‹ Observations sur les maladies des armées dans les camps et dans les garnisonsChapitre 54 sur 117 · EXPÉRIENCE XXXIV · texte numérisé non relu

EXPÉRIENCE XXXIV

Ayant remarqué que la liqueur produite par toutes les fermentations avait un goût, non-seulement acide, maisaus- ' 1ère, afin d’être assuré que cela ne provenait point de l’alun qu’on accuse les boulangers de mêler avec leur pain, je fis un semblable essai avec du biscuit de mer qui donna la même espèce d’acide astringent que l’autre ; et je me rappelle que le gruau d’avoine avait un acide fort peu différent du reste. — Nous avons vu jusqu’à quel point quelques farineux sont capables de fermenter par le moyen des substances animales putrides, et combien il est probable que les autres végétaux de cette classe ont la même qualité que ceux qui ont servi pour les essais ; nous allons maintenant rapporter quelques expériences ’ faites sur des végétaux d’une espèce dif- < rente.

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