‹ Observations sur la relation de la campagne de 1815, publie?e par le ge?ne?ral Gourgaud; et re?futation de quelques-unes des assertions d'autres e?crits relatifs a? la bataille de WaterlooChapitre 12 sur 17 · PAGE · texte numérisé non relu

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Napoléon a persiste à livrer bataille, ( dit le Gal. Gourgaud.) quand il a su que le Mal. Grouchy s’était arrête à G embloux, &c. &c. parce que ‘ une seconde lettre du Maréchal linforma s qu’il marcherait sur Wavres. Cette depèche avaitete écrite 6 avant le jour : Gembloux n’est qu’à deux lieues de distance de ss Wavres : l'Empereur supposait que le Mal Grouchy arri- & verait à huit heures du matin, à ce dernier endroit, &c.”?

Je n’ai point avec moi la minute de la lettre que jai ecrite de Gembloux à deux heures du matin à Napoléon, mais je doute d'autant plus, que j’y annonçasse d’une maniere formelle, que je me porterais sur Wavres , que non seulement à Gembloux, mais même à Sartavalin, à dix heures et demie du matin, je n’avais pas encore de données complètement positives sur les points où pouvait s’être retirée la masse de l’armée Prussienne. En outre, dans l’accuse deréception de ma lettre, le Major général induit seulement du compte que je rends que je marcheraï sur Sartavalin, que je me porterai sur Wavres: ( donc votre

intention, dit-il, est de vous porter sur Corbaix et sur Wavres; ) ce qui montre que je n’avais pas positivement mandé que je m°y rendrais. Enfin, il est inconcevable qu’on fasse dire à Napoléon, que Gembloux n’est qu’à deux lieues de distance de Warvres, tandis qu’en passant par Sartavalin , il y a près de six lieues, et que mes troupes ont ete depuis le point du jour jusques à une heure après midi, à y arriver.

Je n’étendrai pas plus loin ces remarques , attendu que les autres chapitres de Pouvrage du Gal. Gourgaud, ont principalement trait aux événemens politiques subséquents sur lesquels je me propose de publier les divers documens qué ma position m’a mis a même de recueillir.

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