‹ [Œuvres]Chapitre 370 sur 402 · DOLOR1DA · texte numérisé non relu

DOLOR1DA

Depuis que, >m l'émail, dans ses douze demeures, Ils suivent Le compas qui tourne avec les heures Que fait-il donc celui que toujours elle attend ? Sans doute il n'aime pas, celui qu'elle aime tant A peine chaque jour l'épouse délaissée Voit un baiser distrait sur sa lèvre empressée Tomber seul , sans l'amour ; son amour cependant S'accroît par les dédains et souffre plus ardent.

Près d'un constant époux , peut-être, ô jeune femme

Quelque infidèle espoir eût égaré ton âme;

Car l'amour d'une femme est semblable à l'enfant

Qui, las de ses jouets, les luise triomphant,

Foule d'un pied volage une rose immobile,

Et suit l'insecte ailé qui fuit sa main débile.

Trois heures cependant ont lentement sonne; I a voix du temps e>t triste au cœur abandonne;

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