‹ [Œuvres]Chapitre 259 sur 402 · SCENE III · texte numérisé non relu

SCENE III

LA DUCHESSE , TRONCHIN , appuyé sur une longue canne aussi haute que lui, vieux, voûté, portant une perruque à la Voltaire.

la duchesse, gaiement.

Ah! voilà mon bon vieux docteur!

Elle se lève et court au-devaut de lui.

Allons, appuyez-vous sur votre malade.

Elle lui prend le bras et le conduit à un fauteuil.

Quelle histoire allez-vous me conter, docteur? quelle est l'anecdote du jour?

TRONCHIN

Ah ! belle dame ! belle dame ! vous voulez savoir les anecdotes des autres, prenez garde de m'en fournir une vous-même. Donnez-moi votre main , voyons ce pouls, madame... mais asseyez-vous... mais ne remuez donc pas toujours, vous êtes insaisissable. la duchesse, s asseyant.

Eh bien', voyons, que me direz-vous?

■rnoNcnix, tenant le pouls de la duchesse. Vous savez l'histoire qui court sur la présidente, n'est-il pas vrai, madame?

LA duchesse.

Eh! mon Dieu. non. je ne m'informe point d'elle.

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