LES ÉVÊQUES
« Seigneur, ayez pitié de nous ! — • Kyrie eleison. » {Cérémonial du Sacre.)
Page 164.
Nous vous louons, Seigneur, nous vous confessons Dieu !
« Te Deum laudamus, te Dominum confîtemur. »
{Hymne d'actions de grâces.)
Page 164. Vous êtes Sabaoth, le Dieu de la victoire ! Les chérubins, remplis de gloire, Vous ont proclamé Saint trois fois.
« Tibi Cherubim et Seraphim incessabili voce proclamant ; «Sanctus, sanctus, sanctus, « Dominus Deus Sabaoth. »
{Hymne d'actions de grâces.)
Page 165.
Devant ces grands témoins de la grandeur française...
L'auteur a essayé de caractériser dans cette strophe les principales cérémonies du sacre, la préparation du saint-chrême, la consécration du roi, le couronnement, la bénédiction de Vépée, la tradition du sceptre et de la main de justice, la bénédiction des gants. {Edition originale. Plaquette, 1825.)
Page 166. Entre, ô peuple !...
Quand le roi est intronisé, on ouvre la porte au peuple et on lâche les oiseaux, conformément aux vieilles traditions de ce royaume. {Édition originale. Plaquette, 1825.)
Page 166. Le voilà prêtre et roi !...
« Tu es sacerdos in seternum secundum ordinem Melchisedech. » {Psaume 109.)
L'église appelle le roi Vévêque du dehors ; à la ,messe du sacre, il communie sous les deux espèces. {Édition originale. Plaquette, 1825.)
Page 166. Il faut qu'il sacrifie...
«Holocaustum tuum pingue fiât. » {Psaume.)
Page 167.
O Dieu ! garde à jamais ce roi qu'un peuple adore !
« Domine, salvum fac regem ! » {Prière pour le roi.) Page 167. Romps de ses ennemis les flèches et les dards !
« Rumpe tela inimicorum. » {Psaume.) Page 167.
Qu'ils viennent du couchant, qu'ils viennent de l'aurore, Sur des coursiers ou sur des chars !
« Hi in curribus, et hi in equis. » {Prière pour le roi.)
Page 184.
Mais non ! l'autrichien, dans sa fierté qu'il dompte. Est content si leurs noms ne disent que sa honte. Il fait de sa défaite un titre à nos guerriers. Et, craignant des vainqueurs moins que des feudataires. Il pardonne aux fleurons de nos ducs militaires, Si ce ue sont que dos lauriers.
L'Autriche refuse de reconnaître les titres qui semblent instituer des fiefs dans ses domaines ; mais elle admet ceux (]ui rrippellent simplement des victoires. {Édition originale. Plaquette, 1827.)