‹ Observations sur la relation de la campagne de 1815, publie?e par le ge?ne?ral Gourgaud; et re?futation de quelques-unes des assertions d'autres e?crits relatifs a? la bataille de WaterlooChapitre 15 sur 17 · LA · texte numérisé non relu

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porter vers une canonatle qu’il entend sur son flanc , lorsqu'il a des instructions spéciales du général en chef. L’obéissance passive et littérale aux ordres donnés nous paraît le premier devoir d’un militaire, et le gage le plus certain de la victoire. Des exemples cites après les événemens ne prouvent rien contre un principe , à l’appui duquel on pourrait citer cent exemples contre un seul qu’on y peut opposer.

Tous les militaires liront avec un grand intérêt cette brochure ; elle donne des détails qui manquaient entièrement sur la campagne de 1815 (#): elle servira d’avant propos aux méimoires du comte Grouchy qui devront jeter un grand jour sur ies événemens contemporains , et cependant peu connus jusqu’à ce jour.

Joignons-nous aux vœux de sa famille, dont il est séparé depuis quatre ans, et espérons que bientôt il pourra se retrouver au milieu des siens , et couronner ,. par le repos, une vie dont les faiblesses de l'ambition et les désordres de la guerre ne souillerent jamais un seul acte, et dont la gloire finira par être d’autant moins contestée, qu’aucun genre de péril et de souffrance n'aura manqué d’éprouver son courage.

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( * ) On nous suggère que la brochure contient cependant quelques inexactitucles qu'il peut être important de signaler. Par exemple, M. le comte Grouchy fait honneur au général Vandamme de la belle défense de Namur, qui contint si long-tems l’ennemi, et assura la retraite de l’armée française. Ce beau fait d’armes appartient en entier au lieutenant-général Teste, qui était, il est vrai, sous les ordres du général Vandamme , maïs qui resta seul à Namur avec sa division, forte tout au plus de 2000 hommes, sans eanons, et qui après avoir causé au troisième corps prussien une perte de plus de 3000 hommes, ne se retira qu’à six heures du soir, lorsque tout fut évacué, et que l’enemi eût perdu tout espoir d’inquiéter la marche rétrograde de nos troupes.

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Extrait du ( CENSEUR EUROPEEN), août

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