LIVRE II, ODE I
Il faut combattre les méchants.
C'est un sceptre aussi que la lyre !
Dieu, dont nos Ames sont l«mpire , A mis un pouvoir dans les chants.
Le poète , inspiré lorsque la terre ignore , Ressemble à ces grands monts que la nouvelle aurore Dore avant tous à son réveil , Et qui , longtemps vainqueurs de l'ombre, Gardent jusque dans la nuit sombre Le dernier rayon du soleil.