‹ Obstétrique journalièreChapitre 97 sur 157 · SIMPSON · texte numérisé non relu

SIMPSON

A la suite de ces nouvelles mesures la mortalité par fièvre puerpérale tomba en 1848 à 1,27 ->/„(/%. 367).

Ce sera l'éternelle honte du professeur Klein d'avoir arrêté (1) l'essor de Semmehveiss, et reculé ainsi de 20 ans au moins l'un des plus grands progrès de ce siècle.

Mais le bon grain finit toujours par germer et voici que bientôt 1851), par la voix de Simpson, se trouvait étavée de précieuses observations la doctrine de l'hétéro-infection.

C'est une « Note sur le moyen proposé et employé par M. Semmehveiss pour empêcher le développement des épidémies puerpérales dans l'hospice de la Maternité de Vienne » lue par le Dr Arneth à l'Académie de Médecine de Paris le 7 janvier 1851, qui amène Simpson à formuler en un corps de doctrine le résultat de réflexions déjà anciennes faites par lui et nombre de ses confrères anglais dans la première moitié de ce siècle sur « la Contagion et la propagation de la fièvre puerpérale. »

Dans une communication faite le 16 avril 1851 à la Société médico-chirurgicale d'Edimbourg, et publiée dans le numéro de juillet de Y Edinburgli Monthly Journal of Médical Science, il dit, (je cite textuellement) :

« La note très précise du Dr Arneth sur les conclusions de Semmehveiss parait établir la preuve incontestable que la fièvre puerpérale se propage par la voie qu'il indique, c est-à-dire par le moyen du médecin transportant à ses doigts la matière susceptible de produire la maladie, matière prise aux cadavres disséqués par lui et inoculée par inadvertance à la membrane muqueuse du vagin des patientes en travail. Dans ces cas les doigts de l'accoucheur, une fois trempés clans le poison, le peuvent retenir assez longtemps pour l'inoculer à d'autres sujets bien portants. La muqueuse vaginale est généralement distendue avec violence et éraillée dans le travail ; le périnée est souvent légèrement dé-

chiré ; et le tout présente une surface facilemen t inoculable. »

Ce n'est pas là chez Simpson une simple vue de l'esprit.

Les arguments «positifs », autant que peuvent l'être des faits cliniques, se pressent en foule sous sa plume pour « éclairer les accoucheurs du continent. N'ayant généralement pas bien compris la nature de la preuve sur laquelle les praticiens anglais fondent leurs croyances à la contagion de la lièvre puerpérale », les continentaux arguent contre la transmissibilité par contagion qu'on ne voit pas celle-ci se produire lorsqu'une accouchée atteinte de cette affection dans leurs hôpitaux, se trouve à côté d'une autre femme bien portante. « Nous ne croyons pas que l'affection se propage ordinairement de cette façon, c'est-à-dire directement, d'individu à individu, mais bien indirectement, par l'intermédiaire d'une 3U personne, généralement le médecin ou la sage femme. Beaucoup d'exemples recueillis, et un plus grand nombre d'autres qui n'ont pas été relevés mais qui sont venus pourtant à la connaissance des hommes de l'art, montrent la maladie limitée à la pratique d'un seul médecin dans une ville ; toutes ou presque toutes les clientes de ce praticien en étaient atteintes, tandis que toutes celles des autres médecins étaient bien portantes. Dans ces circonstances, nous ne pouvons attribuer le mal à une influence morbifique existant dans l'air ou provenant de conditions locales. Car alors, il aurait affecté indistinctement la clientèle de tous les praticiens. Mais on l'a vu souvent, comme on vient de le faire remarquer, suivre les pas d'un seul médecin, et d'un seul dans une ville tout entière. Un seul exemple suffirait pour le montrer. »

J'en emprunterai plusieurs à la démonstration de Simpson.

Le docteur Alex. Gordon publie en 1795 le compte rendu d'une épidémie de fièvre puer-

(11 Malgré l'appui et les encouragements d'Hébra, de Haller, de Skoda, de Rokitansky. de Chiari, de Helm et d' Arneth, Semmehveiss se vit d'abord retirer ses fonctions d'assistant à la 1" Clinique obstétricale de Vienne. Lorsqu'en 1850 il posa sa candidature au professorat, tes intrigues de Klein le tirent échouer.

Rentré à Budapest, ville natale de son père, il y fut nommé le 20 mai 1851, à 33 ans, médecin en chef du Rochusspital pour une période de six ans. Sous sa direction la mortalité par lièvre puerpérale dans cet établissement ne dépassa pas 0,S5 %•

La chaire d'accouchements de Prague étant, sur ces entrefaites, devenue vacante il y pose sa candidature. Ses adversaires de Vienne réussissent encore à le faire éliminer.

Plus clairvovants ses compatriotes le nomment en 1855 professeur à l'école de Budapesth.

Il renonce dès lors à quitter cette ville, refuse la chaire de Zurich qui lui est offerte, et s'occupe de réunir ses écrits sous le titre s Étiologie, nature et prophylaxie de l'infection puerpérale. j> 1861.

Quatre ans plus tard, l'année même où Lister faisait ses premières recherches sur la Germ Theory, Semmelweiss était interne à l'Asile des aliénés de Vienne où il mourait, à 47 ans, le 13 août 1865, de pyéniie à la suite de l'infection d'une plaie insignifiante.

MOYENS PROP11ES A ASSURER L ASEPSIE DES SUITES DE COUCHES

pérale qui sévi) à Vberdeen de décembre L789 à mars 1 7 '- » 2 .

\\.mi une pratique obstétricale très étendue

ce i lecin fui appelé à voir 77 cas. Il remarqua

que m la Qèvre puerpérale frappait surtoul les femmes des quartiers pauvres, les femmes de la haute société n'en étaient cependant pas indemnes « lorsqu'elles venaient à être accouchées par une sage femme ou un médecin ayant assisté antéi ieurement une femme malade ».

Gordon a numéroté ses cas et 1rs a ensuite classés par sages-femmes et médecins ; il lui apparaît alors que ;

s La sage-femme qui a assisté le n° 1 a transporté l'infection .m n° 2.

Le médecin qui a suivi les ras | ri 2 atransporté l'infection aux cas n" o et 6 et à beaucoup d'autres.

La sage-femme qui a traité le ras n° 3 a porté l'infection aux cas nos V 24, 25 et 26 et successivement à chacune des femmes <[u elle délivra .

Gordon ajoute : o C'est un aveu désagréable a faire, mais j'ai été moi-même le moyen de transport de l'infection à un grand nombre de femmes. Je suis arrivé à une telle certitude en lu matière que je pouvais annoncer à l'avance quelles femmes grosses seraient atteintes. On a avait iju ii me dire par quelle sage-femme elles seraient soignées lors de leurs couches. Presque i/iiiis chaque cas ma prédiction se réalisa ».

Voici qui est plus net encore car, aulieudese disséminer dans la clientèle de plusieurs médecins ou sages-femmes, le mal suit les pas d'une seule sage-femme et d'une seule dans une ville iniii entière. > Cela se passe à Manchester en 1830 et esl rapporté en 1851) par le docteur Roberton.

A la Maternité de l'hôpital Sainte-Marie de Manchester étaient attachées 25 sages-femmes' chargées du service externe, à domicile.

L'une d'elles, M" A..., très répandue dans l.i clientèle pauvre, accouche le 'i décembre IN.'îO mu' femme qui succombe quelques jours après a la Gèvre puerpérale.

Du 'i décembre au 'i janvier inclus, soit en un mois, M." A... délivre 30 autres femmes résidant aux quatre points cardinaux d'une

banlieue lies .tendue ; l(i de ces malheureuses

furent atteintes de lièvre puerpérale et mou-

lurent. Pendant ce temps les autres sagesleinmes de la Maternité qui communément

I. us. déni 380 accouchements par mois, et qui se croisaient constamment avec M™ A..., n eurent chez leurs accouchées aucun cas de fièvre puerpérale.

< Il doit v avoir eu quelque chose, par conséquent, tenant à cette seule sage-femme, en quoi elle différait des autres. En philosophie médicale nous ne pouvons imaginer que ce quelque chose ne fût pas une forme de ce principe morbifique ou virus auquel les pathologistes donnent le nom de contagion ».

On pourrait multiplier les exemples de transmission d'une femme en couches à une autre et par la tierce personne, médecin ou sage-femme. du virus capable de déterminer l'affection.

Quant à cette autre source de contagion mise en relief par Semmelweiss, l'inoculation à la

Tenu ;n couches du a Leichengift », du poison

cadavérique puerpéral, la preuve quasi expérimentale en est fournie par le fait suivant :

En 1836 ou 37, un médecin d'Edimbourg, le docteur Sidey, eut dans sa pratique une succession rapide de cinq ou six cas mortels de fièvre puerpérale, à un moment où l'affection n'existait. on le savait, dans la pratique d'aucun autre médecin de la ville.

« Je n'avais alors, dit Simpson, qu'une croyance peu sérieuse à la contagion de la fièvre puerpérale; j'assistai à l'autopsie de deux des malades du docteur Sidey et y pris une part active. Les quatre premières accouchées que j'eus ensuite a soigner présentèrent de la fièvre puerpérale, et c'était la première fois que j'en voyais dans ma pratique. Le docteur Paterson, de Leith, examina les ovaires, etc., de ces femmes dans mon cabinet, à l'époque où il recueillait des laits pour ses notes importantes sur les corps jaunes. Les trois premières femmes qu'il accoucha ensuite furent atteintes de la maladie ».

Kl voici que se dégagent nettement, sous la plume de Simpson, d'autres sources de virus que la femme infectée vivante ou morte.

Semmelweiss disait : o la matière animale, en état de putréfaction, est levirus inoculable dont la transmission aux femmes en couches produit la fièvre puerpérale ». Et il citait à l'appui le cas

ERYSIPELE ET FIEVRE PUERPERALE — SIMPSON

d'une femme en travail atteinte d'un cancer de l'utérus dont le jus, inoculé à une série de femmes en couches, fut cause d'une épidémie de fièvre puerpérale.

De ce fait et d'autres semblables Simpson donne une interprétation différente qui va le conduire au plus près de la vérité future.

« Je crois, dit-il, que généralement, sinon toujours, la substance qui, portée d'un sujet à un autre, peut déterminer la fièvre puerpérale ou chirurgicale, est une sécrétion inflammatoire semblable à la matière inoculable du small-pox, du cow-pox, de la syphilis, etc.

>( 11 y a peu à douter qu'au bout de plusieurs jours, les tissus carcinomateux ne fussent dans un état d'inflammation, cl: probablement de décomposition gangreneuse, par suite delà prolongation de la parturition. En tout cas, si le col carcinomateux était réellement putride, il l'était selon toute vraisemblance par suite des résultais de l'inflammation gangreneuse de ses tissus comprimés et irrités. Qu'il en soit ainsi ou non, il est important de remarquer que les obstétriciens ont maintenant une preuve très frappante de l'éclosion de la fièvre puerpérale consécutivement à l'inoculation par le vagin de certaines substances ».

Mais revenant sur la sécrétion inflammatoire Simpson montre, par des faits topiques, la fièvre puerpérale naissant à la suite de l'inoculation dans les voies génitales d'une femme en couches, par l'intermédiaire du médecin, du virus provenant de sujets atteints « d'épanchements inflammatoires survenant dans l'érysipèle, de l'inflammation gangreneuse des membres, du scrotum, de la vulve ou d'une autre partie du corps, d'un abcès pelvien, etc. »

A propos de la « relation que les accoucheurs anglais admettent généralement entre l'érysipèle et la fièvre puerpérale » Simpson dit :

« J'ai longtemps enseigné qu'il y a une connexion entre les maladies en question, au point de vue de leur nature, de leur anatomie pathologique, de leur symptomatologie, et de leur étiologie.

« Les deux affections ont été observées en Angleterre à diverses reprises comme prédominant aux mêmes époques, dans la même ville, dans le même hôpital ou encore dans la même salle.

« Il y a divers exemples soigneusement re-

cueillis dans nos journaux anglais, qui démontrent ceci : lorsque les doigts des médecins ont été imprégnés des sécrétions morbides produites dans l'inflammation érysipélateuse, l'inoculation de ces matières pratiquée dans le conduitvaginal de femmes en couches détermine chez elles la fièvre puerpérale, de la même façon que l'inoculation des sécrétions de femmes mortes de fièvre puerpérale. Les produits de sécrétion morbide, dans une maladie comme dans l'autre, sont capables de déterminer les mêmes effets, une fois introduits dans le vagin d'une femme en couches.

« Dans un exemple rapporté par M. Hutchinson, deux chirurgiens, vivant à une distance de dix milles l'un de l'autre, se rencontrèrent à mi-chemin pour faire une incision sur un membre affecté d'érysipèle et de gangrène. Les deux praticiens touchèrent et manièrent les parties enflammées et gangrenées ; et la première accouchée que soignèrent l'un et l'autre dans les 30 ou 40 heures suivantes, dans leurs localités respectives et éloignées, fut atteinte de fièvre puerpérale et succomba.

« Feu M. Ingleby rapporte qu'un praticien, ayant fait des incisions dans des tissus affectés d'érysipèle. se rendit directement auprès d'une patiente en travail. Celle-ci fut atteinte de fièvre puerpérale et succomba. Dans le cours des dix jours suivants, 7 cas de fièvre puerpérale survinrent dans la pratique du même médecin et se terminèrent tous par la mort.

■( Par contre l'inverse est également vrai. Non seulement l'élément toxique dans l'érysipèle paraît quelquefois capable de produire la fièvre puerpérale, mais les sécrétions et les exhalaisons des malades atteintes de fièvre puerpérale semblent, d'autre part, quelquefois capables de produire l'érysipèle.

« Dans la série des affections puerpérales rencontrées par M. Sidey en 1837, dans la ville où il exerce, non seulement les sécrétions morbides communiquèrent la fièvre puerpérale aux femmes en couches auxquelles elles furent inoculées, mais encore elles produisirent des érysipèles chez plusieurs des gardes, des parents et des personnes présentes auprès des malades. Quatre ou cinq cas d'érysipèle furent consécutifs à un seul de ces cas d'accouchements dans la pratique de M. Sidey, et cela pendant la semaine qui suivit la mort de la femme en couches. Sa belle-mère qui lasoignaconstamment, futatteinte

MOYENS PROPRES \ A.SSURER L ASEPSIE DES SUITES 1)F. COLCIIES

d'érysipèle de la face et du cuir chevelu. Un des lils de la patiente, un garçon de .r> ans, fut atteint d'érysipèle de la lare : une fille lut prise de fièvre et de mal de gorge, avec rougeur sombre qui dura quelque temps ; la belle-sœur de la malade éprouva des symptômes gastriques aigus el succomba en peu de jours aux suites d'une inflammation abdominale.

o Ici nous avons eu apparence le même foyer de contagion produisant la fièvre puerpérale chez des femmes en couches — des érysipèles, des angines inflammatoires, etc., chez des patientes hors de l'état puerpéral.

» Le docteur llill. de Leuchars, a publié en 185G deux très importantes séries d'observations démontrant de même la connexion entre la fièvre puerpérale et les érysipèlesel l'identité du poison qui est capable de produire ces deux maladies. » Voici un exemple. « Un menuisier eut la main blessée et fut inoculé par les liquides sortant d'un cadavre, tandis qu'il le mettait dans la bière. Une grave attaque d'érysipèle suivit. Puis sa femme eut une attaque semblable ; leur fille, habitant avec eux, alors au 7e mois de sa grossesse, fut atteinte de la fièvre. Un ou deux jours après, elle donna naissance à un enfant mort, dont le corps semblait, selon toute apparence, être all'ecté d'érysipèle, comme l'avaient été auparavant les bras des parents de sa mère. La mère elle-même mourut dans les 24 heures avec les symptômes d'une fièvre puerpérale maligne. En rentrant chez lui, après avoir visité cette patiente, le docteur llill fut appelé près d'une femme en travail qui fut aussi atteinte de fièvre puerpérale. »

Enfin l'inoculation de matières morbides ou de sécrétions de malades atteintes de fièvre puerpérale chez d'autres sujets sains, produira parfois chez ceux-ci des érysipèles.

« Un nombre considérable d'exemples onl été publiés par le D* Duncan, M. Travers et d'autres, dans lesquels des médecins sont morts de piqûres à la suite1 d'autopsie, ou plutôt d'une inflammation du bras et de l'aisselle consécutive à de telles piqûres. L'histoire d'une grande quantité de ces cas montre en outre que la matière ainsi inoculée et qui produit l'érysipèle mortel et la Gèvre est une sécrétion de fièvre puerpérale; dans la plupart des exemples, les accidents dont furent atteint s les médecins éclatèrent après des autopsies de malades mortes de cette dernière affi clion

Et maintenant la conclusion : « C'est sur des preuves de ce genre que les pathologistes anglais s'appuyèrent pour établir leur croyance à la transmissibilité contagieuse de la lièvre puerpérale,

o ("est uni' preuve analogue qui les a conduits par intuition à adopter ces movens prophylactiques qui sont si nécessaire pour arrêter la propagation de cette redoutable maladie. Les mesures proposées et employées avec tant de succès parle D'Semmelweiss àl'hopital de Vienne sont admirables à cause de leur simplicité même ; mais idles sont pleines aussi d'un grand enseignement pour nous tous. Elles démontrent, avec une clarté au-dessus de toute discussion, la grande importance qu'il y a à nettoyer soigneusement les doigts de toutes les matières susceptibles d'être inoculées à une femme en couches au moyen du toucher vaginal. Sans aucun doute, comme l'a remarqué le 1)'' Arneth, des matières de celte nature sont toujours attachées aux doigts tant que, en dépit même d'ablutions ordinaires, ils émettent une odeur désagréable, la présence de cette odeur étant une preuve complète de l'existence de la matière morbide susceptible de la produire. Les Drs Semmelweiss et Arneth recommandent, pour nettoyer les doigts, l'usage du chlorure de chaux. J'ai employé dans le même but, journellement, pendant des années, une solution de cyanure de potassium qui est plus efficace même cpie le chlorure de chaux. »

Et, chose curieuse, il n'est à aucun moment question, dans ce remarquable travail, de ce contre quoi plus lard va d'abord s'exercer l'antisepsie (germes de l'air). En dehors de la contagion, du transport par les doigts, les instruments, couvertures de lit, etc., saturés par les excrétions d'une malade atteinte de lièvre puerpérale, points sur lesquels il est allirmalif, Simpson ne fait que mentionner (au conditionnel) : 1° une OU deux circonstances qui conduiraient à une autre hypothèse: o le principe contagieux pénétrerait par inhalation dans le sang d'une femme récemment accouchée el y produirait une maladie analogue, sinon identique, à la fièvre puerpérale : l'effet serait le même que si la substance morbide avait été introduite dans le sang par inoculation et imbibition dans le vagin, justement comme, dans la variole, nous voyons la maladie susceptible de se produire par deux movens : — a) par l'inoculation directe du virus,

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