FIN DES NOTES
Prononcé par l'Auteur A LA SOCIÉTÉ ROYALE DES BONNES -LETTRES,
Dans la séance du }6 mars 182 1 , avant d'y lire son Ode sacrée tirée d\i Psaume ii (voy. la 2 e Ode Sacrée pag. 6. )
UCgl
J e sens combien il est téméraire à un homme qu'un devoir austère sacrifie à des travaux sérieux, arides et trop souvent inutiles, d'oser parler à une assemblée telle que la Société des Bonnes-Lettres > et de réclamer pour lui-même une attention que tant de poètes harmonieux et brillans , tant d'écrivains élégans et faciles ont tour à tour occupée et satisfaite. Le croirez-vous cependant, Messieurs? ce qui devrait m'intimider est précisément ce qui m'encourage. Je me persuade qu'un député, accoutumé à défendre, dans
la lettre, du plus saint des rois, et, en figure, d Sauveur du monde, premier pasteur des peuples source de la royauté véritable , le chef, le maître et le modèle des rois.