et d'autres fois chez des femmes hystériques , on a vu ^ dis -je , t|ue^ leur corps ayant été ouvert, il y avait de l-eau dans diverses parties et particulièrement dans les ventricules du cerveau. Quelquefois cette ean « en très-petite quantité^ avait de V acrimonie^ comme «i elle était salée ^ ai^si que Valsàlva et Mougagmi i {JEpist.IF') Tent dît d «près divers faks. C'est dins ceilo acrimonie qu'ils ont placé alors la isause des affections confvulsives et mentales. J'ai vu des femmes très-portées à l'acte vâiérien, dont les ex||émités ia* lerieures ei la face étaient œdémateuses avant Tépoque <les règles ^ elles éprouvaient des aliénation^ mentales ^u'on attribtiait ,à Yhystéricisme i mais leurs règles avaient-elles un cours libre et abondant , Toedématie des pieds et du visage disparaissait et la tètè était

(t) On a tant de fois considère -comme yivans de prëiendas teit qui n*ctaiem que des concrétions lymphatiques jouissant d'une certaine élasticitë , que Tautearde cette observation pourrait bien s'étr€ Wpris; d^ailleors il ne serait pas hors de vraisemblance qu'an ver eÀS pu ê^îosinaer da duodcanm daus le canal paoci Clique.

So8 DE LflYDKOPISIE BIT GENERAL.

calme. Nous avons aussi cité dans notre ouvrage ' sur les Maladies du Foie des exemples d'hydropisie dans des personnes de l'un et Tautre sexe , dont le moral était plus ou moins affecté, et qui ont été guéries par des évacuations sanguines ou bilieuses. P.4i7etsuiv.

On reconnut , dans une fenmie qui avait été repu* Xée hystérique ^ que la matrice était saine j mais* qu'il y avait un nombre prodigieux d'hydatides dans le mésentère. — Willis.

Les auteurs sont pleins de pareils faits. Personne * ne doute aujourd'hui que l'affection hystérique né provienne souvent chez les filles et chez les femixies sans aucun trouble dans les fonctions de la ma* tricC) mais par des altérations du cerveau et des nerfs. On peut lire à ce sujet fas ouvrages de Willis que je viens de citer , ceux de With > de PoIcme , elc«

Page 1