Confessions, livre VII
2. 2 vol. iii-8. L'exemplaire unique que Ton connaisse est celui qui avait été remis par Dupin au marquis d*Argenson; il est annoté par le marquis de Paulmy qui réunit la Bibliothèque devenue Bibliothèque de TArscnal. On l'y trouve sous la cote : Jurisprudence, 29.
3. L'ouvrage est moins rare. On peut le consulter à TArscnal et à la Nationale. On le trouve, à cette dernière bibliothèque, sous les cotes E. 502, 503, 50i.
4. Dictionnaire des Anonymes, t. II. Voir, sur ces ouvrages de Dupin, au point de vue artistique, l'étude intéressante du bibliophile du Plessis, Bulletin du Bibliophile, 1859, p. 807.
5. Montesquieu écrit dans une lettre de 1749, en parlant de ce dernier ouvrage, qu'il va comparaître a au tribunal de la maltôte », éd. Lefebvre, t. V, p. 366. « M«« de Pompadour, dit Chamfort, fit venir l'imprimeur et rédttion tout entière fut hachée et on n'en sauva que 5 exemplaires. » Chamfort, Œuvres complètes^ éd. Colmet, 1808, t. II, p. 19 i.
Collection des Économistes. — Dupin. b
XVIII INTRODUCTION
Ces trois ouvrages de Dupin, en beaucoup de leurs parties, n'en font quun seul. Sans doute, les deux derniers contiennent, sur le texte de Montesquieu, des réflexions qui n'ont pas de caractère économique, mais celles qui s'inspirent des principes déjà déposés aux Œconomiques y tiennent la plus grande place. Très souvent, dans sa critique, Dupin se borne à reproduire littéralement un chapitre des OEconomiques, C'est dans cette oeuvre qu'il avait mis son érudition, ses plus fermes connaissances et le fruit mûr de ses réflexions. Il fut l'homme d'un seul livre. Les biographes lui attribuent encore Le Mémoire sur les Bleds avec un projet d*édit pour maintenir en tout temps la valeur, des grains à un prix convenable à V acheteur et au vendeur^ paru en 1748*, mais ce n'est là qu'un mémoire détaché purement et simplement des Œconomiques. Le Journal Œconomique le reproduisit en 1760, dans ses n®* de février et de mars -j avec une lettre dans laquelle Dupin indique le motif de la reproduction ^. Il voulait alors marquer sa place au nombre des partisans d'une liberté de circulation plus grande pour les grains. Cette intervention restait d'ailleurs anonyme et Dupin ne cédait pas à un mouvement d'amour-propre. Aucun de ses trois ouvrages n'avait été écrit pour le public. L'édition coûteuse des Œconomiques, avec ses cartes, ses trois délicieux frontispices de Latouche, est, malgré la beauté de l'impression et le luxe des volumes, imparfaitement paginée ; le début
1. Le Dictionnaire des Anonymes^ de Barbier (II, p. 334), la France lilléraire, de Quérard (II, p. 703}, et, après eux, la Grande Encyclopédie ^lui aliribuent un in-8 de 23 pages, intitulé : Manière de perfectionner les voitureê. Cet ouvrage qui sort de l'ordre des préoccupations de Dupin est de son fils, né de son mariage avec M"* Dupin.