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C'est-à-dire lorsqu'il envahit la France, en

4. Pierre Stroszî, fils de Philippe Strofezi et de Claire ou Clarisse de Médicis, tué au siège de Thionville le 10 juin I SK8. Il fiit général des galères (1545), maréchal de France (1554), lieute-

encor, car un si grand capitaine ne se peut contanter de si peu d'escriture ny de gloire.

Il fut en ses premiers ans bien nourry et instruict aux lettres par le seigneur Philippe Strozze ' son père; de sorte que, pour y estre très parfaict, son père le voua* à l'église. Mais, pour avoir esté reflusé d'un chappeau de cardinal, il quicta tout de despit, et prit les armes, non pourtant qu'il discontinuast jamais les sciences, encor qu'il fust à la guerre, ne list et n'en escrit, à l'imitation de Jules Csesar et autres grandz capitaines romains, lesquelz, parmy leurs plus grandes armées, se servoient tousjours de quelqu' heure du jour ou de la nuict pour lire, ainsi qu'en tel estât fut surpris Brutus, par son mauvais ange^le soir avant la battaille de Philipes, voire quelques jours advant'; ainsi que faisoit ce grand mareschal, ne voulant oublier ce qu'il sçavoit, et aussi qu'il sçavoit grandement faire son profïit de ce qu'il lisoit pour les expédictions de guerre; et s'en servoit (disoit-il) autant que de l'art et pratique de guerre. Ce que me dist un jour le bon homme feu M. de Sansac*, le reprenant pourtant de quoy il s'amusoit trop à pratiquer ce qu'il lisoit

nant général de Tarmée de Paul IV (1557). Il eut de sa femme, Laudamine de Médicis, Philippe II* dii nom et Glaire, première femme d*Honorat de Savoie, comte de Tende.

i. Jean-Baptiste, dit Philippe, Strozzi, qui se tua en prison en 1538.

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