‹ Observations sur le fluide organo-électrique et sur les mouvements électro-métriques des baguettes et des pendulesChapitre 83 sur 121 · NN · texte numérisé non relu

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d'éléments dissemblables, pouvaient fort bien constituer dans l’organisme une espèce de pile. Ils supposent que la communication établie entre le cerveau, le cervelet et la moelle épinière, peut être la voie de circulation du fluide nerveux; car ce n’est que par l'intermédiaire des nerfs qu’il semble courir à l’extérieur, à la manière du fluide électrique. Ils admettent que des filets nerveux établissent une communication intime entre le cerveau, le cervelet , la moelle épinière et le système ganglionaire de la tête, de la poitrine et de l’abdomen. Le cerveau leur paraît, anatomiquement parlant, être le foyer du fluide qu’ils nomment nerveux, et le système ganglionaire être un appareil modificateur.

Que ce système, qui consiste à n’admettre dans l'organisme qu’une seule grande pile , ou que ce soit celui qui tend à démontrer que le corps humain est soumis à l’action d’une suite innombrable de petites piles, peu importe; le point essentie est que l’on peut affirmer aujourd’hui que tous le: corps organiques sont sous l'influence puissante de fluides impondérables, analogues aux fluides électriques ; que ces fluides s’y trouvent constamment développés tant que la vie dure, et ne s’en séparent que lentement après la mort; ce que prouvent les expériences galvaniques comme celles organoélectriques. Ge point, que je regarde comme le

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