d., III, p
3. Il parle avec une sorte de lyrisme des bienfaits supérieurs du commerce maritime : « qui est maître de la mer, est maître de la terre »>. a C'est de la mer que nous tenons le superflu et îa profusion. » — « La navifçation est le plus noble effort de l'industrie humaine ». Cf. (JEcon.^ I, [78]56. Nous avons, dit-il, de quoi nous nourrir, mais ce n'est pas là ce qui nous vaudra « ces grandes richesses qui rendent un Etat florissant et redoutable à ses voisins »>. — Cf. GBco/i., I, p. [108] 76 : « Si nous jouissions de la supériorité maritime si utile et si désirable, aidés de nos victoires de terres, nous serions actuellement les arbitres de TEurope. »