‹ [Œuvres]Chapitre 207 sur 402 · SCENE IV · texte numérisé non relu

SCENE IV

les précédents : MADAME DE ROUVRES entre tenant une jeune fille dans son bras droit, et conduisant par la main le. comte de la Vcne. jeune garçon de dix ans, portant l'épée au côté avec plusieurs ordres au cou. La Maréchale va au-devant d'eux, prend sa fille dans ses bras, et son fils par la main.

Laissez-les-moi . madame de Rouvres ; je vous les rendrai quand on me les aura rendus à moi-même : je no sais pas quel jour-, ce jour-là est écrit là-haut. Ce que je dis ne vous surprend-il pas?

MADAME DE ROUVRES

Je ne dois pas empêcher madame la marquise de faire une chose que je crois prudente.

Prudente . madame ! Vous craignez donc quelque chose? Vous ne m'en parliez pas.

MADAME DE ROUVRES

Il y a des temps . madame . des situations qui rendent plus circonspect que l'on ne voudrait l'être. J'aimais trop vos enfants pour les quitter sans peine; mais je crois qu'il est sage de les éloigner. la maréchale, pâlissant et émue, considère attentivement le visage de madame de Rouvres.

Voilà qui m'étonne beaucoup. Allons ! c'est bien; centrez, madame, rentrez.

A ses enfant* froidement.

Embrassez-la... dites-lui adieu.

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