Tome I, p. i
3. Ceci est pris à peu près textuellement dans les Mémoires de Martin du Bellay (année < 51 5) dont voici le texte : « Deux hommes d'armes du seigneur d'Imbercourt, Tun nommé Beauvais le brave, Normand, et l'autre Hallancourt, Picart, donnèrent contre la porte à bride abattue, de cul et de teste; de sorte que iceluy Hallancourt, du choq de son cheval, tomba dedans les fossez ; si est-ce qu'il esbranla ceux qui vouloient fermer la porte, tellement que Beauvais eut loysir de jetter sa lance dedans la porte, et empescha qu'elle ne peust soudain estre fermée. •