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établir que Ar. le Supérieur du Séminaire de Mon. tréal est curé en titre de la paroisse ? Ce Supérieur se donne pour patron; s’il est patron. il n’est point curé, s'il est curé, 1 n'est point patron; Car êuie cuié et patron d'un seule et même bénéfice, est une ghose qui répugne dans les teruies.
[nous parle aussi des Margudhers de la purorsse de Montréal comme étant proprectuires de l'Eguse Puroisstule et évidemment intéressés à ce qu'on ne change pus le titre de leur propriété, Des Marguilliers propriétaires! y songez-vous Monsr. le Curé ? Autant vaudroit-1l prétendie que les tuteurs et les curateurs sont propriétaires des biens de leurs pupilles. Vainement cherchez-vous à esquiver cette reflexion en ajoutant * tant en leur nom que comme représentant “tous les autres paroissiens.” L'Eglise de N. D. de Québec étoit depuis le 15 Septembre 1664, canoniquement érigée en cure; par conséquent elle avoit ses marguilliers, et tout ses autres purosssiens ( car c’est un autre bévue de l’auteur des Questions, de prendre pour l'érection des paroisses, comme il fait pag. 25, le règlement fait en 1721, qui n’avoit pour objet que de terminer des difficultés élevées sur les limites réciproques de paroisses déjà existantes et de prévenir semblables diflicultés pour celles qui se formerotient par la suite.) Cependant le Pape Clément X par sa Bulle du ler. Octobre 1674 eteint et supprime le titre de cette Eglise et en fait une Cathédrale. L'auteur prétend ( pag. 18. ) que tout le monde peut avoir accès à cette Bulle, comme document public. Eh ! que n'a-t-il dunc usé de cette liberté ! [l'aurait vu 1°. qu'il n'y est fait nulle mention du Curé, ni des paroissiens, ni des marguilliers de la ci-devant Eglise paroissiale. 2°, que loin de désigner le territoire qui doit former le nouvel Evêché, comme il l’affirme pag. 17, avec une confiance qui ne peut convenir qu’à lui, cette Bulle exprime, au œntraire, que les limites du nouveau Diocése se-
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ront déterminées par le Roi et approuvées par le St. Siege. Juxtà terminos ab eodem Ludorrco kege desrgnandos et per Sedem ipostol cam prædictam upproe bandos. Ces petites inconséque nces nous mettent à portée d° apprécier à leur juste valcur les assertions de l'écrivaim.
Suivaut lui ( car il n'en démord point ) les Curés D son District ont droit de fatre entendre leurs raisons
d'oppositions à ce qu'els ne soient pas transférés üe la juridiction d'un supérieur légitime et reconnu jar l'autorulé cuve, à celle d'un nouveau supérieur non reconnu zar celle-ca.
Mais quoi! Toujours faire des suppositions gratuites et injurieuses aux SUP )ETICUTS 5 toujours INSIN US er qu'on en a agi frauduleusement avec les autorités temporelles, toujours intéresser le Gouvernement Civil à regarder d'un œil jaloux la demeure fixe d'un Evèque subordonné dans le District de Montréal, tandis qu'il n’est pas permis de croire qu'il y ait été établi sans l’aveu du Gouvernement! On veut, mes vénérables confrères, vous rendre complices de ces Iusinuations perfides, en vous faisant accroire (mais vous n'en serez pas dupes) que, sans votre consentement, la demeure d’un Evêque in parlibus au milieu de vous, est quelque chose d'irrégulier, quoique vous sachiez très bien qu'il y est comme vous, dans la soumission à l’£Evèque Diocésain et qu'il ne prétend pas y exercer une autorité indépendante. Que seroit-ce donc, si au lisu de cela; on avoit réellement fait de votre District un Evêché proprement dit? Néanmoins daus cette supposition mème on n’auroït pas eu besoin de votre consentement car ce prétendu droit du Clergé et du peuple n'est fondé que sur d'anciennes formes qui ne subsistent plus depuis des siècles. Il n’y a pas d'Eglise où l'on en tienne aussi peu compte que dans celle de France, depuis le concordat de Léon X et de Francois ; et si les Souverains Pontifes ont. continué de