DE NOËL
« O vous que la douleur accable î ■ Venez à .moi , je vous soulagerai .
«Portez mon joug : le poids en est aimable,
« Et pour vous je l'adoucirai.
« Ah ! cessez d'espérer en des vases d'argile , « Dont l'éclat emprunté brille et vous éblouit.
« L'homme , périssable , fragile , « Comme la fleur des champs , passe et s'évanouit. « Insensés ! vous comptiez sur un roseau perfide , « Il a percé la main dont il étoit l'appui.
« Apprenez à chercher un soutien plus solide ? « Dans mes bras paternels jetez-vous aujourd'hui.
«Pénétrés d'une sainte joie , « Bannissez à jamais l'amertume et l'aigreur; «Préparez mes sentiers; aplanissez ma voie
« Dans la simplicité du cœur.
«Plus de chagrins; de craintes, ni d'alarmes;
« Que l'amour succède à l'effroi.
« Ton Dieu paroi t , il va sécher tes alarmes :
« O mon peuple! console-toi. »
Il dit : les chérubins , les vertus, les archanges,
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