CHAPITRE III
MAXIMES ET CONDUITE DE LA COMPAGNIE DE SAINT-SULPICE, DEPUIS LA RÉVOLUTION DE 1793 JUSQU'a NOS JOURS.
La divine Providence avait donné à la Compagnie , dans la personne de M. Émery, un homme qui devait en conserver les restes au milieu des ruines faites par la révolution de 1793, et la rendre à ses emplois aussitôt que Ton pourrait rétablir les séminaires.