TRAVERSÉE DU DÉSERT PENDANT LA NUIT
Je me plonge dans les anfractuosités des précipices, dans des solitudes où sifflent les djinns et les goules.
Par une nuit sombre, dans une effusion de ténèbres, je marchais, et mes compagnons flottaient comme des branches, par l'effet du sommeil.
C'était une obscurité vaste comme la mer, horrible, au sein de laquelle le guide s'égarait, qui retentit des cris du hibou, où périt le voyagevur effrayé.