Voir ccLxv
pacte avec le sort pour n'avoir pas un communiste plus atroce que moi. Du reste, c'est quand vous verrez le Roi en tête-à-tête que votre parole si persuasive aura tout son effet.
En attendant payons, soyons sages, et ne nous détestons pas trop les uns les autres. Ce dernier conseil ne s'adresse ni à vous ni à moi, car nous faisons, je le sais, autre chose que nous détester.
Adieu, adieu : je vous quitte pour écrire à notre ami Le Flô, à Saint-Pétersbourg.
A. Thiers.
CGLXVIII
M. LE COMTE DE SAINT-VALLIER A M. THIERS
Nancy, le 24 février 1873.
Monsieur le Président,
Ainsi que j'ai eu riionneur de vous l'annoncer, ce matin, par le télégraphe, votre lettre si précise, si nette et si claire d'hier' m'est parvenue ce matin. Je suis allé la lire à M. de Manteuffel qui en a été extrêmement satisfait. Il m'a demandé confidentiellement copie de la partie de la lettre que vous vouliez bien m'autoriser à