Vhistoire^ c'est à dire le Loyal serviteur^ (chap
2. « Le seigneur Berthelome d'Alvyano, entre autres gens avoit une bonne bande de cesBresignelz qui portoient sa livrée de blanc et rougCy tous gentilz compagnons et nourriz aux armes. {Loyal serviteur^ ch. 29.)
3. Brantôme lui a consacré un article qu'on trouvera plus loin.
(c assure qu*ilz ne vous visiteront de quinze jours. » Le roman de M. de Bayard le dict ainsi \ Ne faut point doubter si le roy trouva ce mot bon^ qui tendoit tousjours d'autant plus à sa gloire.
Or, tout ainsi que ce capitaine estoit hardy et vaillant, et comme la vaillance, hardiesse et ardeur de courage ne rit pas tousjours en son honmie, selon que la fortune variable faict en guerre, et qu'ell' est journallière en l'hardiesse aussi bien qu'en la pusillanimité, il fut taxé d'avoir failly en son courage bouillant, et de s'estre retiré par trop viste à la battaille mémorable de Vincence' (dont j'en parle ailleurs), contre le viceroy dom Raymond de Cardona, Prospero Colomne, et le grand marquis de Pescayre, qui fut le principal du gaing, disent les Espaignols' : lesquels disent aussi que du commancement, ledict Alviano et ses trouppes, avec Paulo Baglion^ bon et vaillant capitaine aussi, ainsi qu'en porte la race de long temps, donnarent fort furieusement et firent un bon escheq ; mais l'infanterie espaignoUe et l'allemande, conduictes par ce grand marquis, arrivant à propos, attaquarent la cavallerie dudict Alviano avec telle furie qu'ils la désoi^ donnarent aussi tost et la mirent en route; de telle sorte que ledict Bâillon fust pris, ainsi qu'il couroit inadvertamment et imprudemment (disent lesEspaignolz) pour chercher un chemin court pour atteindre Alviano que hujra à priessà^. Il tumba dans un
i. Ainsi, ou à peu près. Voyez le Loyal serviteur^ oh. 29.