Falloit, failloit
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et auicuûes alliantes s*eatt*efdnt^ s'etitreVoyans sahs chaleur ny flaméi iiy amoilr^ en leur rëniohàtrant lés atiinlàui et ôyseàux, tâtit dëâ chainps que des maison^, comme lés pàsset*eaut et pigeons domestiques éi kscifs, né faire que paillarder, getmer, engendrer, et foisonner jusques aux ai^brës et plantés. Et c'est ce que sceut dire liii jour une gentè dame espagnole a un cavallier froid bu trop respectueux : Éa^ gentil cai^aîlero , mira corito los antores de todas suertes se traian y triunfan en este çeranOy jr^. 3. queda flaco y àbalido. C'est-à-dire : «c Voicy, gentil cavallier, c comme toutes sortes d'ainours se mènent et triom- « phënt en ceste prime'; et vous demeurez flâc et « abattu. »
Le printemps passé lait place à l^ësté, qui vient après et porte avec soy ses chaleurs : et ainsi qu*une chaleur amène l'autre, la dame par consé(]uent double la sienne; et nul rafraischissemëht ne la luy peut ester si bien qu^uh bain chaud et trouble de sperme vénériq. Ce n'est pas contraire par son contraire se guarir, ains semblable par son semblable; car, bien que tous les jours elle se baignast et plongeast dans la pliis élairé fontaine de tout un pàîs, cela n'y sert, iîy quelques légers habillëmens qu'elle puisse porter, pour is'eïi donner fraischeur, et qu'elle les retrousse tâât qu'elle voudra , jusques à laisser les callessons , ou mettre le Vertugadin dessus eux, sans les mettre sur le cottillon, comme plusieurs le font. Et là c'est lé pis, car, eh tel estât, elles s'arregardent, se ravissefat, se dotitemplelit à la belle clarté du soleil, que,