SCENE IL
LE QUAKER, JOHN BELL, u.\ groupe d'ouvriers.
le quaker, seul, regardant arriver John Bell. Le voilà en fureur.... Voilà lTiomme riche, le spéculateur heureux; voilà l'égoïste par excellence, le juste selon la loi.
joiix bell , vingt ouvriers le suivent en silence et s'arrêtent contre la porte.
Aux ouvriers avec colère.
Non, non. non, non! — Vous travaillerez davantage, voilà tout.
on ouvrier, à ses camarades.
El vous gagnerez moins, voilà tout.
JOHN RELL.
Si je savais qui a répondu cela, je le chasserais surle-champ comme l'autre.
LE QUAKER
Bien dit, John Bell ! tu es beau précisément comme un monarque au milieu de ses sujets.
JOHN BELL
Comme vous êtes quaker, je ne vous écoute pas, vous: mais si je savais lequel de ceux-là vient de parler! Ah'.... l'homme sans foi que celui qui a dit cette parole ! Xe m'avez-vous pas tous vu compagnon parmi vous? Comment suis-je arrivé au bien-être que l'on me voit? Ai-je acheté tout d'un coup toutes les maisons de Norton avec sa fabrique? Si j'en suis le seul maître à présent, n'ai-je pas donné l'exemple du travail et de l'économie? X'est-ce pas en plaçant les produits de ma journée que j'ai nourri mon année? Me suis-je montré paresseux ou prodigue dans ma conduite ? — Que chacun agisse ainsi, et il deviendra aussi riche que moi. Les machines diminuent votre salaire, mais elles augmentent le mien; j'en suis très-fàché pour vous, mais très-content pour moi. Si les machines vous appartenaient, je trouverais très -bon que leur