mémoire altérée. ; De. à aussi: la dégradation m | Les
| tions des sens dont j'ai parl “n'y & Que quelques instants, et qui par Jeur aPparition inatten. due/:souvent aussi par {or Caractère :effra.
Jant, jettent le malade danse perplexité et la terreur. Au début; ces hallucinations
is dans des condi- & : Tek autre se que le Caractère, 8 facultés mora- |
t autrefois actif, personne, qui t de: l'alcool, in- | Dominé par sa e (tout, intérêts,
Sa vie n’a plus. |
boire: De1à, nce :. difficulté
8, jugement De-1à surtout
excès; bientôt ifoste, lequel, nt ‘très habiicinations des lue quelques tion inatten.
actère :effra.
a perplexité llucinations
sont peu fréquentes et ne trompent pas toujours la raison; mais vient une époque où elle:se multiplient et où elles ne sont plus raisonnées, De là, comme conséquences, des conceptions délirantes et des actes en rapport avec les impressions du malade ; de là encore, des impulsions irrésistibles à frapper, à tuer, à incendier, à se détruire ; de là enfin, la folie. Parmi les faits nombreux que nous fournissent les annales des asiles pour les lunatiques, de folie ‘alcoolique, je ne Vous citerai que le suivant. :Un ouvrier charpentier, livré depuis quelques années à l'ivrognerie, entendait une Voix qui lui criait de tuer son enfant, Il réussit d’abord à Vaincre par la prière cette funeste pensée ; mais la voix commandait toujours, et la prière devint impuissante > la conjurer.
Alors ce malheureux, hors d’etat de résister etpleurant à chaudes larmes, se leva, saisit une hache et alla: frapper l’enfant. | ‘Ilne faudrait pas s'imaginer que les cas de folie résultant de l'usage des ‘boissons spiritueuses, sont ‘rires et ‘exceptionnels,
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Malheureusement jes statistiques sont Jà contraire. Ainsi, en France,
fait peu de Tavares. compa-
rativement aux autres ps, sur 4759 individus internés dans des maisons de santé, 615 étaient devenus fous par l'usage de l’alcool; où un peu plus d’un huitième. En Angleterre et aux Etats-Unis la Proportion est, encore plus forte ; et dans notre pays À l’asile de la Longue-Pointe, le médecin de é.
tablissement, le Dr. Perrault, m’a assuré que l’abus des boissons alcooliques étaient une des causes les plus fréquentes de la maladie de ceux qu'il avait à traiter.
Ces troubles Permanent: de
chez les buveurs | précédés d'accès d: délire Pass.ger auquel on donne le nom de delirium tremens (communément appelé diabl leu).
viénnent pas toujour
daine; au contraire,
et s’annoncent par d
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sent malade sans pouvoir dire au juste ce
| qu'il éprouve. fl est fatigué, inquiet, faible,
sans appétit ; il dort mal et avec des cauchemars. Plus tard, il a des absences, des
oublis qu’il remarque et dont il s'étonne.
| Ilsentcomme un nuage qui couvre sa raison, | et par instant, il lui faut un effo.t d’atten-
tion pour distinguer d’un fait réel le souvenir d’un rêve. Le sommeil est de plus en plus agité, puis il devient impossible ; enfin la crise éclate.
C’est al: "8 une scène désordonnée ; la face s'injecte, l'œil! devient brillant, hagard ; la physionomie, bouleversée revêt l’expression de l’étonnez at, de l'inquiétude, de la terreur ; les lèvres, la langue, les muscles de la face, les membres, sont pris de tremblement; de malade s'agite, se démène,; il parle sans cesse d'une voix brève, saccadée, impérieuse ; il voit des êtres imaginaires qui l'entourent et le menacent; il les interpelle et se défend contre eux; il crie, vocifère, court de tous côtés pour se soustraire aux ennemis qui le pourauivent.
Moins furieux en quelques cas, le délire n’est pas moins animé. : Le malade converse avec des personnes qu’il croit voir autour de lui ; les paroles se pressent dans sa boucheet sa | loquacité est intarissable. 11 s'occupe. de mille choses : il va, vient, donne des ordres, dirige un travail, gourmande. des ouvriers, porte un secours, Il est affairé, il sempresse et il déploie à ces occupations imaginaires une activité surprenante. ( Hi Tant que dure ce délire, le sommeil est perdu, c'est là un fait constant. Cette insomnie caractéristique est absolue pendant les trois ou quatre premiers jours, et -elle peut même durer pendant huit, dix ou douve Jours. ru Dans certains cas, le délire porte plus particulièrement sur les occupations habituelles au malade : tel, par exem ple, qui est cocher, fouette ses chevaux, parle aux voyageurs, et s'irrite contre les obstacles qui ‘arrêtent sa voiture, : Tel autre qui est:marchand: de hqueurs, verse à boire, répond à ses: prati:
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